CONFIDENCES - Au générique de la série Grand Hôtel, sur TF1, Anny Duperey n'est pas frileuse quand il s'agit de raconter sa vie intime. Face à Catherine Ceylac pour Gala, elle faisait le point, à l'automne dernier. Parole libre, parole cash. Jugez plutôt.
Anny Duperey ne cherche plus l'amour : "J'ai été bien servie"

C’est de l’eau claire, une eau franche et libre qui s’est heurtée à tant d’écueils et chargée de tant de colères qu’elle ne peut vivre sans être à l’écoute des autres. Elle est incapable de se taire quand elle se sent attaquée, lorsqu’elle découvre l’étendue dramatique du mépris des malades dans l’affaire du médicament Levothyrox. Grande, belle, Anny Duperey n’use pas de la séduction, mais de ses convictions partout où elle exerce ses talents. Talents de peintre, de photographe, de comédienne de théâtre et de cinéma, icône de la télévision grâce à Une famille formidable dont la longévité lui doit beaucoup. C’est une femme riche de jolis sentiments sincères, tranquillement à l’aise sur ses terres de la Creuse comme dans un salon d’hôtel parisien. Elle parle sans rien maquiller d’elle, de l’âge, de ses chers disparus et de la vie grande ouverte devant elle comme heureuse d’avoir encore tant de choses à vivre.

Catherine Ceylac : En vous observant Anny, une question me taraude : comment avez-vous réussi à être une femme si épanouie avec une première vie, disons-le, si difficile? Très jeune, vous avez avec perdu vos parents...

Anny Duperey : Je pense que j’ai été portée par une sorte d’instinct. Je n’ai pas le décryptage, mais je crois qu’il est reconnu que les orphelins sont un peu médium. On a peut-être développé des antennes pour se diriger comme ça. En tout cas, je me sens une...

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