Claude Goasguen est mort ce jeudi 28 mai à l'âge de 75 ans des suites du coronavirus. Une figure de la droite parisienne dont la fin de carrière avait été entachée par quelques polémiques.
Mort de Claude Goasguen : une fin de carrière entachée de polémiques

Après Patrick Devedjian, le coronavirus a fait une nouvelle victime dans les rangs de la droite française. Claude Goasguen a perdu son combat contre la maladie. Le député LR est mort ce jeudi 28 mai à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine, à l’âge de 75 ans. Elu au Conseil de Paris en 1983, Claude Goasguen a confié avoir "tout appris" auprès de Jacques Chirac, pour qui il avait une grande admiration. Député depuis 1993, maire du XVIe arrondissement entre 2008 er 2017, l'homme politique était devenu une figure de la droite parisienne.

Sa fin de carrière sera néanmoins quelque peu chahutée comme le rapportent nos confrères du Monde. En 2016, il lançait que la France "avait un problème avec les maghrébins." Des propos qui avaient fait scandale. Réélu député de peu l'année suivante, il avait gardé son siège à l'Assemblée nationale mais avait dû quitter son poste de maire en raison du non-cumul des mandats.

Petits arrangements politiques

"Pour lui succéder, il fait élire par le conseil d’arrondissement une de ses adjointes, Danièle Giazzi, en espérant continuer à exercer la réalité du pouvoir" révèlent nos confrères. Et Claude Goasguen de conserver les petits avantages de la profession : voiture de fonction et chauffeur, magazine à sa gloire. Mais les relations entre les deux élus deviennent volcaniques, Danièle Giazzi surement lassée d'être dans son ombre, prend goût à la lumière des projecteurs.

Petite vengeance de Claude...

Obtenez gratuitement votre guide mutuelle senior 2020 pour réaliser des économies !