Homme-orchestre aussi exigeant que talentueux, Alexandre Astier sort le premier volet de Kaamelott, version grand écran. Retour sur la quête d'un inlassable travailleur de génie.
Public Story : Alexandre Astier, il a conquis le Graal !

C'est un soir de décembre 2004. Alexandre Astier semble un peu stressé dans les caves de Saint-Sabin, à Paris dans le 11e arrondissement. Ce soir, c'est le grand soir, car le comédien-réalisateur-compositeur présente aux pontes de la chaîne M6 son bébé, qu'il a conçu de A à Z : Kaamelott. Un programme court humoristique, pastichant la geste arthurienne et ses chevaliers de la Table ronde, qui devrait remplacer Caméra Café. Le défi est de taille. Et les dignitaires de la chaîne ont beau se gondoler devant les saynètes de trois minutes et demie qui s'enchaînent, rien n'y fait : en bon perfectionniste, il ne peut s'empêcher de repé-c rer ici et là les défauts de sa création. Dix-sept ans plus tard, Alexandre Astier, 47 ans, ne doute plus de la qualité de sa production. Après six saisons – pardon, VI livres –, soit sept cents épisodes, le comédien passe à la vitesse supérieure en sortant au cinéma le premier volet d'une trilogie Kaamelott. Un...

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