Le chroniqueur voulait qu'Edwy Plenel l'accompagne sur les ronds-points, comme Tintin et le capitaine Haddock.
Edwy Plenel - JOEL SAGET / AFPAFP

Edwy Plenel et Charles Consigny : deux visions opposées

Le journaliste et fondateur de Médiapart était l’invité de Laurent Ruquier dans "On n’est pas couché" samedi 22 décembre sur France 2 pour analyser le mouvement des "gilets jaunes". Si l’acte 6 n’a pas autant rassemblé que les précédentes mobilisations, de nombreuses personnes sont toujours sur les ronds-points partout en France. Mais dès son arrivée sur le plateau, le journaliste et le chroniqueur Charles Consigny ont eu des échanges tendus. Il faut dire que les deux hommes ont des visions diamétralement opposées. En somme, ils sont d’accord pour dire qu’ils ne sont pas d’accord.

Quand Edwy Plenel a abordé le sujet de l’impôt sur la fortune (ISF), Charles Consigny a même mis ses paroles en doute. Pour lui, le retour de cet impôt ne fait pas partie des revendications des « gilets jaunes ». Il considère d’ailleurs que ce serait une très mauvaise idée. "C'est risible, excusez-moi, les riches paient tellement d'impôts qu'ils n'ont pas arrêté de s'en aller et que les pouvoirs successifs, qui ne sont quand même pas tous vendus aux riches, n'ont eus de cesse que d'essayer de les rattraper ou de les faire revenir. L'ISF a été une catastrophe", a-t-il ainsi rétorqué à son opposant.

"On ira main dans la main, Tintin et Haddock"

En réponse, Edwy Plenel lui a souhaité "bon courage d'aller dire ça sur les ronds-points". Au vol, le chroniqueur a répondu rapidement : "À mon avis, je peux y aller plus tranquillement que vous sur les ronds-points". La tension n’est pas redescendue non plus quand Charles Consigny a alors proposé à Edwy Plenel d’aller ensemble sur les ronds-points. "On aura qu'à y aller ensemble, on ira main dans la main, Tintin et Haddock", a-t-il poursuivi quand le journaliste lui proposait un débat. "Vous avez un côté Capitaine Haddock, un peu en colère, tout le temps." Edwy Plenel a conclu cet échange en clarifiant sa position : "Je ne suis ni Tintin, ni Haddock, je suis peut-être Milou. Je suis le chien de chasse qui chasse l'évasion fiscale, la fraude fiscale, cette richesse volée aux nations".

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