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La capture de Issei Sagawa : "Si j’avais eu un congélateur, vous ne m’auriez pas retrouvé"

La capture de Issei Sagawa :Deux jours ont passé depuis le meurtre de Renée Hartevelt et Issei Sagawa reste enfermé dans son appartement parisien de la rue Erlanger. Ne pouvant conserver tous les restes du cadavre de la jeune femme chez lui, le cannibale se décide à se débarrasser du corps qu’il découpe en morceaux et cache dans deux grosses valises.

Le soir du 13 juin 1981, il appelle un taxi et se fait conduire au bois de Boulogne, pensant avoir trouvé une cachette.

Seulement, le frêle asiatique encombré de ses bagages ne passe pas inaperçu dans le bois et attire l’attention des passants. Lorsque l’une de ses valises se renverse et dévoile une traînée rouge, il s’enfuit. Les passants ne tardent pas à appeler la police.

Grâce aux témoins qui ont assisté à la scène, les policiers disposent d’assez d’éléments pour retrouver le propriétaire de ces biens macabres. Le portrait robot d’Issei Sagawa est largement diffusé, et le chauffeur de taxi qui l’a conduit au bois de Boulogne ne tarde pas à se manifester. Il donne l’adresse du cannibale à la police qui appréhende le jeune étudiant à son domicile.

Sa culpabilité ne fait aucun doute. La police retrouve des preuves accablantes à son domicile : les photos de lui qu’il a prises en train de manger sa victime, l’enregistrement audio du meurtre mais aussi des restes de chair humaine, stockés dans son réfrigérateur. 

Issei Sagawa ne nie pas les faits et ne semble pas non plus regretter son crime. Au contraire, il parle de son goût pour la chair humaine aux policiers et leur lance même : "Si j’avais eu un congélateur, vous ne m’auriez pas retrouvé".

Crédit photo : capture d'écran du reportage Dans la tête du cannibale japonais - Planète Justice

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