Depuis le début de la crise sanitaire du coronavirus, la majorité doit essuyer bon nombre de critiques de la part de l'opposition. Et certains macronistes font même l'objet de remarques au sein de leur propre camp.
« On est maudits » : Benjamin Griveaux, Agnès Buzyn... Les macronistes ont le blues

Une tempête politique sans précédent pour les macronistes. Tout a commencé avec l’affaire Griveaux. Le candidat En Marche ! à la mairie de Paris faisait campagne au moment où une vidéo intime de lui commence à circuler sur les réseaux sociaux. Un coup signé Piotr Pavlenski qui l’a amené à abandonner la course aux municipales. Agnès Buzyn en profite alors pour lui succéder, délaissant le poste de ministre de la Santé. À l’époque, le gouvernement - et notamment cette dernière - assure que le coronavirus ne semble pas être une menace pour les Français. Plus précisément, le 24 janvier elle parle "d’un risque d'introduction faible en France mais pas exclu." Et pourtant, Agnès Buzyn dévoilait une autre vérité en mars dans les colonnes du Monde lors d’une interview qui a semé la pagaille dans les rangs du parti En Marche !

Le 17 mars dernier, elle évoque une "mascarade", accusant le gouvernement d’avoir fermé les yeux sur les réels risques du Covid-19. Et pour cause, d’après ses propos, dès la fin du mois de janvier, et alors qu'elle était encore ministre de la Santé, elle aurait prévenu "Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir". "Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation", assurait la professeure, qui pointait du doigt une certaine "inertie".

"Des médecins disaient parfois qu'il s'agissait d'une grippe"

Des propos qui n’ont pas manqué de provoquer la colère...

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