Sylvia Kristel, star du film érotique Emmanuelle (1974), disponible sur Netflix depuis ce mercredi 1er juillet, a vécu une vie marquée par l'addiction et les relations destructrices.
Sylvia Kristel (Emmanuelle) : addictions, divorces, AVC, le destin brisé de la star

Emmanuelle, le film qui collait à la peau de Sylvia Kristel pour le meilleur et pour le pire, est arrivé sur Netflix ce mercredi 1er juillet. L'occasion de revenir sur la vie tortueuse de l'actrice néerlandaise, bientôt adaptée en série biopic selon Variety.

Sylvia Kristel, mannequin néerlandais née le 28 septembre 1952 à Utrecht aux Pays-Bas, tourne à 21 ans le film érotique culte, censuré par George Pompidou puis autorisé par Valéry Giscard-d'Estaing -avec qui on lui a attribué une liaison. Mais avant de jouer une bourgeoise libertine devant la caméra de Just Jaeckin, la jeune femme vivait dans un univers très éloigné de la libération des mœurs des années 1970. "Mes parents étaient hôteliers. A 12 ans, me voici pensionnaire chez les religieuses. Education stricte. Je voulais m'enfuir", raconte-t-elle dans son autobiographie, publiée aux éditions du Cherche Midi en 2006.

Enfant morne, elle devient adulte sous le regard des hommes de la génération du baby boom, qu'elle fait fantasmer pendant dix ans à l'UGC Triomphe sur les Champs-Elysées. Elle tente de s'éloigner du personnage d'Emmanuelle, qu'elle a joué dans sept films, mais n'apparaît que dans quelques longs-métrages français. Parmi eux, Une femme fidèle de Roger Vadim (1976) et Alice ou la Dernière Fugue de Claude Chabrol (1977). Sa carrière stagne, elle tente de se lancer aux Etats-Unis, et une mauvaise rencontre précipite sa descente en enfer.

"Un foie de docker, le nez troué...

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