Partir en voyage, c'est agréable. Crouler sous les frais bancaires (souvent élevés) à la moindre transaction, nettement moins. Pourtant, il existe au moins trois manières pour, au pire, limiter les frais en question, au mieux s'en délester totalement. 

Le problème lorsque l'on part en voyage (outre le retour) tient souvent en un mot : argent. Certes, en avoir, dès le départ, ne serait-ce que pour réserver son voyage relève de l'évidence et de l'absolue nécessité. Mais une fois sur place, qu'en est-il ? Que se passe-t-il à chaque fois que vous effectuez une transaction avec votre carte bancaire ou que vous sortez quelques billets à un distributeur ? Vous vous retrouvez dans l'obligation de vous acquitter de frais bancaires particulièrement onéreux. Lesquels frais avoisinent (hors zone Euro) généralement les 2 % du montant prélevé. Ils peuvent atteindre 5 % de la somme. Si bien que, si vous avez l'opportunité de voyager un mois durant par exemple, vous pouvez être prélevé de près de 100 euros de frais bancaire pour l'ensemble de vos transactions. D'où la nécessité de mettre en place quelques stratégies pour que l'argent en question demeure sur votre compte.

Conseil numéro 1 : sortez beaucoup de liquidités avant de partir

Certes. Cela peut apparaître évident. Et pourtant, la technique est éprouvée. Si vous partez loin et longtemps. L'une des options qui s'offre à vous consiste à changer votre argent dans votre pays d'origine. Histoire d'éviter, une fois sur place, le plus possible d'utiliser votre carte. Pour le coup, dans cette guerre engagée contre les frais que vous applique votre banque, vous sortez gagnant. A condition, bien sûr, de ne pas vous faire voler l'argent en question. C'est là le seul bémol de ce procédé. Heureusement, il en existe au moins deux autres.

Conseil numéro 2 : pensez aux néobanques !

Des banques mobiles si vous préférez. Il s'agit de nouveaux acteurs bancaires qui ont le don de se révéler particulièrement pratiques et économiques, surtout lorsque vous voyagez dans de lointaines contrées. C'est le cas de N26 ou de Revolut. La particularité des néobanques ? Vous gérez l'ensemble de vos comptes via une application mobile, mais surtout, lorsque vous partez en voyage, ces nouveaux acteurs vous permettent de régler vos achats par carte (même hors zone Euro et dans des devises étrangères) sans avoir à payer le moindre frais. Rien du tout ! Côté retraits à l'étranger, même son de cloche. Ils sont le plus souvent gratuits (dans une certaine limite néanmoins).

Conseil numéro 3 : ouvrez un compte-Nickel

Depuis 2014, il est possible de disposer d'une vraie carte bancaire (moyennant 20 euros par an) sans passer par l'intermédiaire d'une banque. Il vous suffit de vous la procurer chez un buraliste, et vous possédez alors un rib, avez la possibilité de tous gérer via votre mobile, de réaliser des virements, de déposer des liquidités chez votre buraliste. Bref, le compte-Nickel a, sur le papier, tout pour plaire. Ce d'autant plus que - c'est là qu'il revêt tout son intérêt - ce type de compte vous permet de limiter grandement (voire de les réduire à néant) les frais bancaires lorsque vous voyagez. En zone Euro, ces frais sont plafonnés à 1 euro par retrait et non au pourcentage.

Et si vous voyagez au-delà, sachez que le compte-Nickel ne vous prélève absolument aucune commission de charge. Pas de commission de paiement à l'étranger, pas de commission sur le change, encore moins de commission sur la banque locale.

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Une fois de retour en France, il convient de noter que disposer d'un compte-Nickel est loin d'être onéreux, mais cela a tout de même un coût qu'il importe de souligner. A chaque fois que vous vous rendez chez votre buraliste par exemple en vue de retirer du cash, il vous en coûtera 0,50 euros. Et si vous déposer de l'argent, vous devrez supporter un pourcentage porté à 2 % du montant déposé.
mots-clés : Frais bancaires
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