Amandine Henry et ses coéquipières ont entamé le mondial par une victoire face à la Corée du Sud. En espérant qu'elles remportent le trophée. Mais pour le combat de l'égalité, ce n'est pas encore gagné. Entre les salaires et les primes, les Bleues sont largement désavantagées face aux hommes de Didier Deschamps.
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Le football féminin fait recette… mais pas pour tout le monde. Vendredi 7 juin, pour le match d’ouverture de la Coupe du monde, qui se tient en France jusqu’au 7 juillet, l’équipe de France a offert un spectacle grandiose aux spectateurs du Parc des Princes et aux téléspectateurs de TF1. Leur victoire 4 à 0 face à la Corée du Sud a été suivie en direct par 9,8 millions de personnes. Soit deux fois plus que ce que prévoyait la chaîne. Résultat : la Une a décidé d’augmenter sensiblement les tarifs de ses publicités pour les prochains matchs des Bleues (de 66 000 à 95 000 euros les trente secondes de spot, selon Le Parisien). C’est la première fois que TF1 diffuse les rencontres de l’équipe de France féminine – auparavant retransmises sur W9 et Eurosport. Une plus large diffusion qui, en plus de rapporter à TF1, permet de mettre en avant les joueuses et leurs performances. Mais si le sport féminin se médiatise de plus en plus, les femmes ne jouissent toujours pas des mêmes avantages que les hommes… notamment les avantages salariaux.

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Comme le rapportait Voici dans son numéro du 7 juin, les jeux de jambes d’Amandine Henry, capitaine des...

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