Vidéos à la une
Paris et Moscou célèbrent le 300e anniversaire de leurs relations diplomatiques, des relations qui ne sont pas toujours au beau fixe. Si Emmanuel Macron a accueilli avec faste son homologue russe à Versailles, à l'occasion d'une exposition dédiée au tsar Pierre Ier, il a fait part de son point de vue, sur la Syrie notamment. 'Il est in dispensable de pouvoir discuter avec l'ensemble des parties en présence, et en effet discuter avec l'ensemble des parties prenantes du conflit syrien, y compris les représentants de Monsieur Bachar al-Assad', a précisé le président français. Emmanuel Macron menace en revanche la Syrie de représailles en cas d'attaque chimique, Damas et son allié russe sont prévenus. Autre point de désaccord, l'Ukraine et les sanctions contre le Kremlin après l'annexion de la Crimée. 'Vous avez demandé en quoi les sanctions contre la Russie aideraient à résoudre la crise dans le Sud-Est de l'Ukraine ? En rien, a lancé Vladimir Poutine. J'en appelle donc à vous et aux médias français, vous devriez vous battre pour la levée des restrictions dans l'économie mondiale.' L'attaque contre les médias français répond au tacle du chef de l'Etat contre Russia Today et Sputnik, deux médias russes qualifiés d'organes de propagande par Emmanuel Macron.
Vidéos à la une
Qui a été le plus fort ? Pour leur première rencontre, en marge du sommet de l'Otan organisé à Bruxelles la semaine dernière , Emmanuel Macron et Donald Trump ont échangé une poignée de main qui a été longuement médiatisée. Le président français est ressorti vainqueur de ce combat pour de nombreux commentateurs. Après de longues secondes, Donald Trump a fini par lâcher prise. Le jeune président français avait sans doute préparé ce moment en analysant les précédents entretiens du président américain avec d'autres chefs d'Etat. En février dernier, le Premier ministre Japonais Shinzo Abe avait ainsi particulièrement subi la poigne virile de Trump. Dans un entretien donné au journal français le JDD, Emmanuel Macron est revenu sur cette fameuse poignée de main. Le président français a expliqué que ce n'était 'pas innocent, ce n'est pas l'alpha et l'oméga d'une politique mais un moment de vérité. Il faut montrer qu'on ne fera pas de petites concessions, même symboliques, mais ne rien surmédiatiser non plus'. Le président français a ajouté que 'Donald Trump, le président turc ou le président russe sont dans une logique de rapport de forces, ce qui ne me dérange pas. Je ne crois pas à la diplomatie de l'invective publique mais dans mes dialogues bilatéraux, je ne laisse rien passer, c'est comme cela qu'on se fait respecter'.
Vidéos à la une
Alors qu'Emmanuel Macron doit recevoir Vladimir Poutine à Versailles à la mi-journée ce lundi, des militants d'Amnesty International ont voulu interpeller les deux chefs d'États sur le sort des homosexuels en Tchétchénie. Quatre hommes ont brandi une affiche "Stop à l'homophobie en Tchétchénie" ce lundi matin sur le parvis des droits de l'Homme, face à la tour Eiffel à Paris. Selon le journal indépendant Novaïa Gazeta, les autorités tchétchènes dirigées par Ramzan Kadyrov emprisonnent, torturent et assassinent des personnes homosexuelles.
Vidéos à la une
Invitée ce lundi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Marielle de Sarnez a évoqué la première rencontre entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron à la mi-journée à Versailles. "Si Vladimir Poutine veut qu'on lève les sanctions, il faut que lui-même se mette dans la légalité et que les accords de Minsk soient respectés", a assuré la ministre des Affaires européennes. Et le sort des homosexuels en Tchétchénie pourrait également être évoqué. "Il ne s'interdira rien", a assuré Marielle de Sarnez.
Vidéos à la une
En juin 2007, nouvellement élu président de la République, Nicolas Sarkozy assiste au G8 en Allemagne. À cette occasion, il rencontre en tête-à-tête le président russe, Vladimir Poutine avant de donner une conférence de presse lors de laquelle il semble un peu groggy. D'après le journaliste Nicolas Hénin, auteur de "La France russe" (Fayard), Vladimir Poutine aurait été très agressif lors de sa rencontre avec le président français: "Si Nicolas Sarkozy semble à ce point sonné, ce n'est pas à cause de l'alcool mais à cause de la violence de leur première entrevue".
Vidéos à la une
Plusieurs centaines de familles syriennes sont arrivées en pleine nuit dans la province rebelle d'Idlib, après avoir été évacuées de Damas. Un accord conclu dimanche prévoit que plus de 1000 combattants de Barzé, un des six quartiers de la capitale encore tenu par les rebelles, doivent être transportés avec leurs proches ces prochains jours vers Idlib, bastion de l'opposition armée au nord-est du pays. 'Nous sommes toujours dans notre pays. Mais nous sommes en colère contre ceux qui nous ont trahi. Nous vivions en état de siège, nous mangions du pain rassis. Même de l'herbe ces trois derniers mois', peste un rebelle syrien après son arrivée à Idlib. Cette évacuation se fait dans le cadre de l'accord d'Astana conclu entre la Russie et l'Iran, alliés du régime syrien, et la Turquie, soutien de la rébellion. L'accord prévoit notamment la mise en place de quatre 'zones de désescalade', dans les régions disputées de Syrie, sous la surveillance des trois pays garants.
Vidéos à la une
En Russie, quatre jours après la manifestation de Saint Pétersbourg pour le droit des homosexuels en Tchétchénie, Vladimir Poutine est finalement sorti de son silence. Vendredi, le président russe s'est déclaré prêt à soutenir une enquête officielle concernant les persécutions d'homosexuels tchétchènes. Une décision prise après sa rencontre avec la médiatrice russe des droits de l'Homme et surtout trois jours après la visite d'Angela Merkel qui lui avait demandé d'intervenir. Merkel interpelle Poutine sur le sort des homosexuels en Tchétchénie https://t.co/nIzT6kcnj4 pic.twitter.com/A81oSiIfLO- L'Obs Live (@lobs_live) 2 mai 2017 Vladimir Poutine : 'Je vais parler au procureur général et au ministre de l'Intérieur pour soutenir l'enquête concernannt ces informations, ou ce que j'appellerai des rumeurs, à propos des gens qui auraient une sexualité non traditionnelle dans le Caucase'. De son côté le président tchétchène s'est déclaré prêt à collaborer tout en précisant... qu'il n'y avait pas d'homosexuels dans son pays. En mars dernier, un journal indépendant russe a évoqué l'arrestation et la torture d'une centaine d'hommes en Tchétchénie. Cette enquête a soulevé une vague d'indignation dans la communauté internationale. Avec Agences
Vidéos à la une
Le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan était ce mercredi à Sotchi à l'invitation spéciale de son homologue russe Vladimir Poutine Cette visite suit d'un jour seulement celle d'Angela Merkel, la chancellière allemande, C'est la cinquième rencontre entre les deux hommes en neuf mois. Après de longues discussions avec Erdogan, Poutine assure que les relations avec la Turquie sont "restaurées". 'We can CHANGE our destiny' Putin meets Erdogan amid strained Turkish-Russian relations... https://t.co/NytW08RJyY- RLS RUSSIAN NEWS (@RLSRUSSIANNEWS) May 3, 2017 A l'ordre du jour, la reprise des échanges commerciaux entre les deux pays, et leur normalisation après l'incident de l'avion russe abattu par l'armée turque, mais aussi et surtout la Syrie. Le chef du MIT (services secrets turcs) avec les chefs d'état-majors turc et russe à Sotchi pendant la rencontre Erdogan-Poutine. pic.twitter.com/sJ3HAErITK- Restitutor Orientis (@RestitutorOrien) May 3, 2017 Les deux dirigeants se sont notamment mis d'accord sur le projet de mise en place de zones de "désescalade" pour "pacifier" la Syrie, obtenir un cessez-le-feu, et aboutir à terme à la paix.
Vidéos à la une
Il s'agissait de leur premier entretien téléphonique depuis les frappes américaines contre le régime syrien le 4 avril dernier. Donald Trump et Vladimir Poutine ont accepté de 'faire tout leur possible pour mettre un terme à la violence en Syrie' et de faire pression pour un cessez-le-feu général. Leur discussion a été commentée depuis le Département d'État par le chef de la diplomatie américaine. Pour Rex Tillerson, l'échange téléphonique entre les présidents russe et américain a été 'riche de détails et très constructif'. La conversation pour trouver une issue au conflit syrien a donc été productive, mais sur le terrain, l'horreur est encore quotidienne. Comme à Kafr Batna par exemple, une ville située à l'est de Damas et qui a été la cible de violents raids aériens meurtriers ces dernières heures. Avec Agences
Vidéos à la une
Nouvelles manifestations anti-Poutine ce samedi à Saint-Pétersbourg et Moscou. Une mobilisation pas historique, plusieurs centaines de personnes, mais toujours autant d'arrestations : 110 à Saint Pétersbourg. Réunis sous le slogan 'Nadoïel' (Nous en avons assez de lui) faisant référence au président russe, les manifestants ont répondu à l'appel du mouvement Open Russia, fondé par l'opposant russe en exil et ex-oligarque Mikhaïl Khodorkovski. Ajrd manifestations dans plusieurs villes russes pour dire 'Assez' à #Poutine et #Medvedev. # #Russie pic.twitter.com/VM5l1Wxd2X- Alexis Prokopiev (@aprokopiev) April 29, 2017 Cette femme expose ses griefs au président russe : 'Les prix de la nourriture, le chômage, et surtout la détérioration de la santé : tout doit être payé en avance, on doit passer des nuits et des jours entiers dans un hôpital pour être reçu par un spécialiste'. 'Je suis venu pour exprimer mes droits civiques, poursuit un jeune homme, et pour appeler le président à laisser faire un changement d'autorité, qui j'espère mettra fin un jour à l'isolement international du pays et à l'agression de la Russie sur d'autres pays'. 'Dix-sept ans au pouvoir, c'est trop'. Les revendications de ces manifestants à Moscou n'ont rien de révolutionnaire mais les rassemblements n'ont pas été autorisés par la police. En mars 2018, Vladimir Poutine pourrait briguer un quatrième mandat présidentiel.
Vidéos à la une
La Syrie est au coeur de la visite du chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson en Russie. C'est la première d'un haut responsable américain depuis l'investiture de Donald Trump. Après les frappes américaines contre l'aviation syrienne, le Secrétaire d'Etat américain a reproché aux Russes leur "incompétence" ou "manque d'attention" dans le démantèlement des armes chimiques de Damas. SecTillerson: CW Stockpiles & continued use demonstrate that Russia has failed in its responsibility to deliver on the 2013 CW commitment. pic.twitter.com/lmzHLQ9Nmh- U.S. Embassy Syria (@USEmbassySyria) 12 avril 2017 SecTillerson : les stocks d'armes chimiques et l'usage répété démontre l'échec de la Russie à tenir l'engagement de 2013 sur les armes chimiques Lors de la réunion du G7 en Italie, il a appelé Poutine à rompre son alliance avec la Syrie, l'Iran et le Hezbollah. 'Franchement, Poutine soutient une personne malfaisante et je pense que c'est très mauvais pour la Russie. Je pense que c'est très mauvais pour l'humanité, c'est très mauvais', a quant à lui déclaré Donald Trump sur l'antenne de Fox News. Après de telles déclarations, le secrétaire d'Etat américain ne sera officiellement pas reçu par le président Vladimir Poutine, qui accuse les Américains de chercher un prétexte pour intervenir en Syrie. Selon lui, l'attaque chimique contre des civils a été menée par des rebelles. 'ça me rappelle les évènements de 2003 quand des députés américains ont montré au Conseil de Sécurité de l'ONU les soi-disant armes chimiques trouvées en Irak. Après cela, la campagne irakienne a commencé et a abouti à la destruction du pays et la montée de la menace terroriste', a accusé le président russe. Le 3 avril dernier, une attaque au gaz sarin a été menée sur le bourg de Khan Sheikhoun en territoire rebelle dans la province d'Idlib, faisant 87 morts. Les Etats-Unis estiment que ce raid a été mené par l'aviation syrienne et ont annoncé une enquête sur une éventuelle complicité de Moscou dans cette attaque.
Vidéos à la une
Si le dossier syrien a été largement abordé lors du G7, il a également été au menu des discussions entre Vladimir Poutine et le président italien en visite au Kremlin. Lors d'une conférence de presse commune, le président russe a mis en garde contre ce qu'il a qualifié de 'provocations' à l'arme chimique pour impliquer Bachar el-Assad. 'Nous avons des informations de plusieurs sources indiquant que de telles provocations - je ne peux pas les qualifier autrement - se préparent également dans d'autres régions de Syrie, y compris dans les banlieues sud de Damas. On s'apprête à renouveler une attaque chimique et à accuser les autorités syriennes', a dit Vladimir Poutine. Vladimir Poutine a dit vouloir aussi rechercher une 'coopération constructive' et non la 'confrontation' avec les Etats-Unis. 'Nous avons une bonne base pour la consolidation. Il y a la Syrie, il y a la Russie, il y a un ennemi commun. Nous sommes prêts à être patients, mais à la condition que nos relations s'améliorent constamment' a ajouté le président russe. Les relations entre la Russie et les Etats-Unis sont minées non seulement par leurs profonds désaccords sur la Syrie, notamment sur le sort de Bachar al-Assad, mais aussi par la crise ukrainienne.
Vidéos à la une
Le président russe Vladimir Poutine s'est rendu quelques heures après l'attentat à la sortie du métro de Saint-Pétersbourg pour déposer un bouquet de fleurs en hommage aux victimes. Le bilan des autorités russes fait état de onze morts et au moins 45 blessés dont plusieurs dans un état grâve. Selon le porte-parole du Comité antiterroriste russe, Andrei Andreï Prjezdomski, l'enquête mobilise tous les services de sécurité du pays. Andrei Andreï Prjezdomski : 'Des spécialistes du FSB, de la police et du ministère des situations d'urgence sont arrivés à Saint-Pétersbourg pour prêter main forte à l 'enquête sur le crime et ses conséquences.' La bombe artisanale contenait des morceaux métal et la déflagration a dévasté une rame de métro qui roulait en plein centre de Saint-Pétersbourg. Le métro venait de quitter la station Sennaïa Plochtchad en direction de Tekhnologitcheski Institut lorsque l'explosion a eu lieu en début d'après-midi. Les autorités russes ont annoncé avoir désamorcé une autre bombe, de composition identique, à la station de métro très fréquentée qui dessert la gare ferroviaire qui relie Saint-Pétersbourg à Moscou. Saint-Pétersbourg a annoncé trois jours de deuil. Selon une source proche de l'enquête et citée par l'agence russe Itass, la police est à la recherche de deux suspects qui ont été repérés sur les enregistrements des caméras de sécurité. Il s'agirait d'un homme et d'une femme, âgés l'un et l'autre d'une vingtaine d'années, qui seraient originaires d'Asie centrale et dont les identités seraient établies.
Vidéos à la une
Donald Trump a signé, mardi, un décret ordonnant un réexamen de la mesure phare de son prédécesseur, Barack Obama, sur le climat qui imposait aux centrales thermiques des réductions de leurs émissions de CO2. De son côté, Vladimir Poutine a remis en cause, jeudi, la part de l'homme dans le réchauffement climatique. Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et l'homme, a réagi à ces annonces, ce vendredi, sur BFMTV: "C'est un véritable bras d'honneur qui est fait à nos enfants (...) C'est la pire nouvelle que l'on pouvait attendre (...) Si un jour la notion d'écocide est reconnue en droit international, Donald Trump sera coupable de crimes contre l'humanité".
Vidéos à la une
La Commission de renseignement du Sénat américain accuse le président russe en personne d'avoir ordonné une campagne de déstabilisation. Elle évoque une propagande 'dopée aux stéroïdes', véhiculée par des médias tels que Russia Today et Sputnik. 'Le président russe Vladimir Poutine a ordonné une campagne délibérée et minutieuse pour déstabiliser notre élection', a déclaré le sénateur démocrate Mark Warner. Pendant l'audition, des députés et des experts ont alerté du danger que le Kremlin tente de faire la même chose lors des élections en France et en Allemagne. 'Le Kremlin peut faire s'effondrer les démocraties, en franchissant deux étapes clés : un, la dissolution de l'Union européenne et deux, la dissolution de l'OTAN', estime Clint Watts, chercheur au Foreign Policy Research Institute. Quant à Vladimir Poutine, il répond sur le ton de l'humour quand on lui demande s'il a tenté d'influencer le résultat de l'élection, même s'il se réfère ici au mauvais président. 'Lors d'un débat sur les impôts, je crois, Reagan a dit aux Américains `Lisez sur mes lèvres! Non !' ', a-t-il ironisé lors d'un forum dans l'Arctique. Les agences de renseignements américaines ont déjà affirmé être convaincues que Moscou a piraté les e-mails de leaders démocrates et qu'elle a orchestré la diffusion d'informations embarrassantes. Michael Flynn, le conseiller de Donald Trump forcé de démissionner pour ses liens présumés avec la Russie, s'est dit prêt à témoigner en échange de son immunité.
Vidéos à la une
Vladimir Poutine voudrait-il se mettre sur la même longueur d'onde que Donald Trump ? Lors d'un forum sur l'Arctique qui se tient en ce moment dans le nord-ouest de la Russie, le président russe a déclaré qu'il était 'impossible d'empêcher le réchauffement climatique' et que celui-ci était llié à des 'cycles globaux'. Donald Trump pour sa part entend retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. 'Nous sentons que nos partenaires américains sont prêts à développer cette coopération et c'est un très bon signal, a déclaré Vladimir Poutine,, évoquant un autre sujet, celui de la lutte contre le terrorisme international. Nous espérons que cette coopération s'étendra à d'autres régions du monde, y compris l'Arctique. Pour Vladimir Poutine, la fonte des glaces dans l'Arctique est même positive car elle facilite l'ouverture de nouvelles routes commerciales. Ce n'est pas l'avis du Président islandais... 'Bien que nous ayons diversifié notre économie et profité d'une explosion du secteur du tourisme, a déclaré Gudni Johannesson, nous dépendons toujours des ressources maritimes. L'océan a une importance vitale pour nous. En fait, il a une importance vitale pour toute l'humanité'. Son homologue finlandais Sauli Niinisto, également participant au forum, a qualifié de son côté le changement climatique de 'menace grave' pour l'Arctique.
Vidéos à la une
Le président s'est posé sur les îles François Ferdinand, où un nouvel aérodrome a été installé et où Moscou entend construire une base militaire. Une grande opération de nettoyage de déchets de l'ère soviétique vient de s'y terminer. Cette visite intervient alors que commence en Russie, à Arkhangelsk, le sommet du Conseil de l'Arctique, qui réunit les pays revendiquant une souveraineté sur les terres ou la banquise du 'Grand Nord'. Parmi ces pays, la Norvège, en froid avec la Russie depuis qu'elle a pris part aux sanctions européennes contre Moscou. Oslo a aussi déployé sur son sol 300 soldats américains, provoquant la colère des Russes. On estime que jusqu'à un quart des réserves mondiales de pétrole et de gaz se trouvent en Arctique. La percée de routes commerciales est donc un enjeu stratégique majeur. Le 16 mars dernier, le Parlement européen a rejeté une demande de moratoire général sur la prospection pétrolière en Arctique, s'en remettant à la décision souveraine des Etats membres. Arctique : victime du changement climatique, la région devient aussi un endroit stratégique en raison de ses réserves de gaz et de pétrole pic.twitter.com/FyTbcqAZqh- Parlement européen (@Europarl_FR) January 31, 2017
Vidéos à la une
La Syrie, le Yémen, la production de pétrole, sont les grands sujets qui ont occupé les conversations de Vladimir Poutine et de Hassan Rohani. En visite à Moscou, le président iranien a affiché sa très bonne entente avec son homologue russe. Les deux pays se sont mis d'accord pour réduire leur production de pétrole, afin, disent-ils, de stabiliser le marché mondial. 'Les grandes compagnies russes, a dit Vladimir Poutine, ont conclu une série d'importants accords sur le développement de larges exploitations pétrolières et gazières en Iran. Nos pays vont coopérer dans le cadre du Forum des pays exportateurs de gaz. Nous allons coordonner nos efforts pour stabiliser les marchés pétroliers'. Pour le président iranien, il s'agit de la neuvième visite en Russie. C'est aussi sa dernière en tant que président avant les prochaines élections en Iran. Hassan Rohani : 'Les décisions que nous avons prises ces derniers mois et aujourd'hui montrent que nous continuons de développer nos relations bilatérales dans les domaines culturel, économique et scientifique de manière stratégique'. Concernant la Syrie, les deux présidents ont annoncé la reprise prochaine des pourparlers qu'ils patronnent, avec la Turquie, au Kazakhstan.
Vidéos à la une
Invité de Ruth Elkrief, ce vendredi sur BFMTV, Benoît Hamon est revenu sur la rencontre entre Marine Le Pen et Vladimir Poutine. "Marine Le Pen est soumise au Kremlin. Soumise parce qu'elle a bénéficié de millions d'euros de banques russes. Soumise parce que Vladimir Poutine soutient son projet de dislocation de l'Europe pour le laisser mettre du jeu sur le continent européen (...) Ce qui me frappe, c'est cette allégeance de Marine Le Pen à la Russie à un moment où elle prétend défendre les intérêts de la France. Les intérêts de la France ne sont pas ceux du Kremlin".
Vidéos à la une
Le président russe Vladimir Poutine a reçu pour la première fois ce vendredi la candidate FN à l'élection présidentielle Marine Le Pen. Interrogé à ce sujet alors qu'il était en déplacement en Eure-et-Loir, Benoît Hamon a abordé la question de la renégociation des frontières en Russie, à laquelle il est farouchement opposé. "Annexion de la Crimée, remise en cause de la souveraineté de l'Ukraine, et qu'est-ce qu'il y a derrière? Une multitude de petites républiques qui vont être directement menacées", a assuré le vainqueur de la primaire à gauche. "On veut rouvrir le dossier des frontières? Je vous le dis, ça, c'est le retour du bruit des bottes, le retour des guerres possibles en Europe, où on croit qu'elles ne font plus de morts".
Présidentielles
Le Canard Enchaîné révèle cette semaine avoir mis la main sur un document montrant que François Fillon a reçu plusieurs milliers de dollars pour jouer les intermédiaires avec Vladimir Poutine et ce, alors qu’il était député. 
Vidéos à la une
Les présidents russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan ont insisté vendredi à Moscou sur la qualité de leurs relations. 'Nos deux pays ont retrouvé la voie de la coopération', a précisé le premier, en qualifiant la Turquie de 'partenaire stratégique'. La situation en Syrie a été au coeur de leurs échanges. 'Quand on lutte contre un groupe terroriste, il faut faire attention à ne pas en renforcer un autre, a déclaré le président Erdogan. Nous faisons la guerre au terrorisme depuis 35 ans, et nos ennemis s'appellent aussi bien le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et ses alliés que Daech et Al Nosra.' 'La Russie a toujours combattu toutes les formes de terrorisme, quelles que soient les idées défendues par ses promoteurs, a poursuivi le président Poutine. C'est notre position fondamentale. Elle ne changera sous aucun prétexte.' Les deux pays ont conclu des accords économiques (énergie, automobile, métallurgie...) Recep Tayyip Erdogan, gratifiant son hôte d'un 'mon ami très fidèle', a souhaité que la Russie lève complètement les sanctions prises à la suite de la destruction d'un avion militaire russe par l'aviation turque au-dessus de la Syrie en novembre 2015. Ils ont aussi signé des conventions en matière judiciaire et culturelle. 2019 sera ainsi l'année de la Russie en Turquie et l'année de la Turquie en Russie. Le président turc a aussi envisagé que le rouble ait désormais cours en Turquie et la livre turque, en Russie.
Vidéos à la une
La crise syrienne était au coeur d'une rencontre ce jeudi au Kremlin entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien est venu exprimer les inquiétudes de l'Etat hébreu quant à une éventuelle implantation militaire permanente de l'Iran dans la région à l'issue du conflit. #Netanyahu parle menace 'perse', histoire ancienne répond #Poutine https://t.co/c9T3jy7uJQ pic.twitter.com/BlmQ28a4ty- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 9 mars 2017 Benjamin Netanyahu a tenu à rappeler au président russe la menace que représentait l'Iran pour la sécurité d'Israël : 'Israël n'est pas contre un accord en Syrie. Mais nous nous opposons fermement à la possibilité que l'Iran et ses mandataires puissent maintenir une présence militaire en Syrie.' Principal allié du régime de Bachar-al Assad, avec la Russie, l'Iran est présent sur le terrain militaire syrien à travers les milices chiites, dont le Hezbollah libanais, qui étaient notamment en première ligne dans la bataille d'Alep, reprise aux rebelles. Des commandants du corps des Gardiens de la révolution ont également été envoyés comme conseillers auprès de l'armée syrienne. Selon un responsable iranien plus de 2.000 combattants envoyés par le régime ont été tués en #Irak et en #Syrie.#Iran pic.twitter.com/LuYbsWbcJ2- Iranalyse (@iranalyse) 7 mars 2017 Avec AFP
Politique
Une nouvelle version concernant la rencontre de Nicolas Sarkozy et Vladimir Poutine en 2007 assure que l’ancien président n’était ni ivre ni "sous le choc" de sa rencontre avec son homologue russe, mais tout simplement affecté par des problèmes personnels. 
International
La chaîne "France 2" a diffusé jeudi soir un documentaire retraçant la vie de l'homme fort de la Russie. Découvrez notamment comment Vladimir Poutine est devenu le maître du Kremlin... sans le vouloir.  
Politique
Lors de sa toute première rencontre avec Vladimir Poutine en tant que président de la République en 2007, Nicolas Sarkozy avait donné l’impression aux journalistes d’avoir beaucoup trop bu. En réalité, le chef de l’Etat était "sous le choc". Découvrez ce qui s’était passé juste avant. 
Magazine
Le pseudo-jumeau d'Alain Juppé dans "Star Wars", un prêtre qui ressemble à François Hollande, un vendeur de brochettes sosie de Kim Jong-Un... Découvrez les intriguantes ressemblances entre ces personnes et les personnalités politiques !
International
Comme chaque année, le magazine "Forbes" a dévoilé le classement des personnalités les plus puissantes au monde. Découvrez le top 20, qui échappe de peu à François Hollande (23e)…
Politique
Alors que dimanche aura lieu le second tour de la primaire de la droite, opposant François Fillon à Alain Juppé, certaines personnalités ont révélé pour qui ils voteront.
Magazine
Sur Twitter, de nombreuses images circulent montrant les visages confondus de deux personnalités. Elles émanent toutes d'un twittos qui officie sous le nom de Guillaume TC. Découvrez ses créations pour le moins loufoques.

Pages

Publicité