L’Agence demande aux participants à ces essais "de ne plus utiliser ces patchs" et "de consulter rapidement (leur) médecin traitant pour l’informer de la situation, réaliser un bilan de santé et s’assurer que la prise en charge de (leur) maladie est adéquate".

L’ANSM a saisi la justice

Bernard Celli, a souligné que de tels essais sauvages demeuraient "très rares, a fortiori quand ils sont de cette ampleur". Selon lui, il s’agit "d’une atteinte grave au code de la santé publique et au code pénal". Aussi, l’’ANSM a également saisi la justice sur ces pratiques illégales. Au micro de France Inter, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé s’est dit "horrifiée" par cette affaire.

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