Pour son premier seul-en-scène, l'acteur soulève la question du pardon qui a hanté Simon Wiesenthal toute sa vie. L'auteur des Fleurs de soleil n'a pu se résoudre à accorder le sien à un officier SS au seuil de la mort.
« Fleurs de soleil », le premier seul-en-scène de Thierry LhermitteAbaca Press

Quelle est la genèse de ce projet ?  Thierry Lhermitte - Je ne connaissais pas du tout ce texte, que j’ai découvert par hasard. Je l’ai fait lire à Jean-Marc Dumontet. Un an plus tard, il m’annonce qu’il a fait adapter le texte par Steve Suissa, qui, pur hasard, nourrissait le projet d’adapter Les Fleurs de soleil au théâtre. Mais cela ne m’avait jamais traversé l’esprit de le jouer. C’est un livre dingue, qui soulève des questions insolubles et obsédantes : l’oubli, le pardon, la rancune, l’inexcusable, l’impensable.

Qu’auriez-vous fait à sa place ?  Thierry Lhermitte - Durant toute sa vie Simon Wiesenthal, ancien déporté en Pologne, a écrit à des grandes figures morales pour leur demander ce qu’il aurait dû faire. Certaines des réponses sont reprises dans le spectacle et, après en avoir beaucoup lu, ma position est peut-être le pardon, après la justice et après le repentir.

Comment avez-vous dompté ce texte ?  Thierry Lhermitte - Ce n’était pas facile car il y a trois personnages : il y a le Simon Wiesenthal déporté, celui qui re...Lire la suite sur Femina.fr

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