Sommaire

Le cannibale japonais, un criminel libre

Le cannibale japonais, un criminel libreL’histoire d’Issei Sagawa ne s’arrête pas là. N’oublions pas qu’il est le fils d’un riche industriel japonais qui a mis à la disposition de son fils un très bon avocat : Me Philippe Lemaire. Ce dernier, suite au non-lieu et à l’internement de son client, va jouer sa dernière carte pour le sauver. Il plaide l’injustice financière auprès du gouvernement français : pourquoi le contribuable français devrait payer pour l’internement de ce malade japonais ? Qu’il retourne donc chez lui !

Ce sera chose faite.

Presque trois ans après son crime, Issei Sagawa retourne au Japon, avec, tout de même, l’interdiction de revenir en France.

A son arrivée dans son pays natal, le cannibale est un homme libre grâce au non-lieu prononcé en France. Mais pour ne pas s’attirer les foudres des médias qui s’intéressent de très près à Issei Sagawa, il est envoyé dans un hôpital psychiatrique par sa famille. C’est d’ailleurs une ambulance qui vient l’accueillir à sa sortie de l’avion.

Il y séjourne environ un an, avant d’être libéré le 13 août 1985.

Issei Sagawa est, désormais, un criminel dangereux totalement libre de ses mouvements. 

Crédit photo : capture d'écran du reportage Dans la tête du cannibale japonais - Planète Justice 

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.