Réponse : Georges Clemenceau. Découvrez le nouvel épisode de notre série "Les petites phrases de l'histoire expliquées" !
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Nous sommes fin 1912. Les députés doivent élire à la présidence de la République le successeur d’Armand Fallières. Cette fonction, alors, est surtout honorifique, le président ne disposant pas de réels pouvoirs. Sa désignation n’est donc pas un acte fondamental engageant l’avenir du pays. Cette année-là, Raymond Poincaré, président du conseil, est candidat à l’Elysée.

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Un de ses adversaires politiques les plus résolus, depuis longtemps, s’appelle Georges Clemenceau. Aussi ce dernier s’oppose-t-il à la candidature de Poincaré et, pour la contrarier, annonce qu’il choisit de voter pour le candidat désigné par la gauche, Jules Pams, ministre de l’agriculture, homme aimable et riche pas peu connu pour sa vivacité intellectuelle… D’où la remarque perfide mais sincère de Clemenceau.

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