S'il est de nos jours beaucoup plus facile de changer de banque en France, il reste des frais bancaires à anticiper lors d'un changement d'établissement. Explications.

Des frais bancaires supprimés pour certaines opérations

Depuis février 2017 et l’entrée en vigueur d’un nouveau dispositif de mobilité bancaire issu de la loi Macron (loi de 2015), les démarches pour changer de banque ont été simplifiées en France. C’est en effet désormais à la nouvelle banque d’avertir pour son client toutes les banques des différents interlocuteurs concernés par son changement de banque (employeur, fournisseur d’Internet ou de téléphonie, fournisseur d’énergie, Sécurité sociale, mutuelle, etc.), et ce, afin de transférer l'ensemble de ses virements et de ses prélèvements. Si auparavant le particulier devait fournir à sa nouvelle banque la liste de ses fournisseurs ou de ses créanciers, il n’a plus aujourd’hui qu’à contacter gratuitement le service d'aide à la mobilité bancaire de sa future banque, puis à lui envoyer un mandat de transfert accompagné de son ancien RIB.

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Changer de banque peut rester coûteux

S’il est donc aujourd’hui possible de transférer facilement et gratuitement ses virements réguliers et prélèvements automatiques lors d’un changement de banque, il reste souvent des frais bancaires à payer pour le particulier. En principe, transférer ses livrets (livret A, plan d’épargne logement, etc.) est payant, à moins que la nouvelle banque décide de faire un geste commercial pour attirer de nouveaux clients. Concernant les personnes ayant des crédits en cours, celles-ci devront soit les conserver, soit les rembourser par anticipation, ou bien encore demander un rachat du crédit par sa nouvelle banque, les deux derniers choix pouvant engendrer de nouveaux frais à prévoir.