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Entre 170.000 personnes (autorités) et 500.000 (CGT) ont défilé jeudi contre la loi travail lors de manifestations émaillées de violents affrontements à Paris et en province, avec des blessés graves du côté des forces de l'ordre et des manifestants et plus d'une centaine d'interpellations. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Des jeunes sont descendus dans les rues pour manifester contre la loi Travail, partout en France ce jeudi, à l'appel de plusieurs syndicats lycéens et étudiants. Pour William Martinet, la version remaniée du texte, présentée par le gouvernement lundi dernier n'a pas convaincu. Le président de l'Unef a annoncé de nouvelles journées de mobilisations le 24 et le 31 mars. "A un moment ou à un autre le gouvernement va devoir nous écouter", a-t-il déclaré.
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Plusieurs organisations de jeunesse appellent à manifester ce jeudi contre la loi Travail, malgré les reculades du gouvernement. Sur RMC, William Martinet, président de l'Unef, et Alexandre Leroy, président de la Fage, ont fait part de leurs désaccords quant à la pertinence ou non d'une telle mobilisation. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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A l'issue de sa rencontre avec Manuel Valls, ce vendredi, le président de l'Unef a réitéré sa demande de "retrait de la loi Travail", qui va "précariser les jeunes". William Martinet semblait déçu de cette entrevue, estimant ne pas avoir été entendu. "On a pu échanger et affirmer nos désaccords sur le contenu de ce projet de loi, mais il n'y a pas eu de discussion de fond sur les questions centrales", a-t-il expliqué. "On nous renvoyés à des discussions sur des sujets annexes pour plus tard", a-t-il ajouté. Le patron du principal syndicat étudiant a renouvelé son appel à la mobilisation de la jeunesse.
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William Martinet est devenu l'un des leaders de la mobilisation de la jeunesse contre la loi Travail. A 27 ans, le président de l'Unef, jusqu'ici inconnu du grand public, mobilise depuis plusieurs semaines les étudiants dans les facs. Si son activisme est applaudi par les frondeurs socialistes, l'exécutif le considère comme une marionnette aux mains aile gauche du PS. L'intéressé, lui, revendique son indépendance.
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Ce mercredi 9 mars constitue la première journée de mobilisation contre le projet de loi El Khomri. Les organisations étudiantes, lycéennes ainsi que plusieurs syndicats ont ainsi appelé à manifester. "Il faut retirer ce texte et partir sur d'autres bases", a assuré, sur RMC, William Martinet, président de l'Unef. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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William Martinet, président de l'Unef, était l'invité d'Olivier Truchot mardi soir dans BFM Story. Le représentant du premier syndicat étudiant de France a expliqué pourquoi la journée de mobilisation du 9 mars était maintenue malgré le report de la loi Travail de Myriam El Khomri. "On nous explique que ce report de 15 jours ça va être pour expliquer et lever les incompréhensions. C'est un message qu'on veut envoyer au Premier ministre, ce projet de loi on l'a très bien compris. Il a circulé sur Internet, on sait, c'est 52 articles ça veut dire quoi: travailler plus, gagner moins et se faire virer plus facilement", a-t-il avancé.
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Le président de l'Unef, William Matinet, a été très clair, ce mercredi sur RMC: il "va pousser" dans le sens de l'organisation d'une journée de mobilisation étudiante pour protester contre le pré-projet de loi de la ministre du Travail. "Cette réforme n'a rien à envier à celle proposée par Villepin en 2006, avec le contrat première embauche (CPE)", a-t-il tonné.
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Selon l'Unef, des milliers de jeunes se voient refuser leur inscription à l'université. La pratique des sélections à l'entrée est pourtant interdite en France. "Quand une université fait le choix de ne prendre que les meilleurs bacheliers, les autres restent à la porte de l'enseignement supérieur et ne peuvent pas continuer leurs études", déplore William Martinet, président de l'Unef.
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William Martinet, président de l'UNEF, était sur le plateau de BFM Story.
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