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L'astronaute britannique Tim Peake a réussi sont retour sur terre après six mois passés dans l'espace. La capsule le transportant, ainsi que deux autres astronautes, ont atterri par parachute au Kazakhstan. Durant son séjour sur la station spatiale internationale, il est devenu le premier astronaute britannique à effectuer une sortie dans l'espace.
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Disposer de quoi se nourrir, c'est évidemment l'une des conditions essentielles pour vivre dans l'espace. Aujourd'hui, les astronautes mangent des plats préparés à l'avance sur Terre, parfois lyophilisés ou déshydratés qui leur sont livrés par engin automatisé ou vaisseau-cargo. Mais en cas de voyage spatial de longue durée, les livraisons de nourriture sont impossibles, d'où l'idée de faire pousser de quoi manger en orbite. Des expériences diverses sont menées, notamment dans le cadre du consortium MELiSSA à Barcelone où l'on élabore des systèmes clos de survie et à Brême en Allemagne où des scientifiques s'apprêtent à lancer un satellite dans lequel des tomates pourront pousser. Produire de la nourriture en orbite, c'est complexe, mais c'est déjà une réalité. En 2003, des cosmonautes russes ont dégusté leur récolte expérimentale de petits pois et en août dernier, des astronautes américains ont pu goûter leur première laitue de l'espace. Mais évidemment, les équipages ont besoin de bien plus pour assurer leur survie. Systèmes de survie fermés 'Les chiffres de base qui sont utilisés sont de cinq kilos par jour et par astronaute de consommables métaboliques, explique Brigitte Lamaze qui travaille au sein de ''l'Agence spatiale européenne':http://www.esa.int/ESA (ESA) pour le consortium MELiSSA (Micro-Ecological Life Support System Alternative) dont le but est de concevoir des 'systèmes de survie 'en boucle fermée' pour les voyages spatiaux':http://ecls.esa.int/ecls/attachments/MELiSSA-Phase5/education/ecosysteme.... [A ces consommables s'ajoutent] un kilo d'oxygène et un kilo de nourriture déshydratée et trois kilos d'eau qui sont utilisés pour l'eau potable et pour réhydrater la nourriture,' poursuit-elle. Au sein de l'Université autonome de Barcelone (UAB), nous découvrons une expérience qui figure parmi les projets qui visent à couvrir ces besoins. Celle-ci s'intègre au consortium MELiSSA. Le principe de l'installation : des rats respirent l'oxygène produit par des algues qui elles absorbent le CO2 rejetté par les rats. The Melissa project 'astronaut' rats are curious to see us filming for euronewsknwldge #spaceblog esascience pic.twitter.com/qvRXtbJ8wj- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 25 avril 2016 Une histoire de rats, d'algues et d'oxygène 'Les rats en respirant produisent du CO2, les micro-algues capturent ce CO2 et grâce à la lumière dans le photobioréacteur, elles sont capables de réaliser la photosynthèse et produire de l'oxygène, souligne Francesc Gòdia, professeur d'ingéniérie chimique à l'UAB. Et ensuite, cet oxygène retourne dans le compartiment où se trouvent les animaux et tout ceci se passe en circuit fermé, de manière continue,' indique-t-il. Meet ESA MELiSSA at #RHSChelsea #rocketscience = 'Micro-Ecological Life Support System Alternative' programmehttp://t.co/xMNGnq3hjw- ESA (@esa) 19 mai 2015 L'un des plus grands défis qu'a dû relever cette équipe a consisté à développer un système qui permet d'augmenter quasi-instantanément la quantité d'oxygène produit par les micro-algues. 'L'éclairage du photobioréacteur est plus ou moins intense en fonction de la quantité d'oxygène dont les rats ont besoin,' précise Francesc Gòdia. Des tomates vont bientôt pousser dans un satellite Autre projet dédié à la survie dans l'espace : à Brême, nous rencontrons des ingénieurs spatiaux du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) qui s'apprêtent à mettre en place une production autonome de tomates à bord d'un satellite baptisé Eu:CROPIS qui sera lancé à l'été 2017. L'engin tournera autour de la Terre pendant que les graines germeront à l'intérieur. Tomatoes will be grown inside this DLR_en satellite being built in Bremen. euronewsknwldge #spaceblog pic.twitter.com/AawxbicTPp- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 27 avril 2016 Hartmut Müller, gestionnaire de projet satellites compacts au sein du DLR, nous présente le concept : 'C'est une serre qui fait pousser des tomates contre les parois extérieures du satellite et quand on fait tourner le satellite, on atteint des niveaux de gravité différents contre ces parois : c'est comme cela qu'on essaie de simuler la gravité sur la Lune et sur Mars.' Au DLR, ces ingénieurs travaillent en collaboration avec des botanistes spatiaux. Ces derniers se concentrent sur des variétés contenant beaucoup d'eau et de fruit par rapport à la masse de la plante. Les tomates ont été privilégiées pour la mission parce que leur couleur rouge les rend facilement repérable par caméra. 'Nous sommes dans le laboratoire Eden où l'on étudie les techniques de culture des plantes, nous indique Jens Hauslage, chercheur principal sur Eu:CROPIS : le contrôle de l'humidité, de la température, les solutions de fertilisants, etc. Bref, on regarde comment faire pousser des plantes sur différentes planètes dans le cadre de l'exploration spatiale par l'Homme, insiste-t-il avant de montrer des plants de tomate qui poussent sur des petits disques : 'C'est de la micro-tina, une tomate qui fait des fleurs et des fruits rapidement, explique-t-il avant d'ajouter : dans ces expériences qu'on réalise en conditions contrôlées, on surveille comment agit la solution de fertilisation pour ces tomates micro-tina.' A snap of some DLR space research plants soon to feature in May's episode of euronewsknwldge Space #spaceblog pic.twitter.com/EMItYKrQiL- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 27 avril 2016 Des plants arrosés à l'urine Parlant de fertilisation, les tomates de l'espace seront arrosées grâce à une ressource naturelle générée par les astronautes eux-mêmes. 'On utilise de l'urine, indique Jens Hauslage. Donc l'urine, on pourrait dire que c'est comme 'de l'or jaune' pour les plantes quand on veut produire de la nourriture humaine au sein de systèmes fermés sur la Lune et sur Mars,' s'amuse le chercheur. Dans l'espace, les plantes ne pousseront pas au sol - ce serait trop difficile à organiser -. C'est en fait la rotation du satellite qui va permettre la pousse des racines dans un sens et du plant dans l'autre. 'On s'est rendu compte qu'une plante n'avait besoin que de 0,1 G pour reconnaître où est le bas ou pour savoir dans quelle direction pousser : ce sera aussi suffisant sur la Lune et sur Mars,' déclare Jens Hauslage. Puis il nous invite à découvrir différents espaces derrière des rideaux transparents : 'Dans un espace, il y a de la tomate micro-tina ; dans un autre, on a du poivron et là, ce sont des concombres. Vous ne pouvez pas manger celui-là maintenant, nous met-il gentiment en garde, parce qu'il a été cultivé dans un but scientifique, mais je peux vous dire qu'il a très bon goût.' Cucumber grown in 'space conditions' at DLR in Bremen. You could eat it if you liked! #spaceblog euronewsknwldge pic.twitter.com/qbSZgZmVpn- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 27 avril 2016 A Barcelone, la prochaine étape pour le consortium MELiSSA sera de trouver comment recycler les déchets solides et liquides produits par les plantes et les animaux. Des dispositifs essentiels pour les vols longue durée En attendant, les scientifiques qui y participent sont convaincus que les systèmes 'en boucle fermée' sont essentiels pour les vols longue durée. 'Je pense que c'est faisable et que c'est nécessaire,' martèle Francesc Gòdia, de l'Université autonome de Barcelone. Brigitte Lamaze, de l'ESA, renchérit : 'Faire pousser des plantes dans l'espace, c'est nécessaire : ce sera obligatoire plus la mission dans l'espace sera longue. A partir du moment où on ne pourra pas emmener l'ensemble de la ration alimentaire des astronautes, il faudra trouver une façon de pouvoir produire cette nourriture,' conclut-elle. Il se pourrait qu'un jour, la nourriture de l'espace représente jusqu'à la moitié de ce que mangent les astronautes et les systèmes pour l'air et l'eau soient encore plus perfectionnés. Des dispositifs indispensables à la réussite d'un premier vol spatial de plusieurs années.
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Nouvelle réussite pour l'entreprise aérospatial américaine SpaceX qui a réussi une deuxième fois à faire atterrir son lanceur sur une barge dans l'océan Atlantique après avoir placé un satellite de communication japonais en orbite haute : à trente-cinq mille kilomètres de la terre. La distance rendait l'exercice particulièrement difficile. Le lanceur est revenu dans l'atmosphère à une vitesse de deux kilomètres seconde, mais les propulseurs ont réussi a suffisamment ralentir sa chute pour l'atterrissage.
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Explorer le système solaire voisin... Ce rêve a désormais un nom: Starshot, l'initiative lancée par le célèbre physicien britannique Stephen Hawking et financée en partie par le milliardaire russe Yuri Milner. Elle vise à envoyer à travers l'espace des milliers de mini-vaisseaux capables d'atteindre Alpha du Centaure (située à 41.000 milliards de kilomètres) en moins de 20 ans. Ces mini-vaisseaux seraient propulsés par des rayons laser qui auraient l'effet du vent sur une voile et leur permettraient de filer à 20% de la vitesse de la lumière. Leur mission serait de ramener sur terre des données sur ces espaces inconnus, qui abritent peut-être des planètes similaires à la notre, et pourquoi pas des formes de vie. 'Avec les faisceaux de lumière, les voiles de lumière et le plus léger vaisseau spatial jamais construit, nous pourrons lancer une mission vers Alpha du Centaure en une génération. Nous faisons ce bond dans le cosmos car nous sommes des humains, et notre nature est de voler', annonce le savant Stephen Hawking. Le milliardaire russe Yuri Milner, a déjà annoncé un investissement de 100 millions de dollars.
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Le futur de l'exploration interstellaire ressemble peut être à un petit objet pas plus grand qu'un patch, un waffer de semi-conducteur pas plus grand que celui de la caméra d'un smartphone qui sera couplé à un véhicule de navigation et des instruments de communication. Le milliardaire russe Iouri Milner a présenté son projet de d'envoyer des milliers de nano-véhicules dans l'espace vers Alpha Centaure, le sytéme planétaire voisin de la terre à seulement 4 milliards 370 mille années lumières de chez nous. #BreakthroughStarShot to send tiny StarChips to Alpha Centauri - https://t.co/q0DLmMyeCj #BEAM NASAKepler pic.twitter.com/Wz3ThtOFi3- Scott Sutherland (ScottWx_TWN) April 13, 2016 L'idée de propulser les nano-véhicules de l'espace à l'aide d'énergie solaire transmise par laser depuis la terre. Le projet est baptisé href='http://breakthroughinitiatives.org/Initiative/3' rel='external'>'Breakthrough Starshot'==, son budget eu prototype est pour l'instant de cent milliion de dollars et il est soutenu par le légendaire physicien Stephen Hawking. 'L'objectif est de prouver le concept de nano véhicule voyagant à très des vitesses très élevées, et de jeter les bases d'un possible voyage vers Alpha Centaure' explique Iouri Milner. 'Le coût de cet entreprise sera de l'ordre des plus importantes collaboration scientifiques internationales, comme par exemple le CERN.' Reste que le projet pourrait mettre de longues années avant de voir le jour. 'Les nano-véhicules à photopropulsion est aujourd'hui la technologie la plus pragmatique' assure Stephen Hawkin. 'Pour fusion et l'anti-matière sont encore loin dans le futur.' A la question de savoir si on allait de trouver une vie extraterrestre intelligrente dans les ving prochaines années, Stephen Hawking répond que 'la probablilité est faible... Propablement.' L'équipe espère envoyer en orbite un vaisseau spacial conventionnel qui lancera un à un les nano-véhicule vers Alpha Centaure. En théorie, les nano véhicule à photopropulsion se déplaceront à 20% de la vitesse de la lumière, soit mille fois plus vite qu'un caisseau spatial aujourd'hui.
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Double succès pour la société américaine SpaceX : ce vendredi, elle a d'abord réussi à placer en orbite une capsule de fret destinée à la station spatiale internationale (ISS). Mais surtout, elle a réussi à faire poser en douceur le premier étage de sa fusée Falcon 9 sur une barge flottant dans l'océan Atlantique. L'objectif de cette opération est notamment de réutiliser une partie du lanceur, faire ainsi de grosses économies. Landing from the chase plane pic.twitter.com/2Q5qCaPq9P- SpaceX (@SpaceX) 8 avril 2016 L'entreprise avait déjà tenté à cinq reprises de faire atterrir son lanceur sur une barge en mer, mais sans y parvenir jusqu'à présent. >> Les 5 tentatives ratées d'atterrissage
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*Le directeur général de l'Agence spatiale européenne dit vouloir construire une base permanente sur la Lune. Ce projet incroyable prend peu à peu forme à mesure que les scientifiques européens commencent à sérieusement y réfléchir. Nous avons rencontré quelques-uns de ceux qui pourraient faire de ce rêve, une réalité, notamment au Centre européen des astronautes à Cologne.' 'J'ai l'intention de construire une base permanente sur la Lune : ce sera une station ouverte pour différents Etats participants, des pays des quatre coins du monde,' explique posément le nouveau directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Jan Wörner. ESA chief Wörner lays out his vision for a Moon base this Thurs on euronewsknwldge Space 18.45 CET pic.twitter.com/sMCP7aVEll- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 22 Février 2016 Un projet international Cette ambition nouvelle pour notre satellite naturel constituerait une première : jamais l'Homme n'a en effet disposé de base permanente sur la Lune. En 1969, il y posait le pied grâce au programme américain Apollo. Un exploit qui a montré qu'avec la volonté nécessaire, on pouvait réaliser des pas de géant. 'Dans les années 60, il a fallu une décennie pour rendre cela possible, indique l'astronaute de l'ESA, Andreas Mogensen. Aujourd'hui, en termes de développement technologique, poursuit-il, on est beaucoup plus avancé, donc il est clair qu'on peut le refaire.' L'idée, c'est que cette base lunaire de dimension mondiale vienne à terme remplacer la Station spatiale internationale. 'Cela veut dire [que pourraient être présents] les Américains, les Russes, les Chinois, les Indiens, les Japonais et même d'autres pays qui pourraient apporter de plus petites contributions,' dit Jan Wörner. Re ESA Moon Village / FAA Panel, here's one visualization pic.twitter.com/yNBi2BiEBO#space #moonvillage- Space 2.0 (@Infocast_Space) 3 Février 2016 Le projet pour l'instant, peu précis n'en suscite pas moins l'enthousiasme. Au Centre européen des Astronautes de Cologne, un atelier était organisé il y a quelques semaines pour réfléchir aux méthodes de construction de cette sorte de village lunaire permanent. L'une des pistes envisagées : utiliser les métaux, les minéraux et l'eau sous forme de glace qui se trouvent sur place. 'La Lune est pleine de ressources, insiste Bernard Foing, directeur du Groupe international d'exploration lunaire de l'ESA. Aux poles de la lune, précise-t-il,nous avons trouvé des glaces et des endroits qui sont presque toujours au soleil et ces derniers peuvent nous fournir des ressources que nous pouvons utiliser pour construire ou soutenir la vie des astronautes dans cette base lunaire.' Utiliser les matériaux sur place pour construire en impression 3D Mais la principale menace qui pèse sur toute base lunaire, c'est son exposition au rayonnement solaire et cosmique, aux micrométéorites et à des températures extrêmes. Pour y répondre, Aidan Cowley, chercheur irlandais de l'ESA, travaille sur une technique ingénieuse : le sol lunaire lui-même pourrait permettre de bâtir des dômes de protection. 'L'une de nos idées, c'est d'utiliser la roche pour bâtir en impression 3D une structure habitable ou un élément de construction et on pense qu'on peut le faire, dit-il. Un rover se poserait sur la surface de la Lune, il libérerait un dôme gonflable - un peu comme un ballon - et ensuite, les rovers commenceraient à construire un deuxième dôme de protection tout autour du premier où s'installeraient les astronautes, poursuit-il. Donc on dispose une couche de poussière, on agglomère, on met une autre couche de poussière, on agglomère et on procède comme cela jusqu'à ce qu'on ait fini de bâtir tout type de structure,' détaille-t-il. A building block to test #3Dprinting of a future lunar base on display at ESTEC ESA_Tech #moonvillage pic.twitter.com/9LM5NQerPC- Ryan Laird (rjmlaird) 15 Janvier 2016 Evidemment, c'est difficile d'aller sur la Lune pour tester de nouvelles idées. Les scientifiques cherchent sur Terre, des lieux où les roches et la poussière pourraient ressembler à celles que l'on trouve sur notre satellite. Simulations à Terre C'est le cas dans le massif volcanique de l'Eifel près de Cologne où Bernard Foing nous présente un exercice de simulation : 'Nous avons un équipage et des instruments avec lequels nous voulons mesurer la composition des roches et nous voulons valider que ces instruments fonctionnent en utilisant des roches qui sont très proches des roches lunaires ou martiennes, à savoir des roches volcaniques,' souligne-t-il. How do you build a Moon base? One place to start is an old quarry in Germany, serving as an analogue site! pic.twitter.com/zQxVa1sOKr- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 16 Février 2016 Expérience du jour : Oscar Kamps, étudiant en géologie à l'Université d'Utrecht, fait comme s'il se trouvait sur la Lune. Ses collègues le guident à distance. L'objectif, c'est de voir comment le pseudo-astronaute agit en collaboration avec la station. Il s'agit aussi de tester le spectromètre du faux module lunaire qui permet d'identifier les minéraux utilisables pour construire la base et participer à son fonctionnement. 'Dans cette simulation, je joue l'astronaute, indique Oscar Kamps avant d'ajouter : Ma collègue me dirige vers le lieu où elle veut que j'effectue un prélèvement, puis elle me dit quand je dois revenir et mesurer l'échantillon devant ce petit laboratoire.' Sa collègue, Marloes Offringa, étudiante en sciences de la Terre à l'Université d'Amsterdam, confirme la bonne réalisation de l'opération : 'Les conditions de luminosité sont très bonnes actuellement, dit-elle, on n'a pas besoin de recourir à des méthodes alternatives. Donc c'était très facile d'avoir un bon signal.' 'Il faut lancer un immense cycle de développement technologique' La volonté du directeur général de l'ESA de construire un village lunaire est mobilisatrice même s'il faudra peut-être attendre vingt ans pour que les technologies nécessaires soient fin prêtes. 'C'est de nouveau, un immense cycle de développement technologique qui doit démarrer, insiste l'astronaute Andreas Mogensen : cela va de la conception des fusées qui vont nous placer en orbite, nous transférer jusqu'à la Lune et nous y poser jusqu'aux bases lunaires dans lesquelles nous vivrons, c'est vraiment tout ce programme technologique qu'il faut que nous développions,' renchérit-il. Les Européens ne sont pas seuls dans la partie. La Chine prépare une mission de retour d'échantillons lunaires, la Russie développe un alunisseur avec le soutien de l'ESA et la capsule de la NASA Orion associée à un module européen devrait prochainement voler autour de la Lune. Une diversité essentielle d'après le directeur général de l'ESA : 'L'avantage de ce village lunaire, c'est qu'on n'a pas besoin d'énormément de financement au début, dit Jan Wörner. On peut commencer avec une petite mission d'alunissage que d'ailleurs, beaucoup de pays sont déjà en train de planifier pour aller vers un énorme investissement par exemple en vue d'installer un radiotéléscope sur la surface cachée de la Lune, ajoute-t-il avant de souligner : Il y a des objectifs multiples, des utilisateurs multiples, mais un lieu unique.' La petite soeur de la Terre réserve bien des défis à l'Humanité, elle qui veut en faire un lieu d'expérimentation pour des missions habitées lointaines.
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Les astronautes Scott Kelly et Kjell Lindgren sont sortis de la Station spatiale internationale pendant plus de sept heures pour effectuer des travaux de maintenance sur l'un des bras du robot et pour poser des câbles d'alimentation pour préparer un nouveau système d'amarrage. C'était la première sortie de leur vie dans l'espace pour les deux astronautes. La prochaine est prévue le 6 novembre.
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Depuis une dizaine d'années maintenant, les champions du tourisme spatial prédisent l'émergence rapide d'une nouvelle industrie. L'accident mortel de SpaceShipTwo au cours d'un vol d'éssai dans le désert de Mojave au nord-est de Los Angeles va certainement retarder l'essor de cette industrie. SpaceShipTwo appartient à Virgin Galactic du milliardaire Richard Branson. Virgin Galactic est une entreprise pionnière dans le domaine du tourisme spatial et compte déjà plus de 600 clients pour de futurs périples dans l'espace avec un coût du billet de 250.000 dollars par personne. Son principal concurrent c'est l'américain XCOR Aerospace et son billet à 100.000 dollars. Virgin Galactic a déjà fait signer des candidats comme Leonardo di Caprio mais il y a de quoi hésiter désormais pour ces candidats fortunés. Le crash de SpaceShipTwo qui s'est séparé de son avion de lancement a causé la mort du pilote et blessé grièvement le co-pilote. 'Nous ne mènerons aucun vol public tant que moi-même et des membres de ma famille ne seront pas en mesure de voler, mais nous allons persévérer', a déclaré Richard Branson. Virgin Galactic comptait effectuer son premier vol avec passagers à la fin de l'année.
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Le vaisseau spatial SpaceShipTwo de Virgin Galactic s'est écrasé ce vendredi dans le désert du Mojave en Californie. L'accident est survenu alors que la navette effectuait un vol d'essai. L'engin aurait souffert d'une grave anomalie, selon Virgin. Deux pilotes se trouvaient à bord. L'un est décédé, l'autre a été transporté à l'hôpital dans un état grave selon les autorités. Suite à l'accident, Richard Branson, milliardaire propriétaire de la navette, a annoncé dans un tweet sa venue sur les lieux de l'accident. " L'espace est compliqué, dur et aujourd'hui a été une journée difficile. Nous allons ouvrir une enquête pour comprendre ce qui est arrivé et nous allons surmonter ça. L'avenir de l'espace connaîtra de bons et de mauvais jours, c'est le cas aujourd'hui' a déclaré Georges Whitesides, PDG de Virgin Galactic. Des centaines de personnes ont déjà réservé une place à bord de la navette pour un vol suborbital de quelques minutes en apesanteur. Les vols commerciaux direction l'espace devaient commencer l'année prochaine. Cet accident soulève donc de sérieux doutes quant à la sécurité du tourisme spatial. C'est le deuxième accident spatial en une semaine aux Etats-Unis après l'explosion, mardi, de la fusée Antares.
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Le vaisseau spatial de Virgin Galactic, SpaceShipTwo, s'est écrasé ce vendredi dans le désert du Mojave en Californie. Il s'agissait d'un vol d'essai de la navette. L'avion baptisé 'WhiteKnightTwo' qui le transportait, accroché sous ses ailes, 'a atterri en sécurité', indique Virgin. Selon la firme, le vaisseau a souffert d'une 'anomalie en vol'. Le sort des deux pilotes reste inconnus. Selon la police locale, au moins une personne a été tuée et autre blessée dans le crash. L'ambition du projet de Virgin Galactic est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace. Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes en apesanteur à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 200.000 dollars que coûte le billet.
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Les ingénieurs de l’Agence spatiale européenne (ESA) laissent éclater leur joie. Ils viennent de recevoir un signal de la sonde Rosetta. L’engin se trouve à plus de 800 millions de...
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Le vaisseau cargo Cygnus a réussi son amarrage ce dimanche à la Station spatiale internationale. Un sans faute pour la société américaine privée Orbital Sciences, qui après un vol test en...
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Le satellite lancé ce jeudi depuis la Guyane par une fusée Soyouz a pour mission de cartographier notre galaxie en 3 dimensions. Pour cela le télescope spatiale est équipé de trois instruments :...
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La Nasa enquête sur la mystérieuse fuite d’eau qui a écourté mardi la sortie de l’un de ses astronautes dans l’espace. Luca Parmitano a dû rentrer d’urgence dans la Station spatiale internationale après avoir senti de l’eau dans sa nuque, à l’intérieur de sa combinaison. Les autres membres d‘...
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Chris Hadfield était devenu mondialement célèbre en réalisant un vidéoclip à bord de l’ISS avec la chanson “Space Oddity”. Il avait aussi abondamment twitté durant ses cinq mois dans l’espace. Revenant sur ses trois séjours en orbite, il dit avoir vécu une “aventure incroyable”.
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Le commandant russe de la mission Oleg Novitsky son concitoyen Yevgeny Tarelkin et l Americain Kevin Ford ont atterri hier dans les steppes du Kazakhstan apres avoir passe plus de quatre mois a bord de la Station Spatiale Internationale Leur rapatriement initialement prevu hier a dU etre...
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