Le député UMP des Français de l'Etranger s'est adressé à ceux qui l'ont critiqué ces derniers jours pour son tweet polémique. Il avait déclenché un véritable tollé au sein de la classe politique en affirmant sur Internet que l'enlèvement de jeunes Nigériannes par la secte Boko Haram "déculpabilise" l'Occident sur l'esclavage.

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Thierry Mariani ne décolère pas. Après son tweet polémique sur les lycéennes enlevées au Nigeria par Boko Haram, le député a récemment mis en garde ceux qui, selon lui, ne l'auraient soutenu dans cette affaire. "Dans les moments de lynchage collectif, il y a les soutiens, les absences et ceux qui suivent les loups. L'important est de s'en souvenir...", a prévénu le député UMP des Français de l'Etranger sur Twitter, comme le rapporte Le Parisien.

Invité ce jeudi sur LCI, l'élu est également revenu sur son tweet. S'il a reconnu une certaine maladresse dans ses propos, le député est cependant resté ferme sur ses positions. "Qu'est-ce que vous voulez ? Vous voulez qu'on réécrive l'Histoire ?", a-t-il demandé à nos confrères de la chaine d'information en continu. "Les faits tragiques qui se passent actuellement au Nigéria, nous rappellent que l'Occident n'a pas eu le monopole de l'esclavage", a-t-il ajouté.

Thierry Mariani raille les "professionels de l'indignation"

Le parlementaire s'est également exprimé sur l'utilisation du terme "déculpabilisation" sur Twitter. Le vice-président de l'UMP a dénoncé ceux qu'il appelle des "professionnels de l'indignation". "Le rappel de ces faits dérange les défenseurs de la pensée unique qui font peser le monopole de la culpabilité sur l’Occident", a-t-il affirmé.

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Des déclarations qui ne devraient pas apaiser les tensions, notamment parmi certains de ses collègues à l'Assemblée. Plusieurs élus de gauche ont récemment réclamé des sanctions au président de l'UMP Jean-François Copé. Ce dernier s'ést désolidarisé des propos tenus par Thierry Mariani en affirmant qu'il les regrettait "profondément".

Vidéo sur le même thème : Thierry Mariani et son tweet polémique sur la secte Boko Haram

mots-clés : Tweet, Boko haram, Après, Demande

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