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Un imbroglio qui pourrait changer toute l'affaire

A l'origine, Piotr Pavlenski avait demandé à être défendu, conseillé et représenté par maître Juan Branco, connu notamment pour ses charges à l'encontre du pouvoir exécutif d'Emmanuel Macron. Dans sa plainte, Benjamin Griveaux avait signalé les liens supposés entre les deux hommes, raisons pour laquelle le parquet a refusé d'accéder à la requête de l'artiste trentenaire.

Pourtant, en pratique, l'ancien candidat à l'élection municipales parisienne n'incrimine pas l'avocat, note Le Parisien. "L'ex-porte parole du gouvernement n'apporte aucun élément reliant le trublion à la diffusion de sa vidéo intime", notent nos confrères. "Aucune décision du bâtonnier du barreau de Paris n'avait ainsi interdit à Me Juan Branco d'intervenir au soutien des intérêts de Monsieur Pavlenski en raison du constat d'un conflit d'intérêt", assène donc l'avocat, pour qui il y a là "violation des droits de la défense". De quoi, théoriquement, faire annuler la mise en examen de Piotr Pavlenski.

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