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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare terminée l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Après la Sierra Leone et la Guinée, c'est aujourd'hui au tour du Liberia de ne plus connaître de nouveaux cas d'infection depuis 42 jours. Le virus a tué depuis décembre 2013 plus de 11 000 personnes dans la région. Afin de remédier à certaines carences révélées par cette crise, le Commissaire européen chargé de l'Aide humanitaire vient d'ailleurs d'annoncer la mise en oeuvre d'un Corps médical européen. Pour Christos Stylianides l'objectif est de " mobiliser du personnel médical et des équipements des États membres pour pouvoir apporter une réponse commune sur le terrain ". Ce nouvel outil doit permettre d'agir plus rapidement et de mobiliser tous les moyens nécessaires dès le début d'une épidémie. Mais l'OMS ne veut pas non plus crier victoire pour autant. Le risque de résurgence est possible chez d'anciens malades.
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Bonne nouvelle en Guinée où l'épidémie Ebola marque le pas : l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, annonce la fin de la transmission du virus dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Les tests sur le dernier patient confirment sa guérison, et cela au-delà la période d'incubation, mais la menace n'a pas tout a fait disparue. 'Ce n'est qu'une étape' explique Bruce Aylward, le représentant de l'OMS pour Ebola. 'Ce n'est pas la fin de la réponse à donner à Ebola en Afrique occidentale. Nous avons arrêté la chaîne de transmission, mais il y a de petites résurgences, deux ou trois cas. On a aussi eu une dizaine de réintroductions du virus par des patients qui y avaient survécu.' La Guinée est, avec la Sierra Léone et le Liberia, l'un des trois pays les plus touchés par Ebola et compte plus de 2500 morts depuis le début de l'épidémie il y a deux ans. Le dernier patient connu est un nouveau-né, une petite fille qui s'appelle Noubia. Sa mère a succombé au virus mais la petite fille a été déclarée guérie le 16 novembre dernier. 'Je suis content' dit Saidouba Soumatt, le père de Noubia. 'Je remercie Dieu de l'avoir placée dans les mains de ces médecins, elle va pouvoir sortir, je suis heureux et beaucoup de Guinéens s'en réjouissent. ' Le Liberia est aujourd'hui le dernier pays où Ebola n'a pas été éradiquée. En deux ans, l'épidémie a fait plus de onze mille trois cents morts, essentiellement en Afrique occidentale.
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Trois nouveaux cas d'Ebola ont été diagnostiqués et confirmés au Liberia. Il s'agit d'un enfant de 10 ans et de deux membres de sa famille. Ils ont été testés positifs au virus. Ils habitent dans la banlieue de Monrovia. #Ebola : le virus refait surface au #Liberia. Interview WHO avec UN_Radio - https://t.co/j0ddNTEfMi- UN Geneva (@UNGeneva) 20 Novembre 2015 Le Liberia avait été déclaré exempt de la maladie en septembre dernier. L'épidémie déclenchée fin 2013 a fait plus de 11 000 morts essentiellement dans trois pays : le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée. Pour aller plus loin >> 'Ebola, vers la fin du cauchemar', article à lire ici >> 'Ebola : hier et aujourd'hui - Quelle différence un an plus tard ?' - dossier sur le site de l'Organsiation mondiale de la santé, à lire ici >> 'La vie reprend en Sierra Leone, un an après Ebola' (Photos), à consulter ici
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La Sierra Leone a été officiellement déclarée exempte de la transmission du virus Ebola par l'Organisation mondiale de la santé, aucun nouveau cas n'ayant été enregistré depuis 42 jours. Les experts restent toutefois très prudents et soulignent que le virus peut subsister dans certains liquides corporels comme le sperme. Ebola a fait au moins 4.000 morts en Sierra Leone, un chiffre qui serait sous-évalué. NEWS: #Ebola virus transmission has been stopped in #SierraLeone!#EbolaResponse continues w/ enhanced surveillance https://t.co/rNGqdvPI4w- WHO (@WHO) 7 Novembre 2015
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C'est un espoir immense pour les victimes d'Ebola. Le premier vaccin contre le virus serait désormais 'à portée de main', selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). D'après une étude publiée par la revue médicale britannique The Lancet ce vendredi, l'essai mené en Guinée sur plus de 4 000 patients s'est révélé efficace à 100 %. Le vaccin est développé par l'Agence de la santé publique du Canada. La licence est détenue par les laboratoires américains NewLink Genetics et Merck. L'essai, baptisé 'Ebola, ça suffit', entamé le 23 mars dernier, a été réalisé grâce une coopération internationale impliquant l'OMS, des experts de Norvège, de France, de Suisse, des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de Guinée. Il a concerné plus de 7 000 personnes ayant eu des contacts avec des patients infectés. Plus de 4 100 personnes, tirées au sort, ont reçu le vaccin immédiatement tandis que 3 500 autres ont reçu le vaccin trois semaines plus tard. En l'espace de deux ans, la maladie a touché plus de 27 000 personnes et fait plus de 11 000 morts en Afrique de l'Ouest, essentiellement en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. Il s'agit de l'épidémie la plus meurtrière depuis la découverte du virus en 1976.Une fois obtenues les autorisations de mise sur le marché, le laboratoire devrait produire et stocker suffisamment de doses de vaccins en cas de nouvelle épidémie.
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Les vaccins contre le virus Ebola sont testés en Grande-Bretagne, en France et au Sénégal. Des injections sont pratiquées sur des volontaires pour vérifier la sécurité des produits et établir s'ils stimulent une réponse immunitaire contre le virus. 'C'est bien d'être en mesure de faire quelque chose pour la santé d'autrui' explique Collin Pricket, un volontaire à qui l'on vient de faire une injection du vaccin. 'Quand il sera développé, ce vaccin va sauver beaucoup de vie et c'est un privilège de participer à cela.' La recherche d'un vaccin contre Ebola s'est accélérée en réponse à l'épidémie du virus en Afrique de l'Ouest où plus de 11 mille personnes ont été tuées. L'épidémie a nettement reculé depuis le pic de l'année dernière. Seule une trentaine de contaminations ont été enregistrées en juillet dans les trois pays les plus touchés : la Sierra Léone, la Guinée et le Liberia où deux malades sont décédés alors qu'on croyait le pays débarrassé du virus.
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Un an est passé depuis que le virus Ebola a fait son apparition en Guinée, puis en Sierra Leone et au Liberia. Et en un an, il a tué plus de 10 200 personnes et environ 24 000 ont été infectées. Aujourd'hui, l'épidémie est loin d'être terminée. La Sierra Leone a ordonné le confinement de toute sa population du 27 au 29 mars prochain. Charles Mambu, dirige un groupement d'associations militant pour l'accès à la santé pour tous en Sierra Leone, 'Health for All Coalition' : 'Quand Ebola est apparu en Sierra Leone, en Guinée, au Liberia, les gouvernements et les citoyens n'étaient pas préparés à cela, nous n'avions pas les ressources, le personnel, sur tous les docteurs que nous avions, un seul avait été formé à affronter une maladie virale.' La Guinée avec 4 283 morts et la Sierra Leone avec 3 702 morts sont les deux pays les plus affectés par l'épidémie. Les Nations unies ont mobilisé 600 millions de dollars de fonds pour aider les pays touchés. La Mission des Nations Unies pour l'action d'urgence contre Ebola (MINUAUCE) a été créée. Mais la réponse a été tardive et dispersée. L'Organisation mondiale de la santé est pointée du doigt par un rapport de l'ONG Médecins sans frontière. Christopher Stokes, directeur général de MSF : 'C'était clairement une épidémie internationale. Et c'est vraiment une honte que l'OMS et la communauté internationale se soient réveillées quand des occidentaux ont été infectés'. Ce n'est que le 8 août que l'OMS a décrété une 'urgence de santé publique mondiale' et demandé une 'réponse internationale coordonnée'. 'A ce moment-là, plus d'un millier de personnes étaient déjà mortes' selon MSF qui accuse l'OMS d'avoir ignoré ses appels à l'aide. L'explosion du nombre de cas et leur dispersion géographique l'été dernier a débordé les pays touchés et les ONG.
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Cette semaine Europe weekly revient sur la conférence internationale qui a eu lieu à Bruxelles, faisant ressurgir dans l'actualité européenne le combat que livrent trois pays d'Afrique de l'ouest contre l'épidémie d'Ebola. Ils réclament un plan Marshall pour les aider à faire face aux conséquences de la maladie. Alors que beaucoup jugent inévitable un troisième plan d'aide pour la Grèce, la chancelière allemande a estimé que le pays devait boucler le plan actuel avant que l'on commence à négocier la suite. Quant à Nigel Farage, le chef du parti britannique UKIP, il fait ses promesses de campagne pour les législatives de mai prochain. Il dit vouloir assainir la politique d'immigration britannique en tenant à l'écart les travailleurs non-qualifiés. Mauvaise semaine pour les fournisseurs de livres électroniques, mais peut-être pas pour les libraires en France. Avec le Luxembourg, elle a perdu sa bataille juridique pour appliquer un taux réduit de TVA aux livres électroniques. Pour la justice européenne, seuls les livres papier peuvent y prétendre. Enfin, ce qui était le monopole des Etats-Unis il y a une décennie est devenu très populaire en Europe. Il s'agit des drones. Il en existe désormais toutes sortes et ils présentent de multiples risques : depuis la chute sur des passants jusqu'à l'usage à des fins terroristes. L'Union européenne veut donc tenter d'y mettre un peu d'ordre.
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Après six mois de fermeture et de couvre-feu, les frontières du Libéria ont été réouvertes lundi au grand bonheur des habitants qui ont vu leur quotidien bouleversé par cette 'quarantaine'. Ici, c'est la frontière avec la Sierra Léone, et la joie est de part et d'autre. Ebola a fait des milliers de morts - 9 000 personnes au total entre le Libéria, la Guinée et la Sierra Léone, les 3 pays les plus touchés par l'épidémie. Une épidémie désormais sous contrôle, c'est en tous cas ce qu'a estimé la présidente libérienne. Un soulagement pour tous les Libériens qui ont souffert de pertes d'emplois et d'insécurité alimentaire durant cette période de restrictions. Les petits commerçants soufflent : 'Notre commerce vit grâce aux affaires qu'on fait avec les gens de l'autre coté de la frontière, et pour eux, c'est pareil, explique cet homme. C'est comme ça que nous travaillons. Ils viennent acheter chez nous, et vendre aussi des produits. Avec la fermeture de la frontière, ils ont cessé de venir, et nous, on n'y allait plus. Les affaires ont été difficiles durant toute cette période'. Ebola a tué ici, au Libéria, plus que partout ailleurs : près de 4 000 morts. L'épidémie a été stabilisée : il ne resterait que 9 malades dans le pays, mais 30 nouveaux cas suspects sont apparus en fin de semaine dernière. D'où la vigilance des autorités, malgré la levée des mesures exceptionnelles. Le 16 février, ce sont les écoles qui ont réouvert leurs portes. Une rentrée des classes avec 5 mois de retard. Des écoles, équipées de kits sanitaires fournis par l'Unicef, qui a aussi formé les enseignants. A leur tour, ceux-ci devront sensibiliser les élèves aux mesures d'hygiène. Le pays, peu à peu, reprend une activité normale. 'Notre économie a gravement souffert. Maintenant que les frontières sont rouvertes, je pense que cela signifie la fin d'Ebola, mais c'est vrai que nous ne sommes pas à 100 % certains', dit ici le Colonel Gmakoon Monger, du bureau de l'Immigration et des Naturalisations. Si l'ouverture des frontières laisse espèrer la reprise de l'économie dans ce pays parmi les plus pauvres de la planète, la plus grande prudence reste naturellement de mise .
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Après 42 jours sans nouveau cas signalés dans le pays, les autorités et l'ONU ont déclaré la fin officielle de l'épidémie d'Ebola au Mali. Le dernier malade traité pour Ebola a en effet été testé négatif le 6 décembre dernier. Il n'y a eu au total que huit cas recensés dans le pays, en deux vagues de contamination, déclenchées par des voyageurs en provenance de Guinée. 'Après 42 jours de surveillance sans cas de virus Ebola confirmé et conformément aux directives sanitaires internationales, je déclare aujourd'hui, 18 janvier 2015, la fin de l'épidémie d'Ebola au Mali. Désormais, les voyageurs et les marchandises ne feront plus l'objet d'un traitement particulier à l'étranger' a déclaré Ousmane Koné, le ministre malien de la santé. Les mesures préventives appliquées par les autorités ont donc porté leurs fruits. Le ministre a félicité les personnels de santé et a recommandé de continuer à observer les mesures d'hygiène élémentaires et les comportements protecteurs recommandés. Il a aussi enjoint les populations à éviter les déplacements dans les zones affectées par le virus, qui a fait plus de 8 500 morts en un an.
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L'épidémie Ebola pourrait cesser d'ici la fin 2015, a assuré ce vendredi le chef de l'UNMEER, la Mission des Nations unies pour la lutte contre le virus. Anthony Banbury, qui avait pris ses fonctions en septembre et qui va céder sa place au Mauritanien Ould Cheikh Ahmed, a également estimé que 'la communauté internationale devait poursuivre ses efforts'. 'Vu notre point de départ, il y a 90 jours, vu les prédictions sur ce que nous devions affronter, je pense que nous devons dire que la réponse mondiale à la crise Ebola a été un grand succès durant ces 90 derniers jours, a déclaré Anthony Banbury à Accra, la capitale du Ghana où se trouve le siège de l'UNMEER. La Mission des Nations unies a été créée en septembre pour piloter la lutte contre l'épidémie dans les trois pays les plus touchés, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée. Un peu plus de 20 000 cas ont été enregistrés sur leur territoire dont près 7 900 cas mortels, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
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Nous sommes en Sierra Leone, au centre de traitement d'Hastings en périphérie de la capitale Freetown, le seul lieu anti-virus du pays gérés par des Sierra-léonais. Peu de moyens pour se prémunir contre Ebola car pas de formations ou d'organisations comme dans les centre d'aides internationales, mais beaucoup de volonté. Celle d'un jeune docteur et de son équipe médicale. Pas de confort, pas de salaire depuis des mois mais ils ont toujours à coeur de remplir leur mission. Celle de sauver des vies et d'empêcher la progression d'une épidémie qui tue toujours comme l'explique le docteur Sekou Kanneh. : 'Nous n'avons pas d'équipement sophistiqué, nous n'avons pas toutes les choses que les gens pensent que vous avez besoin pour combattre le virus Ebola. Mais même si nous ne les avons pas, nous improvisons. Nous essayons de faire de notre mieux', explique ce jeune docteur. 'Les gars, êtes-vous avec moi ? Même s'ils ne sont pas payés, ces gars sont là, prêts à risquer leur vie pour leur pays', salue le jeune docteur. D'après le dernier bilan publié par l'OMS samedi, la fièvre Ebola a fait plus de 7.373 morts en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia sur un total de 19.031 cas recensés dans les trois pays depuis le mois de mars. C'est près de 500 décès supplémentaires enregistrés depuis les précédents chiffres la semaine dernière.
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Alors que l'attention médiatique est quelque peu retombée, Ban ki-moon affiche sa solidarité avec les pays d'Afrique de l'Ouest touchés par Ebola. Le secrétaire général de l'ONU a visité le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, les trois pays les plus atteints par l'épidémie. Il devait également faire étape au Mali, pays concerné dans une moindre mesure. On le voit ici dans un centre de traitement à Hastings près de Freetown, la capitale de la Sierra Leone, qui compte le plus grand nombre de cas. 'Vous êtes des héros', a t-il notamment lancé aux soignants et aux survivants. Accompagné notamment de la directrice générale de l'OMS, le Dr Margaret Chan, Ban Ki-Moon a assuré de l'appui de la communauté internationale pour non seulement endiguer l'épidémie mais aussi reconstruire les services de santé sinistrés. Partie il y a un an du sud de la Guinée, l'épidémie a fait plus de 7 300 morts sur plus de 19 000 cas recensés,selon le dernier bilan de l'OMS publié ce samedi. Si les cas déclarés augmentent moins vite, la plus grande vigilance reste de mise avertissent les spécialistes.
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Recueillement ou curiosité morbide? A Koidu, en Sierra Leone, la foule converge autour d'un homme allongé dans la rue, inerte, et suspecté d'avoir été contaminé par le virus Ebola. Les autorités sanitaires recommandent cependant de ne pas s'approcher de patients infectés par le virus. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, a fait sa première visite en Sierra Leone, où l'on dénombre plus de la moitié des 18 603 cas de patients infectés par la maladie.
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Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) suspendent des tests sur un vaccin contre Ebola. Des tests menés sur des volontaires. Il s'agit du vaccin VSV-ZEBOV fabriqué par une agence publique canadienne sous licence d'une firme américaine. Certains volontaires ont ressenti des douleurs dans les articulations des pieds et des mains. 'On est les seuls à avoir observé cet effet secondaire, a souligné le Prof. Laurent Kaiser, chef du Service des maladies infectieuses aux HUG. Ceci est peut-être dû au fait qu'ici, les volontaires sont suivis de manière plus rapprochée ou plus méticuleuse ou qu'on a beaucoup de personnel de santé. On a également beaucoup de médecins volontaires. Et ces symptômes minoritaires - certains étaient simplement des douleurs articulaires très transitoires- ont été rapportés peut-être de manière plus précise'. Le vaccin est également testé aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne et au Gabon. L'épidémie de fièvre Ebola a fait 6 388 morts en Afrique de l'Ouest sur un total de près de 18 000 cas. La Sierra Leone a enregistré 397 nouveaux cas la semaine dernière, trois fois plus que le Liberia et la Guinée réunis, selon l'Organisation Mondiale de la Santé.
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Candice Mahout revient, dans sa chronique culturelle quotidienne, sur l'étonnante participation de Renaud à l'enregistrement de l'hymne caritatif français contre le virus Ebola. Après cinq ans d'absence, l'artiste de 62 ans a participé hier à Paris à l'enregistrement de la version française de "Do they know it's Christmas", du collectif Band Aid, du Britannique Bob Geldof, contre cette épidémie. Adaptée par Carla Bruni, la chanson "Noël est là", qui doit sortir le 1er décembre, réunit de nombreux chanteurs de renom dont Louis Bertignac, Jean-Louis Aubert (anciens de Téléphone), Lou Doillon, Zaz, Shakaponk, Izia Higelin, Vanessa Paradis et Thomas Dutronc.
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Un médecin cubain atteint d'Ebola a été admis vendredi dans un hôpital de Genève où il se trouve dans un état stable. Il était arrivé en provenance de la Sierra Leone, habillé d'une combinaison protectrice. Il reçoit actuellement un traitement expérimental, qui a eu des effets positifs sur d'autres patients. Selon un dernier bilan de l'OMS, Ebola a fait près de 5.459 morts sur plus de 15.300 cas recensés en Afrique de l'Ouest. Le Mali, dernier pays touché par le virus, a enregistré une septième victime, ce qui inquiète les Nations Unies. 'La nouvelle chaîne de transmission au Mali est, bien sûr, source de grande préoccupation, souligne le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. Nous sommes en train de traduire les leçons que nous avons apprises de l'épidémie en actions rapides pour empêcher une propagation du virus dans ce pays.'' Par ailleurs en Guinée, d'où est partie l'épidémie il y a presque un an, des individus ont volé une glacière qui contenait des échantillons de sang potentiellement contaminé par le virus Ebola. Le véhicule, qui transportait cette glacière, se rendait vers un laboratoire avant qu'il ne soit intercepté par les malfaiteurs.
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Un navire de la marine néerlandaise a livré du matériel humanitaire et médical à Freetown, en Sierra Leone pour les pays frappés par le virus, Sierra Leone, Libéria et Guinée. La cargaison du navire contient douze millions de gants, 300 000 masques, 100 véhicules tout-terrain et 50 containers remplis de désinfectants, thermomètres, générateurs et laboratoires mobiles.
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Un médecin sierra-léonais atteint de la fièvre Ebola dans son pays d'origine a été transporté hier jusqu'au Nebraska aux Etats-Unis. Il se trouverait dans un état grave. Martin Salia, est marié à une Américaine vivant dans le Maryland. Il est un résident permanent américain. Selon le département d'État, son évacuation a été faite à la demande de sa femme qui a accepté de rembourser le gouvernement américain pour toutes les dépenses occasionnées. Le médecin est le troisième patient atteint d'Ebola à être soigné à l'hôpital universitaire du Nebraska. Neuf autres personnes qui avaient contracté le virus ont été traitées aux Etats-Unis, la plupart étaient tombées malades en Afrique. Une seule d'entre elles, un Libérien, est décédé. Avec le Liberia et la Guinée, la Sierra Leone est l'un des trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus durement touchés par Ebola. Avec AFP et Reuters
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Signe d'espoir pour l'Afrique de l'Ouest, le pays le plus touché par la fièvre hémorragique n'a pas prorogé cette mesure exceptionnelle qui était en vigueur depuis le mois d'août dernier. La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf s'est félicitée 'du chemin parcouru même si la bataille n'est pas encore gagnée contre la maladie. Aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers des progrès, mais notre pays n'est pas encore libéré d'Ebola. Il ne le sera que lorsque nos voisins le seront aussi'. Ellen Johnson Sirleaf a affirmé qu'une réouverture des marchés allait se mettre en place ainsi que pour les écoles et que le couvre-feu nocturne sera lui aussi allégé. Le Liberia respire un peu mais en Guinée et en Sierra Leone, l'épidémie poursuit son rythme accéléré. Et le Mali tente de juguler la contamination. A Bamako, deux nouveaux cas ont été diagnostiqués et un infirmier est décédé mardi de la maladie. Hier, Médecins sans frontières a annoncé la mise en place rapide de premiers essais de trois traitements cliniques dont les résultats pourraient être disponibles dès février. L'objectif est de tenter de trouver une thérapie efficace contre la maladie. En l'absence de traitement spécifique, cette dernière 'tue actuellement entre 50 et 80 % de ceux qui sont infectés', selon MSF. D'après le dernier bilan communiqué mercredi par l'OMS, l'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 5 100 décès sur plus de 14 000 cas.
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Des larmes de soulagement, après trente jours de combat contre Ebola : Teresa Romero, première personne contaminée hors d'Afrique, a pu quitter l'hôpital Carlos III de Madrid hier (mercredi). L'aide-soignante espagnole de 44 ans a refusé d'entrer dans la polémique sur les circonstances de sa contamination et à remercié le personnel qui s'est occupé d'elle. ' Si mon cas peut aider à étudier la maladie et à trouver un vaccin, ou si (les anticorps présents) dans mon sang peuvent être utilisés pour soigner quelqu'un d'autre, je suis prête à contribuer,' a-t-elle ajouté. Son mari, Javier Limon, a lui dénoncé, au nom du couple, l'euthanasie de leur chien, Excalibur, décidée par les autorités sanitaires de Madrid avant même de savoir s'il était porteur du virus. ' Excalibur a été exécuté sans que nous ayons notre mot à dire. Comme on a pu le voir aux Etats-Unis, ce n'était pas nécessaire. Nous avons perdu une opportunité scientifique d'observer le développement de la maladie chez les animaux et de vérifier s'ils peuvent ou non la transmettre à l'homme, ' a-t-il déclaré. Ce mercredi l'Organisation mondiale de la santé a revu à la baisse son bilan de l'épidémie de fièvre hémorragique à 4.818 décès, 133 de moins que vendredi dernier. Certains avaient été attribués par erreur au virus Ebola en Sierra Leone, tandis que d'autres n'avaient pas été comptabilisés en Guinée et au Liberia.
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L'épidémie d'Ebola ne devrait pas se propager aux autres continents. A en croire la responsable de l'OMS pour l'Europe, le risque est très faible. En revanche, en visite au Parlement européen, Zsuzsanna Jakab a martelé qu'il était urgent de mobiliser d'autres volontaires. L'Union européenne a avancé le chiffre de 40.000. ' Il faut davantage de personnel de santé sur le terrain, mais pour pouvoir envoyer ce personnel dans les pays affecter, il faut rassurer les gens, et leur garantir que s'ils sont contaminés, nous prendrons soin d'eux dans des centres de qualité, que ce soit sur place ou en les rapatriant en Europe ', a-t-elle assuré au micro d'euronews. En attendant, la course au vaccin se poursuit. Deux sont en phase de test, et l'Union européenne a accordé 24 millions d'euros à cinq projets de recherche sur la maladie. Mais beaucoup, comme l'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, s'inquiètent des dérives. ' Si on fait des études trop rapides, ça pourra entraîner la mort d'enfants ou de femmes enceintes, dans la mesure où on va vacciner des gens sains. Donc, vous voyez que les vaccins, on ne peut pas les avoir tout de suite. L'urgence sur Ebola, c'est d'arrêter l'épidémie le plus rapidement possible, maintenant ', insiste-t-elle. Ebola a fait près de 5000 morts en Afrique. Le nouveau commissaire européen aux affaires humanitaires et celui en charge de la Santé se rendront la semaine prochaine dans les trois pays touchés.
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Peut mieux faire, mais surtout doit mieux faire. Voilà comment le Sud-coréen Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, juge les efforts des pays d'Asie dans la lutte contre Ebola. L'épidémie qui s'est déclarée en mars dernier, a déjà fait plus de 5 000 morts, essentiellement en Afrique de l'Ouest. J'appelle les dirigeants d'Asie à envoyer maintenant du personnel sanitaire pour aider à arrêter Ebola à sa source.' La source, c'est l'Afrique de l'Ouest, puisque le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont les trois pays les plus touchés. Si les pays d'Asie ont promis des dizaines de millions d'euros d'aide et envoyé des centaines de membres de leur personnel de santé dans les zones touchées par le virus, leurs contributions restent néanmoins très inférieures à celles des pays occidentaux. Les seuls Etats-Unis par exemple, ont déjà envoyé plusieurs milliers d'hommes. A lire aussi Tout ce qu'il faut savoir sur le virus Ebola
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Il ne faut pas baisser la garde, c'est le message que martèlent autorités sanitaires et ONG qui luttent contre le virus Ebola en Afrique de l'Ouest. À Gbanga, dans le nord du Liberia, le programme alimentaire mondial a distribué des denrées aux malades placés en quarantaine. L'objectif est de leur permettre de se nourrir sans risquer de contaminer de nouvelles personnes en allant faire des courses. 897 familles ont bénéficié de ce programme. À Monrovia, la capitale libérienne, une unité médicale allemande uniquement dédiée au traitement d'Ebola vient d'ouvrir ses portes. 44 lits sont prêts à accueillir les malades. ' Nous sommes ici pour fournir aux patients des soins, des médicaments et les éduquer sur les pratiques d'hygiène à respecter concernant l'épidémie d'Ebola dans ce pays', explique Margret Gieraths-Nimene, responsable de la clinique. À Freetown, capitale de la Sierra Leone, des travailleurs de la santé continuent d'être formés aux mesures d'hygiène à respecter pendant le traitement des victimes du virus. L'aide internationale arrive petit à petit en Afrique de l'Ouest. Ce jeudi, un navire militaire britannique a accosté en Sierra Leone avec à son bord du matériel pour aider à enrayer Ebola. Selon l'Organisation mondiale de la santé, l'épidémie a déjà tué près de 5000 personnes dans le monde.
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Depuis l'apparition des premiers cas d'Ebola aux Etats-Unis, Barack Obama n'a de cesse de rassurer les citoyens américains. Des paroles, des actes aussi. Obama est apparu, lors d'une conférence de presse, aux côtés du premier américain qui avait contracté le virus Ebola : le docteur Kent Brantly qui est aujourd'hui guéri. 'C'est grâce à la détermination, aux compétences, au dévouement et au patriotisme des gens comme ce docteur que je suis convaincu que nous contiendrons et finalement, nous étoufferons cette épidémie d'Ebola, a déclaré Barack Obama. Jusqu'à ce que nous stoppions cette épidémie en Afrique de l'Ouest, d'autres cas individuels pourraient survenir en Amérique dans les semaines et les mois à venir' a-t-il prévenu. Barack Obama a récemment critiqué les mesures de quarantaine obligatoire prises par certains États américains. Le cas de Kaci Hickox fait polémique. Cette infirmière, récemment rentrée d'Afrique de l'Ouest, a été testée négative au dépistage du virus Ebola. Pourtant, elle a été placée en quarantaine. 21 jours d'isolement donc : d'abord dans un hôpital, elle est aujourd'hui enfermée dans sa propre maison et crie au scandale. Elle dénonce les conditions et la manière dont on la traite. Kaci Hickox menace de se rendre devant les tribunaux.
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Le nombre de nouveaux cas de fièvre Ebola a diminué au Liberia annonce l'Organisation mondiale de la Santé, l'OMS qui ne crie pas pour autant victoire. Au contraire, le sous-directeur général de l'OMS, Bruce Aylward, s'est dit 'terrifié' à l'idée que 'l'information soit mal interprétée' et que l'on croit qu'Ebola est 'sous contrôle dans ce pays', le plus touché par l'épidémie. Selon lui, plusieurs facteurs peuvent avoir joué dans cette évolution. 'Avec un engagement des collectivités concertées, avec des enterrements sécurisés, avec un gros effort pour donner la bonne information par les bons canaux, vous pouvez obtenir rapidement des modifications de comportements qui sont cruciaux pour pouvoir protéger la population et l'aider à la protéger elle-même. Et cela peut se traduire par des tendances positives concernant la maladie.' Mardi, la Croix-Rouge avait déjà indiqué constater une baisse significative du nombre de corps collectés depuis le début du mois. La majorité des quelque 5 000 morts de l'épidémie ont été dénombrés au Libéria. Avec AFP et Reuters
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Kaci Hickox, l'infirmière mise en quarantaine dans le New Jersey, a finalement été autorisée à rentrer chez elle, où elle sera surveillée, mais à la maison. De retour de Sierra Leone, elle avait estimé qu'on l'avait traitée comme une criminelle. Dans un tweet le gouverneur du New Jersey demandait finalement sa libération : 'Nous sommes très contents qu'elle ait été autorisée à quitter l'hôpital, elle n'a aucun symptôme d'Ebola, explique Chris Christie. Le New Jersey a organisé son retour dans le Maine où les autorités locales vont suivre son état de santé.' Suivre un patient de 5 ans, c'est aussi ce qu'on fait les médecins dans cet hôpital de New York. Les tests sur cet enfant revenu de Guinée, se sont révélés négatifs. Des voix s'élèvent pour dénoncer la généralisation des quarantaines. Ban Ki-moon lui même, le secrétaire général de l'ONU, appelle à éviter la stigmatisation des soignants revenant d'Afrique. 'Nous voulons nous assurer que toutes les politiques mises en place aux Etats-Unis pour protéger le public américain ne découragent pas les médecins et les infirmières de ce pays qui sont volontaires pour aller en Afrique de l'Ouest traiter les malades d'Ebola.' Le Pentagone annonce que les soldats américains de retour d'Afrique resteront 'à l'isolement' dans une base américaine en Italie. Plus de 10.000 personnes ont été contaminées par le virus, dont près de la moitié sont mortes, selon l'Organisation mondiale de la santé.
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A Madrid, le mari de l'aide-soignante infectée par le virus Ebola, Teresa Romero, a pu quitter l'hôpital avec neuf autres personnes. Dénonçant l'impréparation des autorités espagnoles dans la lutte contre Ebola, Javier Limon compte saisir la Justice. Sa femme, Teresa, est guérie mais encore hospitalisée pour surmonter les effets collatéraux de l'infection, notamment sur ses poumons. Elle a été la première personne infectée hors d'Afrique. 'C'est le moment pour les autorités de prendre leurs responsabilités et pour moi de laver l'image de Teresa. Teresa n'a jamais été responsable de mauvaises pratiques, elle peut seulement être accusée d'aimer sa profession et les autres. Teresa avait offert volontairement son aide, même si cela mettait sa vie en danger' a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse lundi matin. Teresa Romero avait contracté le virus en soignant un missionnaire espagnol atteint de la fièvre hémorragique, rapatrié de Sierra Leone le 22 septembre et décédé le 25. La nouvelle de son infection avait déclenché un vent de panique. Les autorités avaient même euthanasié le chien du couple, suscitant la colère de ces dizaines de défenseurs de la cause animale. Aux Etats-Unis, le chien de l'infirmière Nina Pham a simplement été mis en quarantaine.
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Plus de 10 000 personnes infectées par le virus Ebola en Afrique de l'Ouest. Le tout nouveau coordinateur européen anti-Ebola réclame des renforts sur le terrain. 'La peur et l'isolement ne sont pas une option' a martelé le Chypriote Christos Sty-lia-nides, le commissaire aux Affaires Humanitaires donnait sa lundi à Bruxelles sa première conférence de presse : 'Nous avons besoin de plus de lits, passer de 1000 à 5000 aussi vite que possible. Chaque lit nécessite 8 personnels de santé, ce qui signifie que nous devons tout de suite mobiliser au moins 40 000 personnes.' L'Europe a du personnel de santé qualifié dit-il mais elle doit assurer une évacuation médicale rapide en cas d'infection. Pour Claus Sørensen, le directeur général de la Commission en charge de l'Aide humanitaire, l'Europe est déjà mobilisée : 'Nos amis allemands sont en train d'équiper un avion Lufthansa avec les fameuses bulles d'isolation à l'interieur, je sais que les Danois sont prêts à faire la même chose, c'est presque fait. Nos amis luxembourgois sont en train de construire aussi un équipement qui peut rentrer dans un avion et ce sera prêt peut être fin novembre, fin de l'année, je dirai.' L'Europe qui s'engage aussi dans le traitement contre le virus : 24 millions d'euros ont été débloqués pour doper la recherche de vaccins.
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Le virus Ebola continue sa propagation en Afrique de l'ouest. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avance le chiffre de 10 000 personnes ayant été infectées depuis le déclenchement de l'épidémie au début de l'année. Près de la moitié sont décédés. Parmi les victimes, la fillette de deux ans qui a succombé vendredi à l'hôpital de Kayes au Mali. C'est le premier cas recensé dans ce pays. Elle avait séjourné en Guinée voisine et était rentrée en bus, en passant par Bamako. Les autorités maliennes s'efforcent d'identifier toutes les personnes ayant pu être en contact avec elle. La Mauritanie a annoncé hier la fermeture de sa frontière avec le Mali, par précaution. De son côté, le président américain a annoncé un renforcement des mesures de sécurité dans cinq aéroports des États-Unis, ces aéroports qui accueillent les passagers en provenance de Guinée, de Sierra Leone et du Liberia. Ainsi à New-York, les voyageurs ayant eu des contacts avec des malades d'Ebola en Afrique seront systématiquement placés en quarantaine. La Chine aussi se met à appliquer des contrôles renforcés. C'est le cas notamment à l'aéroport international de Pékin. La présence chinoise en Afrique a fortement augmenté ces dernières années. Les échanges se sont multipliés. Un responsable du Centre chinois de contrôle des maladies estimait vendredi qu'il était impossible d'empêcher que survienne un cas d'Ebola en Chine, mais qu'il fallait tout faire pour être prêt à y faire face.

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