Accusée de ne pas tenir compte du devoir de réserve intrinsèquement lié à son poste d'ambassadrice des pôles, Ségolène Royal s'est vu indiquer qu'elle risquait fort de se voir retirer sa mission par le Gouvernement. Elle livre en réponse sa version des faits sur les réseaux sociaux.
Ségolène Royal virée par Emmanuel Macron : elle livre sa version des faits

Bientôt la fin? Suite à la publication d'articles dans le Canard Enchaîné et dans le Parisien, Ségolène Royal a diffusé sur les réseaux sociaux ce mardi 14 janvier la photographie d'un courrier lui étant adressé. Sur cette lettre datée du 7 janvier et co-signée par les secrétaires généraux du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, et du Ministère de la transition écologique et solidaire, est indiqué à l'ex-ministre qu'il est actuellement "envisagé de mettre fin à ses fonctions". La missive lui rappelle que le poste d’ambassadrice des pôles qu'elle occupe depuis le 1er septembre 2017 implique un devoir de réserve auquel elle semble ne pas se tenir. Les deux secrétaires généraux lui font donc savoir qu'un "prochain conseil des ministres pourrait examiner le projet de décret mettant fin à ses fonctions d'ambassadrice".

Ségolène Royal a décidé de livrer sa version des faits sur les réseaux sociaux en réaction à ce courrier. Sur Facebook, l'ex-épouse de François Hollande assure que le "licenciement de cette mission bénévole sur les pôles a déjà eu lieu, sans entretien préalable". Elle cite pour preuve la copie de la lettre jointe à son message. Dans cette lettre, il est pourtant indiqué que ce renvoi n'est pour l'instant qu' "envisagé". L'ex-ministre explique ensuite ne pas avoir "l’intention de renoncer à [s]a liberté d’opinion et d’expression garantis par la Constitution." Le poste qu'elle occupe pour le...