Maître Jean-Baptiste Alary a révélé sur RTL que son client Cédric Jubillar ne supporterait plus le pénitencier, et en serait mentalement affecté.
"Il est en train de disjoncter" : Cédric Jubillar ne supporte plus l'isolement en prison

Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, n’a plus donné de traces de vie depuis cette énigmatique nuit du 15 au 16 décembre dernier où elle a disparu de Cagnac-les-Mines dans le Tarn. Principal suspect dans l’affaire, bien qu’il clame toujours son innocence, son époux est mis en examen pour "homicide volontaire sur conjoint". Incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, dans les environs de Toulouse, Cédric Jubillar a demandé à trois reprises une remise en liberté. Toutes rejetées. Vendredi 3 décembre, il doit à nouveau être entendu par les juges d’instruction, qui veulent en savoir plus sur sa personnalité et ses rapports avec sa femme. Jeudi 2 décembre, RTL a révélé que le suspect comptait répéter qu’il n’y est pour rien dans cette disparition. La radio a également partagé les dires de son avocat, Jean-Baptiste Alary, qui a indiqué qu’il supportait de "plus en plus mal l’enfermement".

L’homme serait "à bout de nerfs" après plusieurs mois de détention provisoire. "Il craque, le mec. Il est en train de disjoncter. C’est normal, six mois à l’isolement, il faut imaginer le truc. Psychologiquement, c’est extrêmement difficile", a expliqué Maître Alary sur les ondes.

Le défenseur de Cédric Jubillar a, ensuite, poursuivi : "Il ne voit personne. Il ne parle à personne. Il sort de sa cellule, qui mesure précisément 9 mètres carrés, deux heures par jour. Le reste du temps, il est enfermé. Je...

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