Les plateaux de télévision, Olivier Véran a dû vite s'y habituer. S'il se débrouille bien dans l'exercice, le porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France lui reconnait un petit point faible ce 23 mars dans un article du Monde.
Olivier Véran : son point faible sur les plateaux de télévision

Olivier Veran se sera retrouvé brusquement sous le feu des projecteurs. Nommé ministre de la santé en pleine crise sanitaire du coronavirus, il s'est rapidement retrouvé jeté dans l'arène. Depuis, il écume les plateaux télévisés, que ce soit pour informer de l'évolution de la pandémie ou revenir sur les décisions prises par le gouvernement pour la stopper. Un exercice dans lequel le nouveau ministre semble à l'aise. Certains lui connaissent toutefois un petit point faible : il perdrait rapidement son sang-froid. C'est du moins l'avis de Christophe Prudhomme, porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France, dans un article du Monde du 23 mars.

"C’est un bon débatteur. Mais il s’énerve facilement", explique le syndicaliste CGT. Il note toutefois le changement de style par rapport à sa prédécesseure Agnès Buzyn. "Buzyn refusait tout débat en direct à la télé. Véran, lui, va au front.". Même Le Monde fait remarquer que sur la forme, le ton n'est pas le même "entre la grande bourgeoise issue de l’élite médicale et le jeune praticien hospitalier lancé en politique".

Le quotidien le reconnait, il a une réputation de "bon communicant". Une qualité qui ne devrait pas lui être de trop pour gérer cette situation inédite qui s'abat sur le pays. Il multiplie donc les apparitions sur petit écran, tentant de rassurer et d'informer. Parfois, il évoque même sa famille : "mes enfants sont dans une autre ville que celle dans...

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