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Dix ans après les émeutes en banlieue et 32 ans après la "marche des Beurs", plusieurs milliers de personnes ont battu le pavé samedi à Paris à l'appel d'un collectif de femmes. " Il y a toujours des violences policières, il y a toujours des contrôles au faciès", a déploré Sihame Assbague, du collectif des femmes pour la dignité sur BFMTV samedi.
Politique
En voulant commenter les évènements qui ont amené la mort des deux jeunes, le maire de Nice leur a attribué des torts…qu’ils n’avaient pas.
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La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a estimé ce lundi que la relaxe des deux policiers poursuivis après la mort de Zyed et Bouna "prouvait" que "la racaille" avait mis "par plaisir" les banlieues françaises "à feu et à sang". "Il semblerait que j'ai de nouveau soulevé, bien malgré moi, les coeurs des vierges effarouchées de la République", a ironisé l'élue du Vaucluse lors d'un meeting. "Je ne m'en excuse pas, je le revendique bien au contraire même si je dois être la dernière avec mes amis Front national à utiliser les mots justes pour qualifier la réalité", a-t-elle ajouté.
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Le tribunal correctionnel de Rennes a relaxé ce lundi les deux policiers, près de 10 ans après la mort de Zyed et Bouna sur un site EDF, en 2005 à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Les proches des victimes n'ont pas caché leur incompréhension et leur colère après l'annonce de l'acquittement des deux agents. Ils dénoncent une "justice à deux vitesses". Jean-Pierre Mignard, l'avocat des deux familles, a pour sa part évoqué un "un apartheid judiciaire".
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Il n'y aura donc pas de condamnation dix ans après la mort de Zyed et Bouna sur un site EDF à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Le tribunal correctionnel de Rennes a relaxé lundi les deux policiers, poursuivis pour pour non-assistance à personne en danger, au grand désespoir des proches des victimes.
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La relaxe a été requise jeudi à l'encontre des deux policiers qui comparaissent depuis lundi pour non-assistance à personne en danger après le drame de Clichy-sous-Bois qui a coûté la vie à Zyed et Bouna le 27 octobre 2005. "Mes clients ne sont pas surpris", a réagi leur avocat, Daniel Merchat, à la sortie de l'audience. "Depuis neuf ans, ils soutiennent la même position à savoir 'nous ne savions pas'". "Une espèce de surdité s'est dissipée", ajoute-t-il.
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"Il me semble que c'est un réquisitoire qui vise exagérément à mettre hors de cause les fonctionnaires", a réagi jeudi, Jean-Pierre Mignard, avocat des familles de Zyed et Bouna, morts électrocutés le 27 octobre 2005. Pour lui, la relaxe requise contre les policiers jeudi n'est pas une surprise, il dénonce un "dialogue de sourd qui dure depuis des années". L'avocat se demande néanmoins "si la procureure était dans la salle".
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Hommage ce samedi à Claude Dilain. Le maire de Clichy-sous-Bois s'était fait le porte-voix des habitants des quartiers populaires. Qu'est devenue sa commune, d'où sont parties les émeutes de 2005, après la mort de deux jeunes dans un transformateur électrique? Qu'est-ce qui a changé, grâce à lui, en partie? Que reste-il à faire ?
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