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Carnage en mer Rouge au large du Yémen. Les corps sans vie de 42 réfugiés somaliens ont été rappatriés vendredi au port d'Hodeida, à l'ouest du pays. Selon l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrants, ces personnes se trouvaient à bord d'une embarcation en mer Rouge lorsqu'elles ont été attaquées par un hélicoptère. 'Les victimes ont été prises pour cible en mer alors qu'elles étaient en route vers le camp de Khorz à Ras Al-Raa au Soudan, explique Mohamed Al-Eliee, un garde-côtes yéménite. Ces personnes avaient des documents officiels... elles ont été négligemment prises pour cible. Il n'y a aucun respect pour les droits humains.' Yémen: depuis mars 2015, 7700 morts dont 1500 enfants https://t.co/vLYw8SWQ6h #MoyenOrient pic.twitter.com/dj5h62xjjV- L'important (@Limportant_fr) 17 mars 2017 Ce n'est pas la première fois que des accrochages ont lieu dans la région entre l'Arabie Saoudite et les rebelles chiites d'Hodeida. Mais Ryad a démenti être à l'origine de cette tragédie. Seule certitude, les victimes somaliennes qui ont péri jeudi étaient manifestement étrangères à ce conflit qui a déjà fait plus de 10 000 morts, selon l'ONU. Avec Agences
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L'agitation est toujours à son comble au pays du Matin calme. Les partisans de la présidente destituée Park Geun-hye et ses opposants ont encore manifesté ce samedi matin, à Séoul, la capitale sud-coréenne, séparés par des barrières installées par les forces de l'ordre. Les opposants à la présidente déchue réclament son arrestation. Elle est impliquée dans un vaste scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ayant perdu son immunité, elle risque en effet de devoir rendre des comptes à la justice. 'Nous sommes dans une situation grave où nous devons élire le prochain président d'ici le 9 mai au plus tard, a déclaré le président de la commission électorale Kim Yong-Deok. Il est préoccupant que les conflits puissent s'aggraver et que l'élection se déroule dans un climat surchauffé.' https://t.co/z1RQo7SOdB- LaTribune (@LaTribune) March 11, 2017 Trois personnes sont mortes dans des affrontements ce vendredi entre partisans de Park Geun-hye et les forces de l'ordre. La dernière victime, une personne âgée, est décédée ce samedi des suites d'une crise cardiaque. Ses partisans souhaitent que la présidente destituée reste au pouvoir et que la décision de la Cour constitutionnelle soit réexaminée par de nouveaux juges.
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Le nouveau décret migratoire signé par Donald Trump inquiète aussi l'Onu. Le Haut commissariat pour les Réfugiés se préoccupe de ceux qui fuient les guerres et les persécutions. 'Cette suspension est temporaire. Nous essayons de travailler avec l'administration américaine de façon constructive, positive, pour trouver des solutions', dit Cécile Rouilly, porte-parole de l'UNHCR. Dans l'agence de voyage Parsavosh, à Téhéran, on a peur que la décision ait un impact négatif sur l'activité. Zohreh, la patronne, a été informée que l'Iran était sur la liste des pays concernés : 'Les décisions prises par le président américain Trump, interdisant ou autorisant ceci ou cela, ont causé une instabilité au sein de l'exécutif américain, et beaucoup de gens pourraient changer d'avis et décider de ne pas voyager du tout aux Etats-Unis.' Le Yémen est lui aussi stigmatisé par le décret. Dans la capitale Sanna, Hassan, journaliste, estime que le décret américain est injuste :'Premièrement, la décision est raciste, deuxièmement, s'ils veulent vraiment combattre le terrorisme, il y a des individus d'autres pays qui sont liés au terrorisme, et notamment dans les pays du Golfe.' Décret migratoire remanié: des actions en justice sont encore à prévoir https://t.co/pV6mxoJ0o3 pic.twitter.com/iuByvt4Zgx- HuffPost Québec (@HuffPostQuebec) March 7, 2017 Autre pays concerné, la Somalie. Le nouveau président, élu il y a moins d'un mois, posséde la double nationalité somalienne et américaine : 'On aurait vraiment voulu qu'ils annulent ce décret, regrette Mohamed Abdullahi Mohamed, et évidemment on doit discuter avec le gouvernement américain parce que comme chacun sait nous avons une importante communité somalienne aux Etats-Unis.' La Somalie doit combattre sur son sol le terrorisme des islamistes Shebab.
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Ce sont des partisans des rebelles chiites Houthis. Ils ont manifesté par milliers dans la capitale du Yémen, Sanaa. Dans leurs slogans, la condamnation des frappes aériennes de la coalition emmenée par l'Arabie saoudite. Une intervention destinée à stopper l'avancée des rebelles Houthis, qui ont pris le contrôle de larges pans du pays, capitale comprise. 'Nous sommes descendus dans la rue pour demander au monde entier de rompre le siège illégal contre le Yémen, dit un homme. Un siège maritime, aérien et terrestre, en dehors de tout accord international, qui est doublé d'une agression, d'un massacre. Un siège qui n'est pas évoqué dans les rapports gouvernementaux, qui est ignoré, alors qu'il est un drame pour les Yéménites.' D'après les Nations Unies, le conflit au Yémen a fait plus de 6 400 morts et déplacé près de trois millions d'habitants. Des négociations de paix interyéménites se déroulent sous l'égide de l'ONU au Koweït depuis le 21 avril. Avec AFP
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Ici, il n'y a plus rien ou presque, tout a été ravagé par les bombardements de la coalition arabe. Selon les habitants qui vivent encore dans ces ruines, l'équipe d'euronews serait la première à venir à leur rencontre. Ce petit village historique a été construit sur le mont Faj Attan. Il surplombe la capitale yéménite Sanaa. Bâti par les montagnards yéménites, il y a des centaines d'années, Attan Fort qui tire son nom d'un fort érigé au sommet du mont et de ses fortifications, n'a pas résisté à la guerre qui fait rage depuis un an et demi. Il a été l'un des premiers villages bombardés par les frappes intensives de la coalition arabe. Pourquoi ? Parce qu'il abritait des stocks d'armes appartenant à l'armée yéménite. Sévèrement pilonnés, les habitants, des dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants, ont été grièvement blessés par des éclats d'obus, les bâtiments qui se sont effondrés... 'Les bombes pleuvaient sur le village, les rochers, les éclats d'obus nous tombaient dessus. Ma jambe a été blessée, et ma main et ma tête aussi... La moitié de mes amis, des enfants, ont été blessés' témoigne un jeune garçon handicapé. Les gens qui vivent ici sont venus s'installer il y a une dizaine d'années parce qu'ils étaient pauvres, ils essayaient alors de trouver un lieu sûr pour leur famille, mais aujourd'hui, retour à la case départ ou presque, ils sont de nouveau menacés, les frappes ont détruit une grande partie des maisons, laissant encore nombre d'entre eux sans abris, explique notre reporter Mohammed Shaikhibrahim. 53 familles yéménites vivent là malgré tout. Dans la capitale, plus bas, à Sanaa, avant le conflit, on les considérait déjà comme les familles les plus nécessiteuses. Un grand nombre d'enfants souffrent de maladie, le résultat d'un manque d'accès aux soins. Le peu de nourriture et d'eau, après la destruction des réservoirs, a encore augmenté leurs souffrances au quotidien. L'aide humanitaire, très limitée, a dû mal à arriver jusqu'ici. Et surtout, ils ne comprennent pas l'enjeu de ce conflit et estiment en payer le prix sans en être partie prenante. 'Les gens de ce village souffrent beaucoup, ils sont victimes de cette guerre, perdus entre deux feux, aucune organisation d'aide humanitaire n'a pu venir à nous, même les médias ne viennent pas ici raconter ce qui se passe, raconter la destruction dans laquelle nous vivons, pour, qu'au moins, le monde puisse voir ce que la guerre nous apporte, ce village a été le premier à être détruit depuis que la guerre a commencé.' 'De grosses explosions ont eu lieu dans les casernes, les dépôts de munitions qui étaient visés par les frappes aériennes. Les missiles volaient au-dessus de nos têtes. Nos maisons ont été détruites, regardez autour de vous, nous n'avons plus rien et personne ne se soucie de nous !' Les habitants de ce village font partie des 10 millions de Yéménites, victimes de cette guerre oubliée qui les a fait sombrer dans la famine ; résultat de l'effondrement complet de l'économie, des infrastructures, et des blocus terrestre et maritime qui font de leur vie un enfer.
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Ansarallah, Houthis, c'est le nom de la rébellion armée qui dure depuis des années dans le nord du Yémen. C'est un mouvement armé politico-religieux basé dans la ville de Saada, qui au terme de combats acharnés s'est imposé, en septembre 2014, dans la capitale yéménite, Sanaa. ... Obligeant le gouvernement en place à partager le pouvoir, ils ont peu à peu pris le contrôle de tout le pays. Ces insurgés affirment soutenir l'ancien Président Ali Abdallah Saleh contraint à la démission par des manifestations en 2012, après 30 ans de pouvoir. Les Houthis disent mener une révolution populaire contre le régime corrompu du Président Abed Rabbo Mansour Adi, mais un certain nombre de pays arabes et européens ne voient dans leur action qu'un coup d'Etat contre le gouvernement légitime. Le Yémen est un pays d'une haute importance géostratégique, car il gère le détroit Bad el-Mandeb qui relie la mer Rouge à l'océan Indien, une route maritime qu'emprunte de nombreux pétroliers. Une équipe d'euronews a pu rencontrer le plus important dirigeant du mouvement Ansarallah, Mohamed Ali Al-Houthi. C'est lui qui dirige le comité révolutionnaire, aujourd'hui la plus haute autorité dirigeante du Yémen. A notre micro, Al Houthi souligne que leurs principaux ennemis sont Israël et les Etats-Unis : 'L'objectif réel de cette guerre menée contre nous a été révélé par les Israéliens qui ont déclaré que le détroit de Bab el-Mandeb est plus menaçant pour eux que le programme nucléaire iranien. Toutes les raisons évoquées auparavant, toutes les justifications avancées, comme nos relations avec l'Iran et le fait que nous puissions faire partie du plan de Téhéran pour étendre son influence dans la région, tout ceci est simplement faux.' Les Houthis ont su profiter de la transition démocratique prévue sous l'égide de l'ONU après le départ du Président Saleh pour s'imposer en 2014. Enfin jusqu'à ce qu'une coalition militaire arabe sunnite, menée par l'Arabie Saoudite qui soutient le gouvernement yéménite en fuite, les force à se retirer des villes du sud du Yémen. Mais malgré cela, les Houthis contrôlent encore Sanaa, les institutions gouvernementales, militaires et financières du pays. Plusieurs rapports affirment même que ces insurgés sont en mesure de prendre le contrôle de 70 % des capacités militaires du pays, en plus des aéroports civils et militaires. Photos prises pendant une manifestation houthis anti-américaine à Sanaa. Dans la première, un Yéménite joue le soldat américain.
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Au moins 32 personnes ont été tuées dans deux attentats dans la banlieue de Moukalla, dans le sud-est du Yemen. L'attaque la plus meurtrière a eu lieu parmi des recrues de la police qui venaient s'enregistrer. Un kamikaze a actionné sa ceinture d'explosifs. 62 autres personnes ont par ailleurs été blessées. Jeudi déjà, un attentat avait eu lieu dans cette ville du sud. L'attaque a été revendiquée par l'organisation Etat islamique, de plus en plus active dans la région. Daesh semble avoir pris le relais d'Al Qaida dont le sud du pays depuis quelques mois. Les forces gouvernementales, soutenues par une coalition arabe sous commandement saoudien peinent à rétablir la sécurité dans les provinces méridionales, pourtant reconquises l'été dernier. Yémen : 37 morts après deux attentats perpétrés par l'État islamique https://t.co/xMUfLNq8G6 pic.twitter.com/irHHGmn95T- Le Point (@LePoint) 15 mai 2016 #Yémen > 25 recrues de la police tuées dans un attentat revendiqué par l'#EI>> https://t.co/qbrRd5YcRf- iTELE (@itele) 15 mai 2016
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Depuis mars 2015, le Yémen est enlisé dans un conflit armé entre les milices houthis et les alliés du président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenus par la coalition que dirige l'Arabie Saoudite. Les civils sont piégés, pris entre ces deux feux, une crise humanitaire 'silencieuse'... Notre reporter Mohammed Shaikhibrahim a visité un camp de déplacés, à environ 40 kilomètres de la capitale yéménite, Sanaa... Le camp de Darwan... Ces gens ont tous fui la ville de Saada, ravagée, jours et nuits, par des bombardements de la coalition arabe... L'Arabie Saoudite en a fait une cible militaire, considérant la ville comme un bastion Houthis, qu'elle dit être responsable d'attaques sur des villes saoudiennes du sud de son territoire. 'L'endroit où nous vivions a été bombardé et tout le monde dans le voisinage a été touché. Certains ont été assassinés, les autres ont été assez chanceux pour survivre, nous sommes finalement parvenus à quitter la ville de Saada, ce qui n'était pas simple, les bombardements n'arrêtaient pas, on est resté bloqué, une semaine entière', témoigne un homme. La branche politique des Houthis (soutenu par l'Iran), le mouvement Ansar Allah et la coalition ont négocié une trêve, mais elle n'est pas respectée... Dans le camp de Darwan, les conditions sont terribles. Les déplacés yéménites ont bâti des abris sommaires avec des pierres trouvées là. Nous avons constaté une grave pénurie de nourriture, d'eau potable et des conditions d'hygiène et de santé déplorables... 'Ici, nous avons froid, surtout les nuits, et le soleil nous brûle la journée, mes enfants, certaines semaines, n'ont pas à manger pendant 3 ou 4 jours, nous souffrons beaucoup du manque d'eau et de gaz, nous n'avons rien' explique une femme. Nombreux sont les enfants qui souffrent de maladies, et ils ne reçoivent aucune aide médicale. Une situation alarmante selon Jamie McGoldrick, coordinateur humanitaire de l'ONU au Yémen : '14 millions de personnes ont un besoin vital de nourriture. Parmi elles, sept millions vivent dans des conditions d'extrême insécurité. Et si vous regardez le nombre d'enfants non scolarisés, il y a à peu près 3 millions d'enfants qui ne vont pas à l'école dans ce pays, leur vie n'est que souffrance. Et si on regarde les infrastructures de santé, l'impossibilité d'apporter une aide médicale dans ce pays, de la nourriture, du carburant, tout cela les prive de la possibilité d'avoir un avenir...' Selon les dernières estimations du bureau régional de l'organisation internationale pour les migrations et du Haut Commissariat aux Réfugiés de l'ONU, deux millions et demi de Yéménites ont été forcés de fuir. Et notre reporter Mohammed Shaikhibrahim de conclure, 'les personnes déplacées ici, au camp de Darwan, paient très cher les conséquences de cette guerre et de ce conflit politique, surtout les femmes et les enfants... Il y a neuf autres campements comme celui-ci dans tout le Yémen, tous dans le même état désastreux...' Le Yémen est le pays qui compte le + d'habitants nécessitant une aide humanitaire urgente.Bravo à l'axe USA/UE/Saoud pic.twitter.com/L75JacaNo2- Bahar Kimyongur (@Kimyongur) 9 mai 2016
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Une vidéo diffusée vendredi a révélé qu'une jeune femme franco-tunisienne, humanitaire pour la Croix rouge, est détenue au Yémen. Enlevée en décembre dernier à Sanaa, elle lit dans la vidéo un texte sous la contrainte. Amaigrie et fatiguée, elle y appelle François Hollande à agir pour sa libération et souligne que sa santé et son état physique son très mauvais.
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Le ministère des Affaires étrangères a confirmé ce vendredi soir sur Twitter qu'il y restait bien un otage français dans le monde. Il s'agit d'une franco-tunisienne enlevée il y a 5 mois au Yémen dans le cadre d'une mission pour la Croix-Rouge. Dans une vidéo publiée ce jour, elle appelle le gouvernement yéménite à lui venir en aide.
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Les hammams yéménites voient leur clientèle augmenter depuis le début de la guerre. Les hommes viennent chercher ici le calme et la sécurité...
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Des milliers de Yéménites se sont réunis samedi dans la capitale Sanaa, tenue par les rebelles chiites Houthis, pour protester contre la coalition menée par l'Arabie Saoudite, un an après le début de sa campagne campagne militaire contre les insurgés. Des avions de la coalition ont survolé le rassemblement. L'ex-président Ali Abdallah Saleh, allié des rebelles veut négocier avec Riyad avant les pourparlers de paix prévus fin avril sous l'égide de l'ONU : 'De cet endroit, ici sur la place Sabeen, nous tendons une main en signe de paix, la paix des braves, en vue de discussions directes avec le régime saoudien, sans passer par le conseil de sécurité de l'ONU, qui est incapable de résoudre quoi que ce soit', a lancé l'ancien chef d'État au cours d'une brève allocution. La coalition arabe formée par les saoudiens le 26 mars 2015 se donnait deux objectifs: défendre le président légitime Abd Rabbo Mansour Hadi, et chasser de Sanaa les rebelles soutenus par l'Iran. Un an plus tard ils ne sont pas atteints, et la guerre a fait plus de 6300 morts, pour la moitié des civils.
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Pour 17 juifs yéménites, c'est la fin du cauchemar. Ils ont été exfiltré secrètement par le Mossad dans la nuit de dimanche à lundi et ont trouvé refuge à Beer Sheva, dans l'Etat hébreux. Ces 17 juifs font partie d'une très ancienne communauté qui voulait fuir le pays ravagé par la guerre. L'opération d'exfiltration, nommée "Tapis volant" aura duré près de 60 ans.
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Au moins 30 personnes, (40 selon d'autres sources), ont été tués ce samedi dans un marché du nord de la capitale du Yemen, Sanaa, dans la ville de Naqil ben Ghaylan, lors d'un bombardement mené par la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite. La frappe visait des véhicules décrits comme transportant des rebelles. Cette localité fait partie de la région de Nehm, où les forces pro-gouvernementales, appuyées par la coalition, avancent contre les rebelles, dans l'intention de reprendre la capitale Sanaa contrôlée par les rebelles chiites Houthis depuis un an et demi. Sur place les témoins parlent de victimes innocentes, 'ce sont les os de réfugiés qui n'ont rien fait de mal', affirme cet enfant, en montrant des débris récupérés dans l'une des voiture visée et calcinée. Plusieurs ONG, dont Human Right Watch, critiquent ces frappes aériennes qui utiliseraient des armes à sous-munitions, et qui ne feraient pas assez d'effort pour éviter les victimes collatérales. Le conflit au Yémen a fait jusqu'à présent plus de 6.100 morts, dont la moitié sont des civils, et environ 30.000 blessés, selon l'ONU. La coalition menée par Ryad est intervenue en mars 2015 pour venir en aide au gouvernement yéménite qui avait dû fuir la capitale. L'été dernier, les forces anti-rebelles ont pu reprendre plusieurs provinces du Sud mais peinent à les sécuriser comme à Aden.
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CONFIDENTIELS DÉFENSE. Les hauts gradés français se réjouissent de la performance inédite du matériel français dans le conflit au Yémen. Une centaine de chars Leclerc ont été déployés sur le théâtre par l'armée des Émirats arabe unis.
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Alors que la guerre au Yemen entre dans son onzième mois, le nombre de victimes civiles ne cesse d'augmenter. C'est ce que vient de dénoncer l'ONU, chiffres à l'appui. Devant le Conseil de Sécurité, le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence, Stephen O'Brien, a appelé les belligérants au cessez-le-feu. 'Depuis mars 2015, les structures sanitaires ont fait état de 35 000 victimes à travers le pays, dont 6 000 morts. Les Nations unies ont confirmé que parmi les morts, presque 3 000 victimes étaient des civils, comme plus de 5 600 blessés', a-t-il déclaré. De plus, le blocage des ports yemenites imposé par l'Arabie Saoudite et ses alliés, vient aggraver la situation des civils. Avant la guerre, le pays importait 90% des aliments de base. Selon un rapport de l'ONU, les belligérants - soit la coalition menée par Ryad et les rebelles Houthis - prennent les civils pour cible, et rappellent que certaines de ces attaques pourraient constituer des crimes contre l'humanité. Ce dimanche, l'aviation saoudienne a bombardé la ville historique de Kawkaban, faisant cinq morts et dix blessés. Le ton est monté d'un cran la semaine dernière entre l'ONU et l'Arabie Saoudite, après la demande de Ryad, d'éloigner le personnel humanitaire des zones contrôlées par les rebelles chiites pro-iraniens, car la coalition amplifie ses frappes aériennes contre ces insurgés appelés Houthis. L'ONU a refusé, mais ce n'est pas son premier différend avec l'Arabie Saoudite concernant l'acheminement de l'aide humanitaire. Au Yémen, 80 % de la population souffre de graves pénuries alimentaires et de l'absence de soins. Des dizaines de centres médicaux ont dû fermer à cause des combats. En dix mois, le nombre de cas de malnutrition a doublé. Selon UNICEF, plus de 1,3 million d'enfants sont concernés.
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C'est un conflit dont on a oublié les victimes. La guerre civile qui fait rage au Yémen, affaiblit les plus fragiles, les enfants. Comme chaque guerre. 1,3 millions d'enfants de moins de 5 ans risquent la malnutrition, selon l'UNICEF. Cela peut provoquer des troubles physiques et mentaux, ou la mort. Mohammed al Saadi, de l'UNICEF, explique que l'accès aux soins est de plus en plus difficile : '192 centres dédiés au traitement de la malnutrition ont fermé à cause du manque d'essence ou du conflit incessant ou parce que les hôpitaux ont été frappés par des raids aériens ou attaqués par des factions armées ou parce que le personnel médical a été déplacé.' Cette guerre a tué 747 enfants depuis mars 2015, une date qui correspond à l'intervention de la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite, une date qui correspond aussi à plus de souffrances pour les civils.
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Un raid aérien de la coalition menée par l'Arabie Saoudite a tué hier soir au moins 26 personnes, pour la plupart des policiers, à Sanaa, la capitale du Yemen. Une quinzaine de personnes a été blessées, certaines victimes sont restées prisonniers des décombres. Le bombardement visait un commissariat de la ville, servant aussi de base à l'insurrection chiite Houthis, qui occuppe toujours la capitale. Fin décembre, une trêve a été décretée au Yemen, alors que des négociations se tenaient à Genève entre les rebelles Houthis et les forces forces fidèles à l'ancien président Ali Abdallah Saleh. Mais la coalition sunnite menée par l'Arabie Saoudite, annonçait au début du mois la reprise officielle des combats. Depuis mars dernier, les affrontements ont fait plus de 6 000 victimes.
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Un centre de Médecins sans Frontières (MSF) a été attaqué dimanche au Yémen. Un tir de roquette sur le dispensaire qui a fait quatre morts et 10 blessés. C'est la troisième fois en neuf mois de conflit que les installations médicales de MSF sont attaquées. (Images AP/Reuters)
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L'aviation saoudienne a bombardé 'délibérément' l'ambassade d'Iran au Yémen et a fait des blessés parmi le personnel. C'est le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hossein Jaber Ansari qui l'a affirmé à la télévision d'Etat : 'cette action délibérée de l'Arabie saoudite est une violation de toutes les conventions internationales pour protéger les missions diplomatiques (...) et le gouvernement saoudien est responsable des dégâts causés et de la situation des membres du personnel qui ont été blessés'. Le porte-parole de la coalition arabe qui combat les houthis au Yémen, le Brigadier Ahmed Asseri, a déjà répondu qu'il enquêterait sur ces accusations. Les avions de la coalition ont bombardé Sanaa la nuit dernière. Ils visaient officiellement les lance-missiles utilisés par les milices houthis. Le porte-parole a ajouté que les houthis utilisaient des bâtiments abandonnés y compris des ambassades. Avec AFP et Reuters
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Au Yémen, les frappes aériennes se sont intensifiées, enterrant un cessez-le-feu qui n'aura jamais vraiment été respecté. La coalition menée par l'Arabie saoudite combat les rebelles houthis qui sont soutenus par l'Iran. Mais les frappes ne visent pas seulement des cibles militaires. Ce sont les environs de Sanaa, la capitale, qui ont été touchés mercredi. Les frappes auraient endommagé des maisons, la chambre de commerce du Yémen et un centre pédagogique pour aveugles. Par chance, aucun des 250 étudiants n'a été blessé. D'après Amnesty International, des centaines d'établissements scolaires ont été entièrement ou partiellement détruits depuis les premières frappes au Yémen, en mars 2015. Le conflit aurait fait près de 6 000 morts et ce regain de violence augure mal de la reprise des pourparlers de paix, censée intervenir mi-janvier.
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Le monde chiite s'embrase après l'exécution d'un dignitaire religieux pour terrorisme par l'Arabie Saoudite. Alors que beaucoup de manifestations ont lieu depuis au Yémen, au Liban, ou encore en Irak, l'ambassade de Ryad en Iran a, elle, été saccagée et incendiée.
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Au Yémen, de nouveaux bombardements ont eu lieu ce mardi, en dépit de la prolongation annoncée du cessez-le-feu. Cette trêve est entrée en vigueur il y a une semaine, afin de favoriser des pourparlers de paix en Suisse, mais elle est régulièrement violée par les belligérants. Le médiateur international a demandé ce mardi le soutien du conseil de sécurité des Nations Unies pour instaurer un 'cessez-le-feu durable et complet'. Parallèlement, le Haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Zeid Ra'ad Al-Hussein, a fait part de ses commentaires sur la situation. 'C'est avec beaucoup d'inquiétude que j'ai constaté la poursuite des bombardements dans des zones où vivent de nombreux civils. J'ai aussi constaté que des infrastructures civiles continuaient d'être ciblées, notamment des hôpitaux et des écoles. Toutes les parties en conflit en sont responsables, même si une part disproportionnée (de ces destructions) semble être le résultat de raids aériens menés par les forces de la coalition;' Zeid Ra'ad Al-Hussein Ce conflit engagé il y a plus d'un an a pris une tournure encore plus violente ces derniers mois avec l'intervention d'une coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Appuyant les forces gouvernementales, cette coalition combat les rebelles chiites houtis. D'après l'ONU, cette guerre a déjà coûté la vie à près de 3000 civils et obligé plus de 2 millions de Yéménites à quitter leur résidence. Pour aller plus loin >> 'Yémen : l'envoyé spécial de l'ONU ajourne les pourparlers de paix jusqu'à janvier dans l'attente d'un vrai cessez-le-feu', article sur le site de l'ONU, à lire ici
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Le cessez-le-feu décrété au Yémen reste décidément très fragile. Mercredi de violents accrochages ont de nouveau opposé les forces loyalistes soutenues par l'Arabie Saoudite et les rebelles chiites Houthis. Le bilan est lourd : selon les sources, les combats auraient fait entre 24 et 42 morts. Les accrochages se sont produits dans le sud-ouest du pays dans la province de Taëz et dans la région de Bab al-Mandeb. Mercredi les belligérants se sont accusés mutuellement d'avoir ouvert le feu. 'Ce sont les Houthis qui ont rejeté les résolutions des Nations unies et du Conseil de sécurité, a déclaré Amin Abdullah, un combattant pro-gouvernemental. 'Ce sont les Houthis qui ont mené des attaques et qui ont frappé les maisons et des civils. Nous ne faisons que nous défendre.' Pourparlers de paix en Suisse Ce regain de tension intervient alors qu'à Macolin, près de Biel, en Suisse, les deux camps ont entamé leur deuxième journée de pourparlers en vue d'un règlement politique de la crise yéménite. Une crise qui a fait 6.000 morts et 28.000 blessés depuis 2014. L'Arabie saoudite soutient le processus craignant un enlisement au profit du groupe terroriste Daesh. Selon l'AFP, alors même que des combats faisaient rage dans le sud-ouest du pays, les belligérants ont commencé mercredi un échange de centaines de prisonniers dans le sud du pays. 'Nous avons débuté l'échange par petits groupes', a déclaré cheikh Mokhtar al-Rabbach, un membre de la commission chargée des prisonniers proche du gouvernement reconnu par la communauté internationale. L'échange doit concerner 375 prisonniers rebelles et 285 combattants progouvernementaux. Il s'agit de l'un des rares échanges de prisonniers annoncés au Yémen depuis l'intervention fin mars dans ce pays d'une coalition militaire arabe, conduite par l'Arabie saoudite, en soutien au pouvoir du président Abd Rabbo Mansour Hadi contre les rebelles chiites Houthis et leurs alliés qui se sont emparés de vastes régions depuis 2014.
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Parvenir à un cessez-le-feu permanent au Yémen. C'est l'objectif de pourparlers de paix qui ont débuté ce mardi matin en Suisse, sous l'égide de l'ONU. Le pays est ravagé par neuf mois de combats meurtriers. Alors que débutent les négociations, une trêve d'une semaine a été décrétée. Le temps presse, la crise humanitaire est grave. Plus de deux millions de personnes ont déjà fui. 'Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup de bâtiments endommagés autour de nous, les résidents ont fui', explique cet habitant de la capitale Sanaa. 'Certains sont partis à la campagne, d'autres ont fui le pays ou sont dans d'autres villes. Par ici, c'est devenu une ville fantôme. Personne ne peut nous fournir de l'aide ou recenser les dégâts ou quoi que ce soit'. Le conflit oppose le gouvernement appuyé par l'Arabie Saoudite, à la rébellion chiite des Houthis. Ces derniers contrôlent notamment la capitale Sanaa. La coalition menée par les Saoudiens mène depuis mars dernier une intense campagne de bombardements. Les victimes civiles sont nombreuses. Il y a deux jours, douze personnes ont encore été tuées dans la région de Haradh. En neuf mois, la guerre a fait plus de 5800 morts, dont 2000 civils.
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Insurgés chiites et gouvernement yéménite redoublent de violence à quelques heures d'une trêve censée entrer en vigueur aujourd'hui, en marge de l'ouverture des négociations de paix en Suisse. Une trêve repoussée de plusieurs heures en raison de l'attaque des rebelles Houthis qui a coûté hier la vie à deux chefs militaires de la coalition arabe qui appuie le gouvernement du Yémen. Yémen: les enjeux des négociations qui s'ouvrent en Suisse pour tenter de sortir du chaos. Lire mon papier https://t.co/Gyg2QEk4Tp- Georges Malbrunot (@Malbrunot) 14 Décembre 2015 Une coalition qui a mené hier encore des bombardements, notamment dans la province de Hajjah, dans le nord-ouest du pays. Au moins 19 personnes ont été tuées, dont plusieurs civils selon les témoins. Amnesty international accuse la coalition arabe de cibler les civils, ==et même les écoles=, ce qui est contraire au droit international. 80 % de la population yéménite est touchée par les affrontements qui ont fait près de deux millions et demi de déplacés selon les Nations unies.
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A trois jours du début des pourparlers de paix à Genève, les rebelles yéménites Houthis déclarent qu'ils attendent d'abord que les forces pro-gouvernementales, soutenues par une coalition sunnite, déposent les armes avant de s'engager dans un cessez-le-feu. Il est sensé débuter ce lundi, à la veille du début des négociations. Il doit durer une semaine, et peut être renouvelé. 'Nous prêterons attention aux questions humanitaires pendant la réunion et le cessez-le-feu: l'entrée d'aliments et de médicaments dans tout le territoire du Yémen. Nous venons ici en confiance et plein de bonne volonté, avec sérieux, pour faire la paix cette fois', déclare Abdel-Malek al-Mekhlafi, le ministre des Affaires étrangères yéménite. La guerre dure depuis plus de huit mois, et a déjà fait près de 6000 morts au Yémen. La coalition menée par l'Arabie Saoudite est accusée par l'ONG Amnesty International d'avoir délibérement frappé des écoles ces derniers mois. Un enfant sur trois ne va plus à l'école depuis le début du conflit.
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Le grand port du sud du Yémen est devenu un terrain de la rivalité entre Al-Qaïda et le groupe Etat islamique (EI). Les deux organisations jihadistes radicales ont profité de la guerre civile pour pousser leurs pions dans le sud, notamment à Aden. Les autres acteurs du conflit entameront des négociations la semaine prochaine en Suisse, au plus grand espoir des habitants de Sanaa. Détails.
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C'est un attentat qui plonge un peu plus encore le Yémen dans le chaos. Du convoi qui accompagnait le gouverneur de la province d'Aden, il ne reste que des carcasses. Une des voitures était piégée. Le gouverneur, Jaafar Saad, et six de ses gardes du corps ont péri dans l'explosion survenue dans un quartier central d'Aden. Un attentat aussitôt revendiqué par l'Etat islamique. C'est la deuxième attaque meurtrière du groupe à Aden, qui était la chasse gardée d'Al-Qaïda. Les deux organisations djihadistes se livrent manifestement une funeste compétition, profitant de l'instabilité du pays. Le président Hadi s'est réinstallé à Aden il y a quelques semaines seulement après six mois d'exil dûs au conflit avec les chiites Houthis qui se sont emparés dela capitale, Sanaa. Avec AFP
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Le cyclone Chapala a frappé dans la nuit de lundi à mardi les côtes du sud-est du Yémen, faisant 200 blessés sur l'île de Socotra. Il était accompagné de rafales de vent soufflant à 130 km/heure. Des images amateurs parvenues de Al-Mukalla témoignent de sa force.

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