Candidate à l'élection présidentielle 2022 depuis dimanche 12 septembre, Anne Hidalgo est d'ores et déjà prise dans un débat houleux. Son ambition de doubler le salaire des enseignants divise comme le démontre Le Parisien, mercredi 15 septembre, en interrogeant un panel du cercle socialiste.
"Le sparadrap du capitaine Haddock" : cette annonce d'Anne Hidalgo qui effraie son camp

L’essai autobiographique Une femme française, entraîne Anne Hidalgo dans sa première polémique d’ampleur en tant que candidate à l’élection présidentielle 2022. À la page 106 de son ouvrage, l’actuelle maire de Paris s’épanche sur sa volonté de "multiplier par deux au moins" les salaires des enseignants pendant son quinquennat éventuel. Une mesure jugée "démagogique" par le ministre de l’Éducation nationale. Jean-Michel Blanquer qui a garanti, lundi 13 septembre dans Le Parisien, que l’idée de la candidate socialiste aurait un coût de 150 milliards à l’issue de son mandat. Le même jour, la principale intéressée réaffirmait sa position sur France Inter jugeant "inadmissible que nos enseignants – on pourrait dire la même chose de nos soignants – soient aussi peu payés". Mercredi 15 septembre, Le Parisien confronte les avis de ses associés et de ses détracteurs.

Tandis que les collaborateurs de l’édile appuient cet objectif, assumant que l’éducation est une priorité, d’autres membres du PS tirent à boulet rouge sur leur consœur. "Je suis dubitatif et interrogatif. C’est un coup de com pour faire parler : en interne, ça a beaucoup surpris", explique l’une des sources anonymes tandis qu’une seconde assure que "cette histoire de salaires multipliés par deux, cela va être comme le sparadrap du capitaine Haddock pour Anne Hidalgo".

Concurrent direct de la sexagénaire à l’investiture du Parti socialiste, Stéphane...

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