Les mots de l'exil

Quel destin pour les exilés, indésirables partout, seulement coupables d'espérer une vie meilleure ? La semaine dernière, les responsables politiques se sont penchés sur le sort de ceux qu'on appelle commodément « les migrants ». Mot embarrassant et embarrassé, enfermant ces enfants, ces ados accompagnés ou non, ces hommes et ces femmes dans un statut maudit, celui d'errants perpétuels. Les pays européens ont tenté fin septembre de mettre au point un mécanisme de répartition automatique des demandeurs d'asile repêchés en Méditerranée. Et en France, à l'Assemblée nationale puis au Sénat, il a été question d'un durcissement des conditions de l'hospitalité. Le président Macron évoque en même temps « un devoir de solidarité européen » et « la lutte contre le détournement du droit d'asile français ». Les politiques louvoient mais les artistes parlent. Si nombreux cet automne à mettre des images, des récits et de la pensée sur ce fait majeur de l'époque. Et, par exemple, trois femmes puissantes :

- Marie Darrieussecq raconte, dans «...Lire la suite sur ELLE.fr

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