Olivier Véran, le nouveau ministre de la Santé, est souvent dépeint comme un "hyperactif" par ceux qui l'ont côtoyé durant sa jeunesse. Un trait de caractère qui n'est pas sans rappeler un ancien président de la République, que le successeur d'Agnès Buzyn a d'ailleurs longtemps admiré, comme le fait savoir Society dans son dernier numéro.
Cet ancien président avait bluffé Olivier Véran

Il est en première crise dans la lutte contre la pandémie. Olivier Véran, qui a remplacé Agnès Buzyn au gouvernement mi-février, connaît une ascension fulgurante. Et comme le rappelle Society dans son dernier numéro paru le 2 avril en kiosque, le nouveau ministre de la Santé dispose de plusieurs atouts pour "gérer" cette crise sanitaire. En premier lieu, il a désormais un rôle plus qu'important au sein du gouvernement actuel. Deuxièmement, il est neurologue au CHU de Grenoble. C'est d'ailleurs là-bas qu'il apprend le métier, au milieu des années 2000. Son directeur de thèse se souvient d'ailleurs d'un jeune homme "hyperactif", avec "une puissance de travail impressionnante". Ce n'est sans doute pas anodin si, à l'époque, Olivier Véran admire beaucoup... Nicolas Sarkozy : "Ses collègues rappellent d'ailleurs qu'il était admiratif de l'énergie de Nicolas Sarkozy, même en s'engageant à gauche comme vice-président de l'Inter-syndicale nationale des internes (ISNI)", notent nos confrères.

S'il "admire" l'ancien président de la République, Olivier Véran a tout de même quelques reproches à lui faire. Enfin, plutôt à sa politique. "Le mal a été fait en 2008, lorsque Nicolas Sarkozy a ôté à ceux qui soignent la légitimité de décider comment et avec quels moyens. Il a été fait avec une baisse constante des tarifs hospitaliers pendant dix ans, que nous avons stoppée. Il n'y aura plus de baisse des tarifs jusqu'en 2022", déclare-t-il...

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