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Déconfinement : pourquoi il est incertain le 1er décembre

Le coronavirus joue avec les nerfs des scientifiques. La seconde vague a pris la France par surprise cet automne et il est donc difficile de faire des projections sur la situation sanitaire. Interrogé par Futura Sciences, Guillaume Rozier rappelle qu’il est compliqué de savoir comment le taux de reproduction va évoluer prochainement. "On peut penser que la baisse du R effectif sera moins rapide parce que ce deuxième confinement n’est pas aussi strict, avec les écoles et lycées qui restent par exemple ouverts", explique-t-il, avant de conclure : "Lors de la première vague, les pics ont été atteints entre le 1er et le 10 avril, pour un confinement le 17 mars. Donc, il s’écoule deux à trois semaines entre les mesures et leurs effets".

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