Au fil de sa longue et brillante carrière d'avocat, Eric Dupond-Moretti a fait le choix de défendre des accusés très médiatisés. Au point d'agacer l'opinion et la police qui lui reprochent d'avoir fait ami-ami avec les délinquants. Las de ces accusations, le nouveau ministre de la justice veut mettre les choses au point.
Eric Dupond-Moretti, "l’ami des bandits" ? Cette cinglante mise au point

Depuis son arrivée au gouvernement, Eric Dupond-Moretti est très loin de faire l'unanimité. Le nouveau ministre de la justice est sous le feu des critiques, tout autant dans le rang du parti présidentiel que dans l'opposition. On reproche notamment, la police, le public mais aussi certains membres du gouvernement, au truculent avocat son franc-parler mais surtout d'avoir défendu au cours de sa carrière beaucoup de petits et grands voyous. De Patrick Balkany à Jérôme Kerviel, de l'ancien ministre à la mémoire courte Jérôme Cahuzac au footballeur-maître chanteur Karim Benzema. Une réputation qui lui colle à la peau et dont il veut à tout prix s'affranchir.

Le garde des Sceaux a décidé de faire table rase et surtout de montrer que son passé, qu'il assume toutefois pleinement, est bel et bien derrière lui. Le Point révèle qu'Eric Dupont-Moretti ambitionne de créer une toute nouvelle entité, l'Observatoire de la réponse pénale, dont l'objectif est d'informer le public sur la sanction concrètement appliquée après un délit. Alors que le ministre de la justice s'est affronté avec Gerald Darmanin ces dernières semaines sur "l'ensauvagement d'une partie de la société", selon les mots du ministre de l'intérieur, il l'a pourtant convié aux discussions autour de ce projet. Surtout, Eric Dupond-Moretti veut montrer aux policiers qu'il est de leur côté en conviant à la chancellerie le syndicat de police Alliance au mois d'octobre.

La rencontre...

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