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Une seconde vague très intense pendant au moins un mois

Conscient de la lassitude de certains Français face au respect du confinement et des gestes barrière, et après s’être emporté mercredi à l’Assemblée Nationale face à des députés qui selon lui ne "voulaient pas entendre la réalité de nos hôpitaux", Olivier Véran a prévenu : "Si nous ne respectons pas suffisamment le confinement", le pic de mi-novembre sera alors beaucoup plus fort. "Nous connaîtrons un risque fort de saturation au niveau national (…) avec plus de 7 000 patients atteints de Covid en réanimation, c’est-à-dire plus de 66% de la capacité maximale de nos réanimations". Une telle situation rendrait alors la seconde vague "plus haute et plus longue que la première" avec une stabilisation "au moins jusqu’à la mi-décembre".

Le ministre de la Santé a ensuite souligné les effets positifs du reconfinement annoncé mercredi 27 octobre par le président Emmanuel Macron : sans lui, la France aurait atteint les quelques 9 000 patients Covid-19 en réanimation dès mercredi 11 novembre. La situation aurait alors été "catastrophique pour nos hôpitaux et nos malades", a-t-il affirmé.

Pour autant, la France a battu un triste record au niveau européen.

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