Qu'il s'agisse de maintien à domicile ou de logement, une fois la retraite passée, de nombreuses aides sont proposées. Le point.

La retraite n’est pas la fin de la vie, mais le début d’une longue récréation : en France sa durée moyenne est de 20,23 ans. C’est l’une des plus élevées au monde, selon l’OCDE.

Plusieurs aides sont accessibles sans condition de ressources. Globalement, elles peuvent être divisées en deux catégories : celles facilitant le maintien à domicile d’une personne âgée et celles finançant les frais d’hébergement collectif dans une structure de type EPHAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

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Comment bénéficier d'une aide au maintien à domicile ? 

Le nombre des personnes âgées de plus de 85 ans devrait passer de 1,4 million à 5 millions d’ici à 2060. Leur maintien à domicile coûte moins cher que le placement dans une structure spécialisée. Aussi l’Etat cherche-t-il à encourager cette option, également plébiscitée par des personnes âgées qui peuvent bénéficier de l'allocation personnalisée d'autonomie (Apa) en cas de perte d'autonomie ; de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) si elles disposent de faibles revenus, ou encore d’une allocation supplémentaire d'invalidité (Asi) si elles sont invalides et qu’elles n’ont pas atteint l’âge légal de départ à la retraite.

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L’APA est l’aide la plus fréquemment attribuée avec 1,2 million de bénéficiaires, dont 60% résident à domicile. Il n’y a pas de conditions de revenu pour en bénéficier. Une "contribution" est cependant demandée aux résidents "aisés".

Versée par le département, l’APA est destinée à payer totalité ou partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile. Son montant est proportionnel au degré d’invalidité (exprimé en GIR) du demandeur. Le montant maximum est de 1737 euros/mois. L’APA est versée sans limites de durée, mais fait l'objet d'une révision périodique.