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Les chercheurs retrouveront forcément l'ADN de Curtis

Pour elle, cela ne fait aucun doute : les recherches entamées par la police scientifique permettront mécaniquement d'identifier l'ADN de Curtis. Cela ne fait pas forcément de lui le coupable, assure-t-elle. "Curtis accompagnait Elisa Pilarski", rappelle-t-elle. "L'ADN permettra de dire qu'il y a eu contact, ce que nous savions déjà dans ce cas-là", poursuit le conseil du maître d'équipage de la vénerie.

S'il sera donc difficile de faire parler l'ADN - la présence de celui d'un ou de plusieurs chiens issus de la meute ne permet d'affirmer avec certitude une responsabilité dans la mort - son absence pourrait en revanche jouer un rôle plus capital. 

"Si l'ADN ne permet pas d'identifier un contact avec les chiens de la meute, cela signifie donc qu'aucun d'entre eux n'a rencontré Elisa Pilarski. Dans ce cas, ils sont lavés de tout soupçon. Dans le cas inverse, cela signifie simplement qu'il y a eu contact, lequel peut survenir après le décès", analyse l'avocate.

Si l'ADN seul ne permet pas d'isoler avec certitude le ou les chiens responsables de la mort de la presque trentenaire, y a-t-il d'autres éléments susceptibles de lever le voile l'affaire ? Oui, estime l'avocate qui jure, rappelle L'Union, ne pas défendre un "seigneur moyenâgeux".

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