Costa Croisières est parvenu en 2015 à réduire de près de 5% sa consommation énergétique et à baisser de plus de 2% son empreinte carbone. Pour des séjours encore plus écologiques. 

©Costa Croisières

Alors que l’opinion publique est de plus en plus sensible à la protection de la planète, même en vacances, le leader européen de la croisière, en plein essor, est engagé depuis longtemps dans une ambitieuse politique de développement durable, afin notamment de réduire l’impact de ses activités sur l’environnement. Des efforts qui s’amplifient actuellement et génèrent des résultats très intéressants : ainsi, Costa Croisières est parvenu en 2015 à réduire de près de 5% sa consommation énergétique et à baisser de plus de 2% son empreinte carbone. Si les émissions de CO2 peuvent mécaniquement diminuer en consommant moins d’énergie, et donc moins de carburant, des efforts particuliers sont réalisés pour réduire les rejets de gaz tels que les oxydes de soufre, oxydes d’azote et particules fines.

Forte réduction des émissions de gaz polluants

Près de la moitié de la flotte de Costa, qui compte 15 navires, est désormais équipée de systèmes de purification des gaz d’échappement produits par les moteurs. Ainsi, avec 7 paquebots bénéficiant de cette technologie, les rejets de SOx et NOx ont baissé de 11% l’an dernier (-3% pour les particules en suspension). Et les futurs navires de la compagnie italienne iront encore plus loin puisque les géants de la classe Excellence, dont la mise en service est prévue en 2019 et 2021, seront les premiers paquebots dotés d’une propulsion fonctionnant au gaz naturel liquéfié. Or, le GNL permet d’éliminer la quasi-totalité des substances polluantes et de faire chuter les émissions de CO2. Ces navires seront donc les plus propres de l’industrie de la croisière.

L’enjeu du recyclage

Alors que les paquebots ne rejettent plus rien de nocif en mer depuis longtemps, 100% des déchets sont désormais triés et, pour ceux qui le peuvent, recyclés. Costa a d’ailleurs noué des partenariats afin de promouvoir cette pratique. C’est le cas avec le CiAl (Consorzio Imballaggi Alluminio), consortium national italien pour la récupération et le recyclage de l'aluminium, métal de plus en plus consommé bien que sa production est considérée comme extrêmement polluante et gourmande en énergie. D’où l’intérêt du recyclage et, dans cette perspective, Costa et CiAl ont, entre 2007 et 2015, assuré la récupération et la réutilisation de 334 tonnes d’aluminium collectées à bord des paquebots. Et dans le cadre du développement d’une économie circulaire vertueuse, la mairie de Savone, l’un des grands ports d’embarquement de Costa, a rejoint l’opération pour l’amplifier à terre, en collectant séparément l’aluminium, et sensibiliser les habitants de la ville italienne.

Des actions pour protéger les écosystèmes marins

Une communication vers le grand public que le groupe de croisière italien mène bien sûr, de son côté, auprès des millions de passagers qui voyagent chaque année sur ses navires. C’est le cas évidemment sur le recyclage des matériaux à bord, mais aussi sur bien d’autres sujets, comme la protection de la biodiversité et des écosystèmes marins. Concrètement, la compagnie s'est par exemple associée, en 2015, au projet Whalesafe Life+ qui oeuvre pour la sauvegarde des cachalots vivant dans les environs du port de Savone, et a collaboré avec le CNR - ISMAR (Conseil national italien de la recherche - Institut océanographique) pour faire progresser la recherche en océanographie.

Nourriture : durabilité et transparence de la chaîne d’approvisionnement

En ce qui concerne l'alimentation, la stratégie de Costa se focalise sur la durabilité de la nutrition et la transparence de la chaîne d'approvisionnement. Le but est, selon la compagnie, d'offrir aux passagers une expérience culinaire unique, non seulement par la qualité des produits finis, mais également en mettant l'accent sur l'approvisionnement durable des aliments et leur dimension saine et équilibrée. Dans cette optique, l’armateur a établi un partenariat avec l’Université des sciences gastronomiques de Pollenzo, afin de passer en revue ses services alimentaires en se concentrant sur le lien entre gastronomie, culture et traditions dans les ports d'escale de Costa. Les menus à bord pourront ainsi évoluer au fil des saisons, en fonction de la disponibilité des produits locaux. En outre, les passagers et les membres de l'équipage seront appelés à jouer un rôle de plus en plus actif dans des initiatives de consommation responsable, qui visent à limiter le gaspillage alimentaire à bord.

Développement vertueux des économies locales

Enfin, le développement durable c’est aussi une collaboration étroite autour de la croissance de la croisière dans les régions visitées, sachant que les navires de Costa naviguent sur toutes les mers du globe, avec pas moins de 261 ports d’escale. Outre des effets positifs sur l'économie locale, l'implantation de la compagnie italienne crée des perspectives d'emploi et des opportunités d'affaires, grâce au développement de nouvelles activités commerciales et entrepreneuriales qu'implique la chaîne d'approvisionnement : Costa compte en effet plus de 10 000 fournisseurs répartis sur les cinq continents.

Publicité
Les partenariats continus avec les acteurs locaux facilitent le renforcement des compétences dans le secteur touristique, grâce au développement des structures d'accueil. Parallèlement, ces partenariats suscitent un intérêt accru pour les espaces naturels et pour l'offre artistico-culturelle des différents lieux visités. Avec là aussi le souci de mettre en valeur les richesses locales, leur découverte par un large public mais aussi la nécessité de les préserver.

Publicité