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Le PDG d'United Airlines, Oscar Munoz, a finalement présenté ses excuses mardi, assurant que la compagnie aérienne assumerait 'toutes ses responsabilités' et que 'personne ne devrait jamais être maltraité' comme le fut le passager expulsé dimanche d'un avion en partance de Chicago. La scène de ce passager, un médecin d'origine vietnamienne, traîné inconscient pour être expulsé de l'appareil a suscité une indignation planétaire Les spécialistes expliquent que vendre plus de sièges que les appareils n'en contiennent est une pratique commerciale courante et que s'il le faut les compagnies proposent des compensations. *Jeremy Strech' responsable de FX Strategy : 'Cette compagnie aérienne a très mal géré cette affaire, mais toutes les compagnie aériennes font du surbooking en pensant qu'un certain nombre de passagers vont réserver, mais ne pas venir.' Chaque année environ 46 000 passagers en règle sont débarqués aux Etats-Unis dans des cas similaires de surbooking, mais le plus souvent de manière volontaire et en ayant accepté une compensation. Le ministère américain des Transports a ouvert une enquête sur la façon dont United Airlines a appliqué les règles de surbooking.
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Tous contre Nicolas Maduro. Pour la cinquième fois depuis le début du mois, des milliers de Vénézuéliens ont défilé dans les rues de la capitale Caracas contre le président. Ces manifestations ont été émaillées d'incidents parfois violents. Aux quelques jets de pierres, la police a répondu par des gaz lacrymogènes. Les antichavistes sont furieux après la sanction infligée à l'un de leurs leaders, Henrique Capriles, déclaré inéligible pour 15 ans. L'économie du pays est laminée et la pénurie sévit sur les produits de base. Prochaine manifestation d'envergure prévue le 19 avril prochain. Venezuela. De nouvelles manifestations émaillées de heurtshttps://t.co/aoqagPQkoK pic.twitter.com/R7qykjsFov- Le Télégramme (@LeTelegramme) 10 avril 2017
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Les rues de Caracas ont été le théâtre de violents affrontements samedi. Une manifestation anti-gouvernementale a mobilisé des milliers de Vénezuéliens dont la marche a été stoppée par les forces de sécurité. Ils réclamaient une fois encore le départ du président Maduro et protestaient contre les 15 d'inéligibilité imposés à son principal opposant, Henrique Capriles. 'Le Venezuela est entré en résistance, a déclaré ce dernier. Nous sommes dans une nouvelle étape, celle de la résistance à la dictature, parce que c'est le chemin qu'ils ont choisi.' 17 personnes auraient été blessées durant ces affrontements et une cinquantaine de manifestants arrêtés. Pour le maire de la ville de Chacao, la communauté internationale doit réagir. 'Il faut un accompagnement international, explique Ramon Muchacho. Jusqu'ici, beaucoup de pays considéraient le régime vénézuélien comme démocratique, mais aujourd'hui, ils réalisent que ce qui est en cours au Venezuela, c'était une terrible crise humanitaire.' L'opposition appelle a maintenir la pression. D'autres manifestations sont prévues ce lundi et le 19 avril. Le #Venezuela à nouveau dans la rue contre le gouvernement https://t.co/Ap6s3ThRKd- JBB (@Jambbat) 9 avril 2017
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Nouvelle manifestation contre le président vénézuélien Nicolas Maduro Le président est de plus en plus impopulaire face à la dramatique crise économique que traverse le pays. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Caracas pour montrer leur colère et soutenir un des leaders de l'Opposition Henrique Capriles. Le principal rival de Maduro vient de se voir infliger 'une sanction d'inéligibilité pour des mandats publics pour une période de 15 ans'. Henrique Capriles, s'exprimant devant la foule de manifestants, a déclaré : 'cette sanction n'aura jamais d'effet, c'est simplement pour nous démoraliser, pour briser l'espoir des gens. C'est pour m'empêcher d'être candidat ou d'être président' a-t-il ajouté. 'Mais il ne s'agit pas d'une candidature. Il s'agit du Venezuela. Et nous allons nous battre pour changer notre pays' a-t-il affirmé. Heurts entre polices et manifestants Des heurts ont éclaté avec la police qui a tenté de contenir les manifestants usant de gaz lacrymogènes, de canons à eau et de balles en caoutchouc. Certains d'entre eux, le visage couvert, ont répliqué en lançant des pierres et en attaquant des véhicules des forces de l'ordre à mains nues. National Guard in #Venezuela is using GAS LACRYMOGEN ROSY (Bencilo Bromide)Toxic and forbidden in the world ... pic.twitter.com/ljle2dT83g- EMANUEL DEL VECCHIO (@ruedaveloz) April 8, 2017 Avec agences
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Thierry Vincent, journaliste indépendant raconte les violences policières qu'il a subies pendant une manifestation contre la loi travail. Jeté à terre par un policier, il a fini à l'hôpital. StreetPress.com
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Gaspard Glanz, journaliste et fondateur de Taranis News, raconte comment il a appris l'existence de sa fiche S. D'autres témoignages de journalistes en état d'urgence à retrouver dans notre article : https://www.streetpress.com/sujet/1491330111-journalistes-et-violences-p... #LibertéEgalitéInformés StreetPress.com
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De nouveaux heurts ont eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi à Paris entre la police et la communauté chinoise, qui proteste après la mort de Shaoyo Liu, un ressortissant chinois tué dimanche par un policier. Plus tôt mercredi, la famille de la victime avait pourtant lancé un "appel au calme".
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Deux jour après la mort d'un père de famille Chinois abattu par la police dans son appartement à Paris, des centaines de personnes se sont rassemblées ce mardi devant le commissariat du XIXe arrondissement de la capitale pour dénoncer ce qu'il considèrent être une bavure policière. Deux versions s'opposent : celles des policiers de la BAC, selon laquelle Liu Shaoyo, 56 ans, les a agressé avec des ciseaux. Celle de la famille, selon qui le défunt était simplement en train de découper des poissons. Selon une source proche de l'enquête, un voisin avait appelé la police pour signaler la présence d'un homme se déplaçant dans les parties communes avec un couteau à la main. 'On ne connaît pas les détails, mais on sait simplement qu'il a perdu la vie, alors on est venu pour demander des explications à la police. On veut connaître les détails', explique un jeune chinois venu manifester à Paris. Paris - Tensions devant le commissariat du 19eme suite au décès d'un homme lors d'une intervention policière hier soir. #mortdeLiuShaoyo pic.twitter.com/u6y9rlldr5- Remy Buisine (@RemyBuisine) 27 mars 2017 Le préfet de police a reçu des représentants de la communauté asiatique ce mardi. Les cinq enfants de la victime, dont quatre étaient présents au moment des faits, ont été entendus par l'IGPN, la 'police des polices'. La Chine a 'exigé' de la France qu'elle fasse 'toute la lumière sur cette affaire'.
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La préfecture de police de Paris devait recevoir dans l'après-midi des représentants de la communauté chinoise française, après les incidents violents qui ont suivi la mort par balles d'un Chinois de 56 ans, abattu dimanche par la police. Lundi soir, 150 personnes se sont réunies pour protester devant le commissariat du 19e arrondissement, près du quartier où l'homme a été tué. La manifestation a plus tard dégénéré. La Chine a demandé à la France qu'elle fasse 'toute la lumière sur cette affaire'. 'Nous continuerons, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires Etrangères chinois, à suivre le développement de cette affaire avec notre ambassade en France et à assurer la sécurité, les droits légitimes et les intérêts des institutions et des citoyens chinois en France. En attendant, nous espérons que nos ressortissants expriment leurs souhaits et leurs exigences d'une façon raisonnable et légale'. Ce n'est pas la première fois que la communauté chinoise fait la une. En septembre dernier, déjà, une partie d'entre elle avait voulu exprimer son ras le bol de la violence et du racisme de la part d'autres communautés. Une manifestation avait eu lieu dans ce sens à Paris.
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En tête de cortège, les visages de 13 personnes mortes à la suite d'intervention de la police française. La manifestation organisée hier à Paris contre les violences policières a rassemblé plus de 7 000 personnes selon la préfecture. Les organisateurs de la marche ont mis en garde les différents syndicats et partis présents contre une éventuelle récupération. Aujourd'hui à Paris pour dire non aux #ViolencesPolicières ! pic.twitter.com/mVPtuYUtEQ- Karinne Gualbert (@KarinneGualbert) 19 mars 2017
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Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris contre les "violences policières" à l'appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l'"affaire Théo" qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne. Onze personnes ont été interpellées.
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Une nouvelle vidéo sur les circonstances de la mort de Michael Brown, jeune Afro-Américain de 18 ans abattu par la police à Ferguson dans le Missouri à l'été 2014, a été dévoilée. Elle faisait partie d'un documentaire baptisé Spranger Fruit et présenté ce samedi en avant-première au festival South by Southwest à Austin, au Texas. Ces nouvelles images, issues de la caméra de surveillance du magasin, suggèrent que le drame pourrait être lié à une transaction dans une affaire de drogue. Le procureur de Saint-Louis, Robert McCulloch: 'Mon rôle est de prouver quelque chose au delà d'un doute raisonnable,non en fonction de ce que je pense. Et je ne sais pas ce qu'il a mis sur la table si c'est une substance licite ou non. On dirait qu'il échange avec les employés, quelque chose que les employés n'ont pas...' En août 2014, la ville de Ferguson dans la banlieue de Saint-Louis avait connu plusieurs jours de graves tensions et d'afrontements entre la police et les manifestants dénonçant la mort de Michael Brown par un policier.. Ce dernier n'a pas été poursuivi et a depuis démissionné de la police.
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Nicolas, 31 ans, était à deux pas du lycée Suger de Saint-Denis au moment des affrontements entre jeunes et képis. Témoin d'une interpellation plutôt musclée, il s'interpose et devient la cible de la police. A StreetPress, il raconte son passage à tabac.
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Coups, gaz lacrymogènes, morsures de chiens, chaussures, vêtements confisqués en plein hiver... La police hongroise est accusée d'infliger des mauvais traitements 'systématiques' et 'routiniers' aux migrants qui tentent de se rendre illégalement en Hongrie, via la Serbie ou la Croatie. #Serbia: We denounce the widespread violence on migrants and refugees at the Serbian/Hungarian border https://t.co/ayZOwqSA4t pic.twitter.com/ps30UFpvt6- MSF International (@MSF) 9 mars 2017 L'accusation émane de l'ONG Médecins Sans Frontières qui s'appuie sur les témoignages de migrants, traités dans les centres de MSF, notamment à Belgrade : 'Il y a une multitude de plaintes de personnes qui disent avoir enduré des violences, qui ne laissent pas toujours de traces sur la peau. Au niveau des blessures physiques, nous avons des traces de coups, des contusions et, depuis le milieu de l'année dernière, des cas de morsures de chiens.', souligne Momcilo Djurdjevic, docteur auprès de MSF. La Hongrie a entamé la construction d'une deuxième clôture anti-migrants à sa frontière. Par ailleurs, une 'nouvelle loi:http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/07/2530975-hongrie-parlement-val... prévoit la détention systématique de tous les demandeurs d'asile et des nouveaux arrivants et leur placement dans des zones de transit à la frontière, où ils pourraient être logés dans des conteneurs aménagés. 'The [Hungarian] police made me take my shoes off and stand in the snow for an hour'. This 29 y/o is one of many who've told the same story. pic.twitter.com/f6KA7JFQ0g- MSF Sea (@MSF_Sea) 7 mars 2017 Avec AFP
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On en sait un peu plus sur le profil du tueur de Dallas. Micah Johnson, l'ancien réserviste qui a tué cinq policiers jeudi dernier, avait servi en Afghanistan entre novembre 2013 et juillet 2014. Cette expérience dans l'armée l'avait 'beaucoup déçu' selon sa mère qui n'a pas donné plus de détails. Le chef de la police de Dallas David Brown a reconnu de son côté avoir reçu plusieurs menaces de mort. 'Oui, moi et ma famille avons reçu des menaces de mort presque immédiatement après la tuerie, a-t-il déclaré. En tant que famille de policiers ici à Dallas et à travers le pays, il y a un sens plus aigu des menaces que nous recevons.' S'exprimant en meeting en Virginie, le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump n'a pas hésité à utiliser la tuerie de Dallas pour se présenter comme l'homme du retour à 'l'ordre public'. 'La police américaine et l'application de la loi sont ce qui sépare la civilisation du chaos total et de la destruction de notre pays tel que nous le connaissons, a-t-il affirmé. Il est temps que prenne fin l'hostilité envers la police et tous les membres des forces de l'ordre et cela, immédiatement, tout de suite.' Des habitants de Dallas et des membres des forces de l'ordre ont à nouveau observé un instant de silence en hommage aux victimes. Le centre-ville était encore en grande partie déserté, plusieurs rues et commerces restant fermés.
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Les manifestations contre les violences policières se sont poursuivies ce dimanche dans plusieurs villes américaines, notamment à Bâton-Rouge, en Louisiane, où un Afro-américain avait été abattu mardi à bout portant. La police est intervenue pour mettre fin à une manifestation non déclarée. Entre trente et quarante personnes ont été arrêtées. Les forces anti-émeute ont dû pénétrer dans une propriété, où s'étaient réfugiés des manifestants. Cette femme les a laissés rentrer : ''Nous avons compris qu'ils allaient être arrêtés. Ils étaient dans la rue. On leur a dit de venir dans notre jardin pour se mettre en sécurité. Comme je l'ai dit, j'ai des amis au sein de la police. Ce sont de bons officiers de police. Mais ces gens avaient besoin de se mettre à l'abri. Donc je leur ai ouvert ma porte.'' Rassemblement également à Atlanta, où certains brandissaient des pancartes du mouvement 'Black Lives Matter, littéralement ''les vies noires comptent''. Les manifestants ont défilé aux cris de 'Ne tirez pas', 'Stop la violence.' Enfin Chicago a connu sa troisième journée consécutive de manifestations contre les violences policères. ''Arrêter de nous tuer'', pouvait-on lire notamment sur les pancartes.
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Les attaques de Dallas interviennent après deux drames consécutifs la même semaine qui portent, selon le Washington Postselon le Washington Post, à 123 le nombre de Noirs américains tués par des policiers en 2016. 'Nous avons trop souvent vu des tragédies comme celle-ci' a regretté le président américain Barack Obama peu avant les attaques de Dallas jeudi soir. 'L'année dernière, les Noirs américains tués par la police sont deux fois plus nombreux que les Blancs' a-t-il poursuivi. 'Lorsque ce genre d'évènement a lieu, une bonne partie de nos compatriotes le ressentent qu'à cause de la couleur de leur peau, ils ne sont pas traîtés comme les autres.' Barack Obama s'exprimait après la mort de deux Noirs américains tués en début de semaine par des policiers blancs. Ces dernières victimes sont à l'origine d'une vague de manifestations contre les violences policières dont les Noirs sont victimes. Selon Barack Obama, les probabilités d'une vérification d'identité par la police sont 30 % plus élevées pour un Noir américain que pour un Blanc. Mercredi, un officier de police blanc a ouvert le feu sur Philando Castile, un automobiliste qu'il venait d'arrêter pour un contrôle non loin de Mineapolis. La compagne de la victime a filmé l'incident avant de diffuser la vidéo sur internet. Moins de deux jours avant, un officier de police blanc avait tué par balle Alton Sterling, un père de cinq enfants et vendeur ambulant noir qu'il tentait d'interpeller. La aussi une vidéo amateure a été diffusée. Le ressentiment face à ces derniers évènements est renforcé par le souvenir d'autres drames récents. C'est le cas de l'affaire Michael Brown, un jeune Noir non armé à Fergusson, il y a deux ans par un officier de policiers blancs qui n'a pas été inculpé. Aucun lien n'est établi avec certitude, mais l'attaque qui visait jeudi soir des policiers a eu lieu à l'issue d'une manifestation contre les violences policières.
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Les tensions raciales resurgissent aux Etats-Unis après la mort, coup sur coup, de deux hommes noirs, tués par la police. Mercredi, c'est un individu de 32 ans qui a été filmé par sa petite-amie en train d'agoniser dans sa voiture. Il a été atteint de plusieurs balles par un agent, après un banal contrôle routier dans la ville de Falcon Heights, dans le Minnesota. Les proches de la victime se sont rassemblés devant le bureau du gouverneur pour exprimer leur colère : ''Le policier n'a pas tiré ni une fois, ni deux, ni trois, ni quatre fois. Non cinq fois, sans aucune raison'', explique sa petite amie. Les raisons de cette bavure policière restent floues. Le gouverneur du Minnesota a promis de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que cette affaire soit portée en justice. Il a demandé une enquête fédérale indépendante. Une veillée a eu lieu également à Bâton-Rouge, en Louisiane, après la mort, mardi, d'un homme noir de 37 ans, également tué par la police après une interpellation qui a mal tourné. Sur une vidéo amateure, il semble avoir être tué à bout portant alors qu'il était plaqué au sol. Pour le président Obama, ces deux drames successifs sont le symbole d'un 'grave problème' dans la société américaine.
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Aux États-Unis, encore une vidéo macabre qui pourrait d'avoir l'effet d'une bombe. La scène se passe à Bâton Rouge, en Louisiane. On y voit un vendeur ambulant noir résister à son interpellation par deux agents de police blancs. Un des deux policiers crie 'il est armé!' et braque son revolver sur la tempe de l'homme au sol. Alton Sterling, 37 ans, un vendeur de CD ambulant père de cinq enfants, est abattu à bout portant quelques secondes plus tard. Le Gouverneur de Louisiane John Bel Edwards a immédiatement tenté d'éteindre l'incendie: 'Au regard des informations que j'ai obtenu des forces de l'ordre et bien sur de l'extrait vidéo que j'ai pu observer, je suis très inquiet. Cette vidéo est pour le moins troublante. Je demande dès à présent aux personnalités religieuses, aux élus et aux autres personnalités communautaires ici à Bâton Rouge, de travailler avec moi, avec nous tous', a-t-il déclaré. Plusieurs rassemblements ont été organisés à Bâton Rouge pour demander justice. 'J'appelle quiconque avec assez de courage dans cette ville à aller arrêter ces deux agents. Si le système est le même pour tous, il doit l'être aussi pour eux', a lancé la compagne d'Alton Sterling. Les réactions se sont multipliées dans tout le pays, pour dénoncer une nouvelle fois le racisme dans la police américaine. Les deux agents ont été suspendus et une enquête fédérale a été ouverte. Enough is enough. #AltonSterling- Black Lives Matter (@Blklivesmatter) 6 juillet 2016
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Au moins quatre morts et une douzaine de blessés selon les sources : c'est le bilan encore provisoire des heurts qui ont opposé mercredi matin des étudiants de Papouasie Nouvelle-Guinée à la police locale. La police a tiré sur les manifestants qui se rendaient vers le Parlement. Toutes les victimes seraient des étudiants. #BREAKING: A number of university students have been shot by police in Papua New Guinea during a march. #9Today https://t.co/a0vBu9FY3J- The Today Show (@TheTodayShow) 8 juin 2016 Depuis un mois ces derniers font monter la pression pour exiger la démission de l'actuel Premier ministre. Arrivé au pouvoir en 2011 Peter O'Neil est empétré dans une affaire de corruption présumée et refuse de se soumettre à un mandat d'arrêt délivré par la justice. 6,4 millions d'habitants vivent en Papouasie Nouvelle-Guinée dans cette ancienne dépendance australienne. Un pays pauvre d'Asie où 85% des habitants vivient encore de l'agriculture. Mais un pays riche en matières premières : ou le cuivre, en 2010 d'immenses réserves de gaz naturel y ont été découvertes. Avec AFP et Reuters
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Greg Suhr n'est plus le chef de la police de San Francisco. Il a été contraint à la démission, quelques heures après une nouvelle bavure policière dans la ville californienne. Une jeune femme noire qui refusait de sortir d'une voiture volée, a été abattue par un agent. Pour le maire de la ville, la mort de trop. C'est un adjoint afro-américain avec 26 ans de service qui remplacera Suhr. 'Ces fusillades impliquant des officiers, qu'elles soient justifiées ou non, ont contraint notre ville à ouvrir les yeux sur la question de savoir quand et comment la police fait usage d'une force meurtrière, a déclaré Ed Lee. Les tensions entre nos forces de l'ordre et les communautés de couleur durent depuis trop d'années, c'est devenu indéniable.' Ce nouveau drame et la démission qui a suivi interviennent dans un climat de tensions exacerbées entre la police de San Francisco et la communauté noire suite à une série d'incidents à connotation raciale. La mort de Mario Woods en décembre dernier avait particulièrement marqué les esprits, avec la diffusion d'une vidéo dans laquelle on voit le jeune Afro-américain, soupçonné d'une attaque au couteau, tomber sous les balles des policiers. Avec AFP
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Les flics, le racisme, l'alcool et les violences policières
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Alors que des policiers français manifestaient place de la République contre la 'haine anti-flics', une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les 'violences policières'. Les contre-manifestants ont été repoussés par les forces de l'ordre. Sur le quai de Valmy, à quelques centaines de mètres de la place de la République une voiture de police a été attaquée puis incendiée. Un agent de la police nationale a été frappé et 'contusionné'. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d'homicide volontaire. Quatre personnes ont été arrêtées. Trois sont des militants de l'extrême gauche parisienne âgés de 19 à 21 ans qui faisaient l'objet d'une interdiction de manifester. D'autres arrestations 'interviendront', a précisé le ministre de l'intérieur français. Selon la police plus de 350 membres des forces de l'ordre ont été blessés en France depuis le début des manifestations contre la loi El Khomri, dite 'loi travail'. La police a procédé a 1300 interpellations.
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Les policiers manifestent ce mercredi contre "la haine anti-flic" mais pour Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche, invité du Conseil des Grandes Gueules, les méthodes policières doivent aussi être mises en cause. "C'est un service public qui a le droit d'être critiqué", estime-t-il, rappelant que si des policiers ont été blessés, des manifestants l'ont été aussi.
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Un photoreporter a reçu un arrêté préfectoral lui interdisant de couvrir la prochaine manifestation contre la loi Travail à Paris, prévue ce mardi. Invité ce lundi de BFM Story, Nnoman a estimé que ses nombreuses photos mettant "en lumière certains débordements" policiers ont dérangé les autorités. Et se dit victime d'une "décision politique".
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Lors des affrontements qui ont éclaté pendant ces quinze derniers jours los des manifestations contre la loi Travail, on a beaucoup parlé des violences subies par les forces de l'ordre. Mais très peu de celles dont été victime les manifestants, dont les langues se délient. BFMTV a recueilli deux témoignages édifiants.
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Une nouvelle émeute a éclaté dans la banlieue est du Caire ce mardi après une altercation mortelle entre des policiers et un vendeur ambulant. Le commerçant a été tué sur le coup par un policier et deux passants ont été blessés par balle. Le commerçant aurait été tué par le policier après une dispute sur le prix d'un verre de thé. Le policier a été immédiatement interpellé mais ses collègues ont été pris à partie par une foule en colère. Les violences policières ont été à l'origine de la révolte populaire qui a mis fin au régime de Hosni Moubarak en 2011 mais restent monnaie courante en Egypte. Début avril, un policier a été condamné à la prison à vie pour avoir tué par balle un chauffeur-livreur. L'an dernier plusieurs policiers ont été arrêtés pour des violences mortelles envers des détenus. Certains ont été condamnés à de lourdes peines de prison. Les ONG dénoncent régulièrement les abus des services de sécurité. Le président Sissi en personne a récemment demandé aux policiers de faire preuve de retenue et les a prévenus qu'ils auraient 'des comptes à rendre' après plusieurs cas de morts brutales dans des commissariats.
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Le vice-président du Front national a réagi ce mardi sur BFMTV après la parution d'une affiche de la CGT, montrant une matraque ensanglantée sur le logo de la police nationale, dans le but de protester contre les violences policières. "Cette affiche est violente, vulgaire et choquante", a estimé Florian Philippot, rappelant au syndicat que "des milliers de policiers et gendarmes ont été blessés pour protéger les Français".
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Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a réagi vendredi au caillassage de deux commissariats des Xe et XIXe arrondissements de Paris. Des jeunes se sont pris aux édifices publics vendredi après la diffusion jeudi d'une vidéo de violences policières présumées sur un jeune en marge de manifestation contre la loi Travail. "Les violences contre des commissariats par une poignée d'individus qui ne sont pas des lycéens désireux de faire prévaloir leur revendication ne sont pas acceptables. Les forces de l'ordre doivent être, dans un contexte où certains cherchent l'affrontement, absolument impeccables et exemplaires", a déclaré le ministre de l'Intérieur.
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À Istanbul, une foule immense entourait ce samedi le rédacteur en chef et les journalistes du quotidien turc d'opposition Zaman après le placement sous tutelle du journal investi dans la nuit par les forces de l'ordre. Les raisons de cette mise sous tutelle n'ont pas été précisées. Le journal Zaman s'ajoute à d'autres médias visés ces derniers mois par des enquêtes judiciaires. Le rassemblement a nouvelle fois été dispersé à coup de gaz lacrymogènes, de canons à eau et de tirs de balles en caoutchouc par la police. L'affaire Zaman est un nouveau coup porté à la liberté de la presse en Turquie qui pointe déjà à la 149e place sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF). La communauté internationale a fait part de sa profonde inquiétude alors que l'opposition turque, les ONG de défense des médias et de nombreux pays s'inquiètent des pressions croissantes exercées par le gouvernement d'Erdogan sur la presse. Ils dénoncent une dérive autoritaire. Un sentiment partagé par les lecteurs de Zaman, inquiets pour la démocratie dans leur pays. 'Nous sommes tous des êtres humains après tout et chaque être humain a des droits. Les opinions diverses doivent être exprimées dans une société. C'est mon avis. Une seule voix ne veut rien dire. Nous sommes venus ici pour faire entendre différentes voix et soutenir le journal Zaman. Nous sommes désolés, mais nous ne voulons pas d'un pays comme ça. Nous sommes inquiets', explique Ahmet Aldir. 'La Constitution est suspendue', affichait ce samedi matin la UNE de Zaman. 'La presse turque vient de vivre un des jours les plus noirs de son histoire'. Après avoir réussi à pénétrer dans les locaux du quotidien, des journalistes ont assuré que toutes les connexions internet du bâtiment ont été coupées et qu'ils ne sont plus en mesure de travailler.

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