Passer au crible votre comportement sur mobile. Voici la nouvelle lubie du réseau social, qui est prêt à vous rémunérer pour cela. Vraie ou fausse bonne idée ?

Récupérer vos précieuses données personnelles. Tel reste l’objectif de la firme de Mark Zuckerber g, qui vient de lancer ce mardi 11 juin 2019 Study, une application permettant d’observer votre attitude sur mobile. Toutefois, Facebook semble avoir tiré les leçons des multiples scandales auxquels il a été confronté ces derniers temps. Le réseau social semble à présent miser sur la transparence.

Facebook veut vous espionner avec votre consentement

C’est ce que propose Facebook. En échange, vous recevrez des contreparties financières. Serez-vous prêt à accepter ? Réservée aux internautes de plus de 18 ans et proposée uniquement sur le Google Play Store, l’application récolte un certain nombre de data comme : l’identité des applications que vous installez sur votre mobile, la fréquence et le temps passé sur chacune d’entre elles, votre pays d’habitation, le modèle d’appareil que vous utilisez, ou encore le réseau sur lequel vous êtes connecté, rapporte le site spécialisé Phonandroid.

Facebook assure toutefois qu’il ne verrait pas les identifiants, mots de passe ou encore les photos, vidéos et messages des utilisateurs de Study, précise Le Figaro.

"Nous ne vendons pas non plus les informations récoltées avec l’application à des tiers et ne les utilisons pas pour le ciblage publicitaire. Elles ne sont pas ajoutées au compte Facebook d’un participant s’il en a un", est-il indiqué.

Le montant de la rémunération n’est en revanche pas précisé. Les volontaires, recrutés grâce à des publicités sur le réseau social et ailleurs, devront par ailleurs disposer d’un compte PayPal pour être payés, service de paiement qui requiert d’être majeur.

Phonandroid indique cependant que dans le passé, un programme similaire existait. Les utilisateurs pouvaient recevoir des bons d’achat d’une valeur allant jusqu’à 20 dollars par moi s. Notons que pour le moment, Study sera seulement disponible aux États-Unis et en Inde.

Une question se pose alors : à quoi toutes ces données vont-elles bien pouvoir servir ?