Épargne bébé : pourquoi ne pas miser sur l’assurance vie ?

Banques, assureurs, courtiers et banques et ligne… Nombreux sont les acteurs à proposer une assurance vie accessible aux enfants.

Placement à moyen ou long terme, l’assurance vie se partage en fonds euros (peu de risque) et en unités de compte (UC), plus rentable, mais présentant un risque de perte. En 2019, le fonds en euros a rapporté en moyenne 1,50%. Il devrait être juste au-dessus de 1% en 2020, note toutefois Moneyvox.

Les bénéfices peuvent être boostés par les UC, mais restent soumis aux oscillations du marché financiers (-8,9% en 2018, mais +13,1% en 2019 d’après la Fédération française de l'assurance. Les gains, soumis aux cotisations sociales (17,20%), sont en partie exonérés d’impôt sur le revenu si le contrat est détenu plus de 8 ans.

Les plus : perspectives de rendement à long terme, en mixant fonds euros et unités de compte. La gestion pilotée vous permettra de déléguer la gestion des UC à un professionnel, qui adaptera la prise de risque au fil des années. Votre enfant pourra se servir de son épargne sans délai à sa majorité.

Les moins : la propriété du contrat d’assurance vie reste flou : est-il souscrit au nom de l’enfant ou à votre nom avec l’enfant en bénéficiaire ? Si les deux cas coexistent, la finalité est différente. Dans la première situation, l’épargne versée appartient à l’enfant. Dans la seconde, vous pouvez modifier le bénéficiaire lorsque vous le souhaitez et pouvez programmer une mise à disposition de l’épargne à un âge défini à l’avance (20 ou 25 ans par exemple).

Ce produit permet de préparer le financement des études ou un premier logement (loyer, aménagement…).

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