Monsieur Patrimoine de France

Rien ne semble arrêter l'ascension de Stéphane Bern ! Le journaliste ajoute une nouvelle corde à son arc en devenant le Monsieur Patrimoine du gouvernement Macron en septembre 2017. Une tâche importante puisqu'il est en charge de promouvoir le patrimoine français. Un rôle de composition pour celui qui voue depuis son plus jeune âge un amour profond pour la culture et le terroir français.

Cependant, ce nouveau poste ne fait pas que des heureux. Il a dû essuyer pas mal de critiques de la part des histoiriens, mais aussi de l'opinion publique. Stéphane Bern n'hésite pas à rappeler que cette affectation est une mission bénévole puisqu'il ne perçoit aucune rémunération, ni même de moyens financiers. Il précise dans une interview pour Le Parisien son rôle à jouer : "Je ne prends la place de personne. Je suis bénévole et je me fais taper dessus. On a accusé ma "vision étriquée de l’Histoire [...] Je viens pour m’occuper du petit patrimoine, pas pour donner des leçons aux historiens. Sincèrement, je crois avoir davantage oeuvré pour le patrimoine que ceux qui me critiquent et j’espère avoir moins d'oeillères qu’eux. Mais au final, tout cette polémique me motive et me porte".

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Dernièrement, l'une de ses résolution a défrayé la chronique. Le journaliste propose de faire payer l'entrée des cathédrales, ce qui a déchaîné les griefs des plus fervents croyants, et même des plus hautes instances religieuses. Face à cette polémique qui prend de l'ampleur la Conférence des Evêques de France (CEF) a tenu à réagir sur son site : "Les cathédrales, alors même qu’elles font partie du patrimoine culturel de la France, sont avant tout des lieux de prière et de culte dont l’accès doit être libre". Une nouvelle épreuve pour Stéphane Bern, mais une chose est sûre, le journaliste ne s'avoue pas vaincu.