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Ouvrir la voie aux 'Nouvelles routes de la soie' ; c'est l'ambition de la Chine avec le sommet qui s'achève ce lundi. 29 dirigeants y ont assisté, comme le Russe Vladimir Poutine ou le Turc Recep Tayyip Erdogan, mais peu de représentants occidentaux. Au total, 65 pays sont impliqués. A travers des projets ferroviaires, portuaires ou énergétiques, la Chine entend consolider ses relations commerciales en Asie, en Europe et en Afrique. 'A une époque où les pays sont interdépendants et où des menaces mondiales surgissent constamment, aucun pays n'a la capacité de se protéger seul ou de résoudre seul les problèmes auxquels doit faire face le monde', a ainsi déclaré le président chinois Xi Jinping. Venu à Pékin sans toutefois participer au sommet, le vice-président de la Commission européenne Jyrki Katainen relativise l'ouverture chinoise. Libre à elle d'étendre son influence, mais encore faut-il qu'elle laisse les entreprises étrangères accéder pleinement à ses marchés. 'Pour concrétiser ce que le président Xi Jinping a annoncé, il faut accélérer les négociations sur les investissements et aboutir dès que que possible', a-t-il argumenté. La Chine a prévu de débloquer à elle seule plus de 800 milliards d'euros pour investir dans 900 Projets. Une façon pour le géant asiatique de sécuriser son approvisionnement en matière premières et l'acheminement de ses produits vers ses principaux marchés. China touts new #SilkRoad as 'project of the century' at summit highlighting growing leadership on globalisation https://t.co/7XN8GMviEy pic.twitter.com/Npi12KrnAw- AFP news agency (@AFP) 14 mai 2017 Avec AFP
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Choc de culture, choc de style, choc de personnalité. Le président américain Donald Trump rencontrait pour la première fois son homologue Xi Jinping dans sa luxueuse résidence de Floride. Il a exhorté le président chinois à faire plus pour empêcher le développement du programme nucléaire de son voisin nord-coréen. Le sujet délicat du déficit des Etats-Unis avec la Chine qui s'élevait à près de 350 milliards de dollars en 2016, a également été abordé, lors d'une rencontre qui a permis 'd'énormes progrès dans leur relation', selon les mots de Donald Trump.
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En 2017, l'économie chinoise risque de ralentir : c'est ce qu'a annoncé dimanche le Premier ministre Li Keqiang aux 3000 membres du parlement chinois réunis pour leur grande messe annuelle. La croissance de l'économie chinoise pourrait ne pas dépasser les 6,5%, contre 6,7% en 2016. Ce serait la pire performance pour la Chine depuis ses 26 dernières années. La Chine revoit la baisse son objectif de croissance, à 6,5% en 2017 https://t.co/L8g3lNbVg5 par Julien_Girault #AFP pic.twitter.com/mszxbRgS4g- Agence France-Presse (afpfr) 5 mars 2017 _Mais 'les fondamentaux de l'économie chinoise demeurent robustes', a déclaré Li Keqiang, le Premier ministre chinois. Nous disposons de plusieurs outils et d'instruments financiers qui peuvent être activés. Nous avons la capacité et les moyens de prévenir les risques systémiques', a t-il souligné._ Malgré ce message rassurant, l'économie chinoise est sur la corde raide : la bulle immobilière n'a pas désenflé; la dette du pays a dépassé les 270% du PIB en 2016; et le déficit public continuera d'augmenter cette année (pour financer de gigantesques projets d'infrastructures). La Chine devrait toutefois réduire sa dépendance au charbon pour que le ciel redevienne bleu, a promis le Premier ministre chinois alors que l'atmosphère du pays reste très polluée. Avec Agences
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Des points de vue très proches sur de nombreuses questions, voilà la conclusion de la visite de Vladimir Poutine en Chine. La quatrième depuis que son homologue Xi Jinping est arrivé au pouvoir en 2013. Russie et Chine ont des intérêts géopolitiques communs, notamment leur opposition à l'égard des Etats-Unis. Et puis les deux pays votent souvent de pair au Conseil de sécurité de l'ONU. Une trentaine d'accords ont été signés, notamment dans les domaines du commerce et de l'énergie. Frappée par des sanctions américaines et européennes, la Russie lorgne vers l'Asie. En plus des contrats juteux à venir, (selon Vladimir Poutine, 58 contrats sont en discussion pour un montant global d'environ 50 milliards de dollars, y compris un accord sur la construction d'une ligne de train à grande vitesse en Russie) la coopération entre médias russes et chinois va être augmentée pour 'renforcer ensemble leur influence' sur l'opinion publique mondiale.
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L'agence de presse officielle chinoise a publié ce mardi un étonnant clip pour promouvoir l'idéologie du parti. Le but, respecter les quatre intégralités, qui sont construire une société, approfondir les réformes, gouverner le pays selon loi et appliquer la droiture dans le parti. Une vidéo qui se veut "être un peu cool" pour redorer l'image du président chinois, Xi Jinping.
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Le président chinois, Xi Jinping a entamé à Ryad, en Arabie-Saoudite, sa première tournée dans le Moyen-Orient. Il se rendra ensuite en Égypte et en Iran, qui fait son retour dans le commerce mondial.
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OEIL DU WEB. Winnie l'Ourson est l'image la plus censurée de l'année sur les réseaux sociaux en Chine. Le personnage est en effet devenu une métaphore du président Xi Jinping, permettant aux internautes de parler lui sans le citer. En 2013, il avait déjà été censuré après une visite de Obama.
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Ce vendredi, le président chinois Xi Jinping a rencontré les chefs d'Etat africains. Il a annoncé une aide de 60 milliards de dollars pour le développement du continent. Il a tenu à rassurer ses homologues, alors que la Chine a réduit ses investissements ces derniers mois.
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"L'écrivain français Victor Hugo a un jour dit que quand on était face à des problèmes extrêmes, on trouvait des solutions extrêmes", a déclaré le président chinois lors de la conférence mondiale sur le climat de Paris.
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Le Président chinois Xi Jinping est arrivé, à Paris, accompagné de sa femme pour participer à la conférence sur le climat.
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A la veille de l'ouverture de la COP 21 à Paris et avant de recevoir le président des Etats-Unis Barack Obama, François Hollande a accueilli le chef d'Etat chinois Xi Jinping pour un diner au Palais de l'Elysée.
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À la suite des attentats du 13 Novembre, le chef de l'État va rencontrer ses homologues pour former une coalition contre Daech. Il sera demain à Washington pour s'entretenir avec Barack Obama. Mercredi, il dînera avec Angela Merkel, jeudi il rencontrera Vladimir Poutine à Moscou. Dimanche, Il sera aux côtés de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU. Il déjeunera avec Justin Trudeau, le Premier ministre canadien et enfin dînera avec Xi Jinping, le Président chinois.
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En visite en Chine, pour éviter un échec de la COP 21, le président François Hollande s'est entretenu avec son homologue Xi Jinping. Le chef de l'Etat a salué sa visite "historique" avec la publication d'une déclaration bilatérale pour "une transition décarbonée et durable".
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En visite à Chongqing, pour un déplacement de deux jours en Chine, le président François Hollande va rencontrer son homologue Xi Jinping pour éviter un échec de la COP 21. "La France veut réussir cet accord sur le climat", a-t-il expliqué sur place.
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Le président chinois Xi Jinping est en visite d'Etat au Royaume-Uni depuis mardi. Ce jeudi, son hôte, le Premier ministre britannique David Cameron l'a emmené dans un pub traditionnel proche de la résidence du chef du gouvernement britannique à Chequers, au nord-ouest de Londres. Les deux hommes ont bu une pinte de bière et manger un 'fish and chips' sous l'oeil des caméras.
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Deuxième jour de la visite à Londres du président chinois Xi Jinping et premier contrat juteux pour la Grande-Bretagne. Pékin participera à hauteur de 6 milliards d'euros à la construction d'une centrale nucléaire EDF dans le sud-ouest de l'Angleterre. Au total, des accords commerciaux portant sur plus de 40 milliards d'euros devraient être signés au cours des quatre jours de visite de Xi Jinping. Certaines voix s'élèvent pour critiquer la primauté des intérêts économiques sur la question des droits de l'Homme par exemple. David Cameron se félicite de ce qu'il considère comme l'âge d'or des relations sino-britanniques et répond aux interrogations : 'Je rejette complètement les prémisses de votre question qui voudrait que l'on échange avec la Chine sur la question de l'acier, à propos des droits de l'Homme, ou alors que l'on ait une relation forte avec la Chine, ce qui serait une bonne chose pour les affaires, pour l'investissement et pour la croissance. Je suis convaincu, après cinq années à ce poste, que vous pouvez avoir les deux. Et même que vous devez avoir les deux'. Le tapis rouge déroulé pendant quatre jours dans chacun des lieux les plus symboliques du Royaume permet de réchauffer des relations tendues depuis 2012 lorsque Cameron avait reçu le Dalaï-lama. Le mécontentement de certains londonniens s'exprime dans la rue avec plusieurs centaines de manifestants, pro-tibétains ou défenseurs des droits de l'Homme, rassemblés à chacun de ses déplacements.
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Deuxième jour de visite à Londres pour le président chinois Xi Jinping, et premier contrat juteux pour la Grande-Bretagne. Un accord a été trouvé mercredi pour la participation de la Chine à hauteur de 6 milliards d'euros dans la construction d'une centrale nucléaire dans le sud-ouest de l'Angleterre. D'autres contrats devraient suivre dans les heures qui viennent, portant sur plus de 40 milliards d'euros selon les estimations. La Grande-Bretagne évoque le début d'un 'âge d'or' dans les relations entre les deux pays. Dans les rues de Londres, la visite du président Chinois ne laisse pas indifférent. Des milliers de sympathisants se sont déplacés, brandissant des drapeaux aux couleurs de la Chine et la Grande-Bretagne. Présence remarquée également de plusieurs centaines de manifestants, pro-tibétains et défenseurs des droits de l'Homme. Parmi eux, Joshua Wong, le visage du mouvement pour la démocratie à Hong-Kong à l'automne 2014.
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Jusqu'à présent, les protestations contre ce qui est perçu comme un accueil trop chaleureux réservé au président chinois Xi Jinping, à Londres, sont petites par la taille, mais fortes en intensité. Des manifestations organisées par des militants des droits de l'Homme ont eu lieu en marge de cette visite, notamment durant la procession sur la grande avenue menant au palais de Buckingham. La question des droits de l'Homme, justement, serait occultée par les intérêts économiques, ce qui irrite fortement l'opposition, notamment Fabian Hamilton, député travailliste et président du groupe parlementaire de défense du Tibet. 'La Chine n'est pas un pays avec lequel nous devrions traiter aux vues des nombreuses violations du droit humain qui y sont perpétrées et que notre gouvernement semble si désireux d'ignorer au nom de la croissance économique', a-t-il dit. Le gouvernement britannique a pourtant assuré que la question des droits de l'Homme ferait partie des sujets abordés avec le président chinois, mais en privé. Reste que pour les activistes, la question doit être traitée publiquement. 'Je pense qu'il est profondément troublant que le gouvernement britannique dise qu'il ne veut parler que de commerce et d'investissements et que les questions morales et les préoccupations relatives aux droits humains et à la solidarité avec les personnes qui souffrent aux mains de l'État chinois soit mises de côté', a estimé David Mepham, directeur du bureau britannique de Human Rights Watch. L'hostilité ouverte du gouvernement chinois envers les militants des droits de l'Homme est illustrée, entre autres, par le cas Liu Xiaobo. Ce dissident de 59 ans, prix Nobel de la Paix en 2010, avait participé aux manifestations de 1989 sur la place Tian'anmen et avait été condamné à 11 ans de prison en 2009 pour 'subversion' après avoir organisé une pétition demandant la fin du parti unique. En septembre dernier, le groupe de pression américain Freedom Now a publié une lettre signée par douze lauréats du prix Nobel de la Paix et dans laquelle ils demandent à David Cameron d'appeler publiquement à la libération de Liu Xiaobo et de sa femme Liu Xia. D'autres voix se sont élevées pour critiquer la somptueuse réception organisée pour le président chinois. Celle notamment de Rebiya Kadeer, le leader du Congrès Mondial Ouïghour pour qui le tapis rouge déroulé pour le président Xi Jinping 'à été teinté du sang des minorités'. Un commentaire absurde a rétorqué Pékin. La répression des Ouïghours, peuple musulman turcophone et plus grande minorité de Chine, comme celle menée au Tibet sont des préoccupations majeures pour les organisations de défense des droits de l'Homme. Selon Human Rights Watch, Pékin justifie la discrimination ethnique, la répression religieuse et culturelle dans ces régions au nom de la lutte contre le séparatisme et le terrorisme.
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Tapis rouge, smoking et robe de soirée, les Obama avaient sorti le grand jeu vendredi soir à la Maison Blanche. Au menu des festivités, le dîner de gala en l'honneur du couple présidentiel chinois qui vient clore la première visite d'État de Xi Jinping aux États-Unis. Sur fond de tensions entre les deux puissances, notamment autour des questions liées au réchauffement climatique et à la cybercriminalité, cette soirée visait à célébrer l'amitié sino-américaine. Et pour cela, rien ne vaut un toast. A l'issue du repas, les 200 invités ont assisté à un concert du chanteur de R'n'B Ne-Yo. Et c'est des mélodies plein la tête que les deux chefs d'état ont pris la direction de New York pour le sommet annuel des Nations Unies.
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La coopération va s'intensifier entre Washington et Pékin. Xi Jinping était en visite officielle depuis mardi aux Etats-Unis. Ce vendredi, Barack Obama et son homologue chinois se sont exprimés à l'issue de leurs discussions à la Maison Blanche. Le Président américain a salué les engagements de la Chine sur la question de l'environnement. 'Nos deux pays mettent en avant notre vision commune pour l'accord ambitieux sur le changement climatique, que nous tenterons de trouver à Paris', déclare Barack Obama. 'Si les deux grandes puissances économiques, qui sont aussi les principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre de la planète, travaillent ensemble de cette manière, il n'y a aucune raison pour que les autres pays - développés ou en développement - ne puissent pas faire de même'. Les deux pays ont trouvé un accord pour lutter contre le piratage informatique. Des sujets de tension demeurent cependant, comme la question des droits de l'Homme. Une situation 'problématique' dénoncée par Barack Obama. Pékin n'entend pas non plus renoncer à ses ambitions territoriales en mer de Chine, qui restent une source de tensions avec les états voisins. Le Président Xi Jinping a réaffirmé la souveraineté de son pays, et son souhait de maintenir les intérêts chinois dans cette zone.
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Un président chinois conciliant, un président chinois rassurant : Xi Jinping effectue sa première visite officielle aux Etats-Unis, où il a rencontré hier à Seattle des hommes d'affaires américains de la côte ouest. Des contrats avec Boeing ont déjà été signés.. des compagnies chinoise en ont commandé 300, annonce ce matin de l'agence Chine Nouvelle. La cyber criminalité a aussi été évoquée. 'La Chine défend avec force la sécurité informatique et est elle aussi victime de cyber-attaques, assure Xi Jinping. Le gouvernement chinois ne participera ou n'encouragera jamais à commettre des vols sur internet ou pirater des sites gouvernementaux, car il s'agit de délits. Ce combat doit se fonder sur des lois et des conventions internationales'. Xi Jinping a promis que le ralentissement de l'économie chinoise n'était que temporaire. Plusieurs associations et membres de la diaspora chinoise sont venus rappeler que la situation des droits de l'Homme en Chine restait très mauvaise. Des questions qui ne seront évoquées qu'à demi-mot lors de cette visite.
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Le président chinois est arrivé aux Etats-Unis. Il entame une visite d'une semaine. Et il débute par Seattle, ou il doit rencontrer le monde des affaires et de grandes figures de l'économie américaine, inquiets du ralentissement économique chinois. Xi Jinping doit visiter les locaux de Boeing et de Microsoft, qui ont d'énormes intérêts en Chine. 'Ensemble, la Chine et les Etats-Unis représentent un tiers de l'économie mondiale, un quart de la population mondiale et un cinquième du commerce mondial' a rappelé le président chinois dans une interview au Wall Street Journal. 'Si deux grands pays comme les nôtres ne coopèrent pas, imaginez simplement ce qui peut se passer dans le monde', a-t-il insisté. Il rejoindra Barack Obama pour un dîner d'état et une cérémonie en grande pompe dans les jardins de la Maison-Blanche. Il devrait essayer de rassurer Washington, après des accusations d'espionnage industriel, et des tensions autour des îles disputées en mer de Chine méridionale. Il veut aussi rassurer le monde en expliquant que le ralentissement économique n'est que provisoire selon lui. Il s'exprimera devant l'assemblée générale des Nations-Unies le 28 septembre. Dans le même temps des opposants s'activent : à Washington des bannières ont été érigées pour dénoncer l'état des libertés en Chine. Enfin on a appris qu'une femme d'affaires américaine est détenue en Chine depuis six mois pour espionnage présumé. Le ministère chinois de la Sécurité d'Etat retient Sandy Phan-Gillis depuis mars et celle-ci fait l'objet d'une enquête pour 'espionnage et vol de secrets d'Etat', selon le site Internet savesandy.org, qui publie des informations sur son cas. Mme Phan-Gillis a été stoppée alors qu'elle franchissait la frontière vers la région administrative spéciale de Macao (sud de la Chine), au terme d'une visite en Chine d'une délégation commerciale venue de Houston, ville du Texas dont elle est membre du Conseil pour le commerce et le développement international. Le groupe de cinq personnes avait visité d'autres villes chinoises comme Pékin, Canton et Shenzhen, mais seule Sandy Phan-Gillis, née au Vietnam et dont la famille serait originaire du sud de la Chine, a été arrêtée, précise le site. 'Sandy n'est pas une espionne ou une voleuse', y a écrit son mari, Jeff Gillis. L'affaire n'a été révélée que lundi. Mme Phan-Gillis 'n'a pas été autorisée à voir ou à parler avec ses amis, sa famille, ou même ses avocats' durant sa détention, indique le site Internet, précisant toutefois que des fonctinnaires du consulat américain à Canton lui rendent visite une fois par mois. De précédents appels à sa libération n'ont reçu aucune réponse, ajoute le site. Les autorités chinoises auraient 'concédé qu'ils n'ont pas de preuves suffisantes pour une inculpation formelle contre' elle, toujours selon le site. Mme Phan-Gillis, assure-t-il, serait en 'très mauvaise santé' et souffrirait d'hypertension. Plusieurs ressortissants étrangers ont été condamnés dans des affaires similaires. Xue Feng, un géologue américain né en Chine, condamné pour vol de secrets d'Etat, avait été relâché en avril dernier après avoir purgé sept ans de prison. En 2010, l'Australien Stern Hu, un cadre du géant minier Rio Tinto, avait été condamné à 10 ans de prison pour corruption et espionnage industriel.
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Le président chinois Xi Jinping a sommé Hong Kong et Macao de se rappeler qu'ils faisaient partie intégrante d'"une seule Chine", tandis que les militants pro-démocratie réclament un véritable suffrage universel.
International
Le Magazine Forbes vient de publier son dernier classement, listant les personnalités les plus puissantes du monde en 2014. Sans réelle surprise, c’est le président russe, Vladimir Poutine, qui remporte la palme suivi du président des États-Unis, Barack Obama et de Xi Jinping, le président chinois.
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Vladimir Poutine a entamé une visite en Chine, sa première depuis l'arrivée au pouvoir, il y a un an, de Xi Jinping. Le président russe entend renforcer sa coopération avec Pékin, en particulier dans le contexte de la crise ukrainienne, qui a isolé Moscou sur la scène internationale et l'a exposé à des sanctions. À Shanghai, les deux chefs d'États devaient discuter d'un renforcement des échanges commerciaux dans les domaines de l'aéronautique et surtout de l'énergie. La Chine pourrait ainsi commander à la Russie 100 millions de tonnes de pétrole sur dix ans. L'autre contrat concerne les échanges gaziers. On parle d'un accord sur trente ans, dont le montant est estimé à 400 milliards de dollars. Ce contrat, qui n'est pas encore finalisé, pourrait permettre à la Russie de réorienter les exportations de gaz qui n'iraient plus vers les marchés européens.
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Jamais un président chinois n’avait effectué de visite officielle auprès des institutions européennes. Xi Jinping est à Bruxelles ce lundi, dernière étape de sa tournée en Europe, une...
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Après la France et l’Allemagne, Xi Jinping est arrivé dimanche en Belgique, la dernière étape de sa tournée européenne. Accueilli en grande pompe par le roi Philippe, le président chinois...
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Le 28 mars, la semaine a été marquée par la publication des chiffres du chômage, la visite d'Etat du président chinois Xi Jinping en France et la petite semaine de Laure Closier. Marc Girault,...
Société
Les chefs d’Etats français et chinois ont pu déguster 18 plats concoctés par le grand chef étoilé Alain Ducasse, lors d'un dîner privé au Grand Trianon (Versailles), jeudi.
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"La Chine est pacifique, sympathique et civilisée", a dit le président chinois Xi Jinping, après avoir cité Napoléon. Il a prononcé son discours au Quai d'Orsay jeudi à l'occasion de la...

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