Le 28 février, Sandrine Kiberlain était présidente des César. Une cérémonie très mouvementée sur fond d'affaire Polanski, sur laquelle elle revient dans Vanity Fair.
“Un bateau qui sombre” : Sandrine Kiberlain a vécu l’enfer aux César 2020

« Il fallait bien que quelqu’un le fasse. » Le 28 février, Florence Foresti était la maîtresse de cérémonie des César, pourtant c’est la présidente, Sandrine Kiberlain, qui a clôturé la soirée après le sacre de Roman Polanski, malgré les accusations de viol dont il fait l’objet. Alors que l’humoriste, « écœurée », refuse de revenir après ce résultat, l’actrice avait assumé jusqu’au bout sa fonction de présidente et était remontée sur la scène de la Salle Pleyel. La fin d’une soirée cauchemardesque sur laquelle elle revient dans l’édition juin-juillet de Vanity Fair. « J’ai vu la soirée partir en catastrophe, pareille à un bateau qui sombre », résume celle qui s’est dit « Je vais faire de mon mieux ».

À l’extérieur de la salle, plusieurs centaines de féministes manifestent contre les douze nominations du film J’accuse de Roman Polanski. Malgré cette ambiance explosive, Sandrine Kiberlain fait son entrée d’un pas décidé. Pourtant, elle sait qu’elle marche sur des œufs et que le terrain est miné. Un peu plus tôt, la direction des César a démissionné collectivement. « Durant la semaine qui a précédé la cérémonie, il y avait une mauvaise nouvelle par jour », rappelle-t-elle dans le magazine qui évoque « un numéro d’équilibriste ». Si pendant toute une partie de la cérémonie l’humour de Florence Foresti et l’élégance mesurée de Sandrine Kiberlain semblent sauver la soirée, une...

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