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Au lendemain de violences survenues dans trois lycées de Saint-Denis, la présidente de la région Ile-de-France s'est rendue sur les lieux pour constater les dégâts, estimés à 70.000 euros. A son arrivée, Valérie Pécresse a été interpellée par une mère de famille, lui exprimant son indignation concernant la prolongation des 54 gardes à vue, dont celle de sa fille. "Ceux qui ont fait ça ne sont pas seulement des enfants, mais aussi des voyous", lui a rétorqué la présidente de région, qui a déjà indiqué qu'elle porterait plainte contre ces violences.
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Complètement ivre au bord d'une route de campagne à Castres, un homme de 21 ans s'est mis à lancer des pierres à distribuer des coups sur les voitures de passage. Il a laissé derrière lui une blessée, sept véhicules endommagés et des conducteurs traumatisés.
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En découvrant que son fils était accusé de vol, une mère s'est filmée en train de lui administrer une violente correction. Depuis, la vidéo fait le tour d'Internet, et la femme a été placée en garde à vue.
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L'enquête sur l'altercation survenue samedi dernier sur une plage de Sisco (Corse), entre des habitants du village et des plagistes venus de Bastia, révèle le point de départ de la rixe : des membres de la famille d'origine magrhébine auraient voulu s'approprier la plage.
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Samedi dernier à Sisco, une altercation a éclaté entre des familles "d'origine maghrébine" et des habitants du village. La présence de femmes portant des burkinis seraient à l'origine de ces affrontements.
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Un bus a été incendié dans la nuit de mercredi à jeudi, à Saint-Denis en région parisienne. Un groupe de 15 personnes a demandé aux passagers de descendre avant de passer à l’acte. On ignore encore les raisons de cet acte. 
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Après l'assassinat de 5 policiers à Dallas en marge d'un mouvement de protestation contre les violences policières, la ville est sous le choc....
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Au terme de plusieurs jours de bras de fer, le ministre de l'Intérieur a donné aux syndicats anti-loi Travail son feu vert pour organiser la manifestation du jeudi 23 juin dans les rues de Paris. Le parcours du cortège, décidé par Bernard Cazeneuve, fera environ un kilomètre dans le quartier de la Bastille. Après cette autorisation, les syndicats ont salué "une victoire de la démocratie". Depuis plusieurs jours, le gouvernement, dont Manuel Valls, affichait une volonté ferme d'interdire la mobilisation syndicale, qui devait initialement s'élancer de la place de la Nation pour rejoindre la place de la Bastille. Mais au final, les manifestants auront droit à un trajet plus court autour du bassin de l'Arsenal. Est-on face à un compromis où tout le monde est perdant ? - Avec: François de Rugy, député "écologistes !" de Loire-Atlantique, vice-président de l'Assemblée nationale. - 18h l'heure H, du mercredi 22 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Florian Philippot a estimé que gouvernement jouait "le pourrissement", ce jeudi sur BFMTV, à propos des nombreux débordements qui émaillent la mobilisation contre la loi Travail. Le numéro deux du FN s'est montré fermement opposé à la menace brandie par l'exécutif d'une interdiction des manifestations si les violences venaient à se répéter. "C'est une réaction d'incapables et de tordus", a-t-il tempêté, avançant que le gouvernement utilisait cette situation, pour "discréditer le mouvement social contre la loi El Khomri". "Comment mieux discréditer un mouvement qu'en suscitant le désordre et d'en faire porter la responsabilité à un autre?", s'est-il interrogé.
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Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, a réagi ce dimanche matin sur BFMTV aux violences entre supporters survenues à Marseille samedi, en marge du match Angleterre-Russie. "S'il y a un échec, c'est celui du football", a-t-il estimé, défendant les mesures de sécurité prises pour la rencontre. "Il est encore malade d'une partie de ses supporters (...) Malheureusement, depuis près de 30 ans, toutes les compétitions internationales sont entachées avec des affrontements entre supporters", a affirmé Pierre-Henry Brandet.
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Supporter ensanglanté frappé au sol par d'autres à coups de pieds, chaises de bars qui volent, projectiles lancés sur les forces de l'ordre, nuages de lacrymogènes: la violence a jeté une ombre sur l'Euro en marge d'Angleterre-Russie, match à risques qui se déroulait samedi soir à Marseille. Un nouveau seuil a été franchi dans la violence samedi après-midi, avec une série de heurts entre supporters des deux camps et contre les forces de l'ordre. Après le match, d'ultimes affrontements ont surgi sur le Vieux-Port. La police a une énième fois répliqué à coups de gaz lacrymogènes avant que le calme ne revienne définitivement dans la nuit.
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Cinq militaires soupçonnés de violences contre deux Centrafricains ont été suspendus et font l'objet d'une procédure disciplinaire. Explications. 
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Trois des quatre personnes impliquées dans l'affaire de la voiture de police brûlée le 18 mai dernier ont été libérées sous contrôle judiciaire. Une décision qui énerve beaucoup Gad Elmaleh. Pour lui, c'est le gouvernement qui est responsable, et il le fait savoir.
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S'ils n'avaient pas de droit de grève, de nombreux policiers ont battu le pavé ce mercredi dans toute la France pour dénoncer les violences et la haine anti-flics. Place de la République à Paris, ils étaient des centaines à dire stop car depuis le début de la protestation contre la loi Travail, 350 membres des forces de l'ordre ont été blessés et les syndicats pointent du doigt un "acharnement". Du tir au harpon, en passant par les bombes agricoles aux jets de boulons, ils essuient de violentes attaques et craignent que la situation ne s'aggrave. Mais ceux qui commettent ces agressions sont une minorité: selon un récent sondage huit français sur dix ont une bonne opinion des policiers.
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Pour le directeur général des Républicains, l'incendie d'un véhicule de police ce mercredi à Paris est un "acte délibéré" qui visait un "symbole régalien de l'Etat". "Ça peut être assimilé à un acte de terrorisme", a-t-il estimé sur BFMTV.
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Un véhicule de police a été incendié ce mercredi, quai de Valmy, à Paris, en marge d'un rassemblement contre les violences policières. Deux agents se trouvaient à bord et sont légèrement blessés. "Il y a eu des tentatives d'assassinat à Nantes, des collègues qui ont été dans le coma à Paris, ces nouveaux incidents sont dans la continuité de ces groupes qui font une guérilla urbaine, qui détruisent les centres-villes et qui veulent casser du flic", déplore Christophe Rouget, porte-parole du syndicat des cadres de la sécurité intérieure.
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Invité sur BFMTV ce mardi, Christian Jacob a estimé que les violences qui émaillent les manifestations contre la loi travail et les "Nuits debout" étaient le résultat d'"un laisser-faire et un laxisme", de la part du gouvernement. Le but, selon le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, serait de "donner des signaux aux anars et à l'extrême gauche", à un moment où François Hollande semble multiplier les gestes pour reconquérir son électorat en vue de 2017. Il a par ailleurs envoyé une pique au chef de l'Etat qui a assuré qu'il ne plierait pas sur la loi Travail. "François Hollande il tient quoi? Il tient rien", a fustigé le député LR de Seine-et-Marne, dénonçant un "texte creux", une "coquille vide".
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Quelque 68 000 personnes ont manifesté ce mardi en France, dont 56 300 en province, lors de la sixième journée de mobilisation contre la loi Travail. De nouveaux affrontements et dégradations ont émaillé les manifestations, notamment à Paris. Une situation qui suscite la colère des élus, des policiers, mais surtout des commerçants. Chiffre d'affaires en berne, sentiment d'insécurité croissant, clients absents... ils s'exaspèrent face aux casseurs. Mais qui va payer la facture ? - Avec: Pascal Perri, économiste auteur de "l'écologie contre la démocratie". Stanislas Di Vittorio, DG-fondateur d'Assurland. Gérald Bohelay, président de l'UNPMC (Union nationale des PME du Commerce). Philippe Lavenu, secrétaire national Île-de-France, Alliance police nationale. Et Stéphane Beaudet, Président de l'Amif et maire de Courcouronnes. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 17 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Alors que les forces de l'ordre ont délogé ce vendredi des opposants à la loi travail qui occupaient une salle rennaise depuis le 1er mai, les commerçants de la ville sont à bout de nerfs. S'ils comprennent les enjeux de la mobilisation ils sont excédés par les violences des casseurs. Chiffre d'affaires en berne, sentiment d'insécurité croissant, clients absents... "J'aimerais bien qu'on nous foute la paix, qu'on nous laisse travailler", s'exclame un restaurateur en colère dans son établissement désespérément vide. Une manifestation contre les brutalités policières est prévue ce samedi à Rennes et les autorités craignent déjà d'autres actions violentes.
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Alors que l'Assemblée doit débattre de la motion de censure présentée par la droite, une nouvelle journée de manifestations a lieu ce jeudi pour réclamer l'abandon du projet de loi Travail. Dans le cortège parisien qui prenait la direction des Invalides et de l'Hémicycle, la tension était palpable et la situation a commencé à dégénérer. Jets de poubelles, de pierres, des casseurs cagoulés s'en sont pris aux services d'ordre de la CGT et de FO, se mettant parfois à plusieurs pour frapper des personnes à terre. Les journalistes ont eux aussi été la cible de violences, visés par des projectiles. Les gendarmes, militaires se sont retirés du cortège pour entourer les casseurs et vider la place des Invalides.
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L'auteur Olivier Frébourg, préfacier de l'Encyclopédie anarchiste, a assuré ce vendredi sur BFMTV que les violences lors des manifestations anti-loi Travail "traduit une tension extrême". "Il y a le début d'une contestation révolutionnaire", a-t-il affirmé, ajoutant que "les révolutions arrivent au moment où on ne les attend pas nécessairement". "Il y a une pression des casseurs par rapport à l'élection présidentielle, à tout moment ça peut dégénérer", a-t-il conclu.
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Jean-François, un manifestant de 21 ans, a été grièvement blessé à l'oeil lors des manifestations anti-loi El Khomri à Rennes. Selon des témoins, il s'agissait d'un tir de flashball. Le parquet a confirmé ce vendredi la perte totale de vision d'un oeil pour l'étudiant. Une enquête commandée par le parquet et menée par la police des polices devra faire la lumière sur les circonstances de l'accident. A Rennes, un autre manifestant et neuf policiers ont été blessés jeudi.
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A Rennes, une vingtaine de personnes se sont réunis en soutien à Jean-François, l'étudiant de 21 ans blessé à l'oeil jeudi pendant les manifestations anti-loi Travail. Certains d'entre eux brandissent une banderole sur laquelle est écrit "Justice pour les blessés". Plus tôt ce vendredi, le parquet a annoncé que la police des polices avait été saisie pour déterminer les circonstances de l'accident. Il a également confirmé la perte totale de vision d'un oeil. De son côté, le préfet de police de Rennes a confirmé que les forces de l'ordre avaient fait usage de lanceurs de balle de défense durant la manifestation.
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Le vice-président du Front National Florian Philippot, invité de BFM Story sur BFMTV ce vendredi, a jugé Bernard Cazeneuve "en-dessous de tout" après les violences lors des manifestations anti-loi Travail, l'appelant à "faire respecter l'ordre". Le député européen s'est également inquiété du bon déroulé de la fête du 1er mai organisée par le parti. "Si les partis politiques ne peuvent plus délivrer un message politique, alors il faut mettre une croix sur la République et la démocratie", a-t-il déploré.
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Les commerçants de la place de la Nation étaient encore sous le choc ce vendredi, au lendemain des heurts qui ont éclaté en marge de la manifestation contre le projet de loi Travail. Si les rues ont été nettoyées, certaines façades portent encore les stigmates de ces violences et des réparations s'imposent, en attendant des clients qui se font rares. "Depuis plus d'un mois on a toutes les manifestations qui arrivent sur la place...C'est difficile de travailler et les clients ne viennent pas", a confié un pharmacien l'air résigné. Certains commerçants et employés ont dû se barricader des longues heures en attendant la fin des incidents. Tous appréhendent la prochaine manifestation du 1er mai.
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Entre 170.000 personnes (autorités) et 500.000 (CGT) ont défilé jeudi contre la loi travail lors de manifestations émaillées de violents affrontements à Paris et en province, avec des blessés graves du côté des forces de l'ordre et des manifestants et plus d'une centaine d'interpellations. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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En déplacement à Strasbourg ce vendredi, Bernard Cazeneuve est revenu sur les violences et les interpellations survenues dans plusieurs villes en marge des manifestations contre la loi Travail jeudi. "Nous agissons dans le respect rigoureux des règles de droit", a souligné le ministre de l'Intérieur. Rappelant le contexte tendu dans lequel se trouve le pays, Bernard Cazeneuve a appelé chacun à avoir "une parole responsable".
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Anne Hidalgo a fermement condamné, ce vendredi sur BFMTV, les heurts qui ont eu lieu en marge des manifestations contre la loi Travail et de "Nuit Debout" à Paris. "Les violences sont inadmissibles", a-t-elle déclaré, ajoutant que les responsables des incidents étaient "des marginaux qui viennent casser mais qui ne portent pas de slogan ou de revendication". "Je suis attachée à la liberté de manifester mais je suis aussi pour qu'il y ait de l'ordre", a aussi affirmé l'élue socialiste.
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Le gouvernement a décidé de ne pas interdire les manifestations bien que la France soit actuellement en état d'urgence. Hier, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi Travail et le mouvement Nuit debout a dû être évacué car il n'était autorisé que jusqu'à minuit. Faut-il alors interdire les manifestations ? Pour Pascal Perri, le gouvernement a pris la bonne décision en autorisant les manifestations malgré l'état d'urgence. Cependant, les responsables de ces mouvements doivent prendre leurs responsabilités en matière de sécurité. Hier, les policiers étaient attaqués par des casseurs professionnels qui ont utilisé des méthodes scandaleuses, et non par des manifestants. Laurent Neumann, lui, a soutenu l'idée de Pascal Perri. Il montre du doigt l'État, la police et les organisateurs des manifestations qui n'ont pas dénoncé les violences d'hier. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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Ils sont souvent vêtus de noirs, surgissent au milieu des manifestations et en profitent pour commettre des violences. Organisés et aguerris, ces militants radicaux sont avant tout présents pour renverser le système capitaliste. Un millier de personnes ferait partie de cette mouvance en France.

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