Après des semaines durant lesquelles elle a laissé planer le doute quant à ses intentions pour la mairie de Paris, Agnès Buzyn a finalement décidé de se présenter au second tour des Municipales à la fin du mois de juin. Mais cela ne rassure qu'à moitié ses proches et les membres de son parti.
Agnès Buzyn fait “flipper” son entourage : “Elle ne tient qu’à un fil”

Alors qu'elle semblait encore indécise la semaine dernière, ce mardi 26 mai a sonné le grand retour d'Agnès Buzyn sur le devant de la scène. Après deux mois de confinement et de doutes, l'ancienne ministre de la Santé âgée de 57 ans, en course pour la mairie de Paris (en remplacement de Benjamin Griveaux), s'est adressée aux marcheurs par visioconférence et a annoncé sa participation au second tour des municipales qui se dérouleront le 28 juin.

Une décision qui ne fait pas l'unanimité au sein même de La République En Marche, ni auprès du président de la République Emmanuel Macron en personne, qui n'a pas ménagé la professeure en hématologie ces derniers jours. Jugée par certains peu crédible et pas vraiment fiable au niveau politique, Agnès Buzyn s'avance avec tous les regards braqués sur elle et fait "flipper" son entourage, comme on peut le lire dans le journal Libération de ce mercredi 27 mai.

"C'est les montagnes russes"

Arrivée en troisième position après le premier tour avec 17,26% des voix derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati, Agnès Buzyn aurait très mal vécu ce résultat et aurait fondu en larmes, regrettant sa place au ministère et se demandant pourquoi elle s'était engagée dans une campagne aussi féroce que la mairie de Paris. Il faut dire que sa sortie dans Le Monde à la mi-mars n'a pas manqué de mettre le feu au poudre au sein de LREM, elle y déclarait notamment : "Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce...

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