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2-Des dégâts aux lourdes conséquences

Face à ces dégâts, les responsables de l'association sportive en colère ont adressé à l'Elysée une lettre musclée, déplorant " un terrain totalement hors d'usage " tout en insistant sur le benévolat des membres du club et de leur manque de moyens. " Nous sommes obligés de nous démener pour financer notre saison" écrit l'association qui reçoit une subvention de seulement 1200 euros par an de la mairie, pour un budget minimum fixé à 2000 euros pour "le district, les licences, les arbitres...".

Les responsables de l'association se déclarent "dépités du fait de l'inutilité d'avoir roulé n'importe comment et avec n'importe quoi sur le gazon".

Le terrain a été actuellement mis en repos par le district jusqu'à au moins janvier selon le club sportif amateur.  " On est obligé de jouer chez des voisins ou bien sur une moitié du terrain".

Relayé dans l' édition du 21 octobre dernier du Canard Enchaîné, cet incident a pris beaucoup d'ampleur et commence à faire polémique nous confie la présidence des Bisons. La mairie aurait pourtant effectué des travaux, mais insuffisants pour que le terrain soit de nouveau praticable selon les responsables de l'association." Si on essaie de jouer, on risque de glisser et de se casser une cheville."

La mairie risquerait même de "lâcher" l'association face à l'ampleur que prend cet incident et refuserait d'aider plus le club amateur. La présidence du club et la mairie de la commune des Eyzies de Tayac se sont réunies le 22 octobre dernier pour discuter de la tournure des événements. Le club souhaite pour le moment rester discret. " On risque de se faire mal voir si on parle trop". 

Les camions de pompiers présents sur le terrain le 12 septembre auraient creusé des ornières de 20 à 30 cm de profondeur sur une grande partie de terrain.

Découvrez l'ampleur des dégâts sur les pages suivantes.

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