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Les fesses

Impossible de parler de sexe sans évoquer les fesses, le postérieur, le fondement, le derrière, autrement dit : le cul, souvent considéré comme la partie la moins noble de l'individu.

Ce qui lui vaut un florilège de surnoms et de dénominations de plus ou moins bon goût : le "derche" (déformation argotique de "derrière") ou le "pétard" (à l'origine évidente), le "valseur" ou encore le "baigneur". Moins courant, c'est aussi le "tambour" ou le "pincé".

Pourtant, il a eu droit à de nombreuses expressions plus raffinées, à commencer par la "lune", bien sûr (les fesses étant deux demi-lunes) même si cette lune a toujours une face cachée (d'ailleurs on appelle aussi le postérieur la "face d'ombre"). Autrefois, c'était "l'ami des fauteuils et le confident des coussins".

On ne le dit plus aujourd'hui, mais un joli postérieur féminin s'appelait un "suivez-moi jeune homme", note Jean-Claude Carrière dans ''Les mots et la chose'' !

Les fesses sont familièrement appelées "miches" (image évocatrice des miches de pain blanc, d'ailleurs le derrière s'appelle aussi parfois le "pain fendu" !), "meules" ou "doudounes".

Quant à l'anus, on l'appelle "l'oeil de bronze" ou "l'oeil qui ne voit pas", la "pastille" ou le "ronfleur". On l'évoquait autrefois par la périphrase poétique : "le souterrain de la rue sans lune".

L'Eglise catholique y voyait (y voit encore ?) le "vase maudit" ou le "chenal de Satan" !

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