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Après Paris en 2014, le Nigeria accueille samedi un sommet international sur la sécurité. Outre les chefs d'Etat français et nigérian y participent leurs homologues du Bénin, du Cameroun, du Tchad et du Niger. Au menu des discussions : comment combattre le groupe islamiste Boko Haram ? Car si le président français François Hollande juge les résultats obtenus jusqu'ici 'impressionnants', il reconnaît que la menace demeure. 'Ce groupe terroriste a été amoindri, ce groupe terroriste a été obligé de reculer, ce groupe terroriste a été pourchassé, a laissé les territoires qu'il contrôlait et a pu ainsi être encore davantage ciblé, a-t-il déclaré. Ce groupe terroriste reste néanmoins encore une menace.' Le président nigérian, Muhammadu Buhari, bien que déclarant Boko Haram 'techniquement' vaincu, espère que le sommet ouvrira la voie au déploiement d'une force militaire de 8 500 hommes des cinq pays concernés, une force qui aurait déjà dû voir le jour en juillet 2015. Les Nations unies se disent, elles, 'alarmées' par les liens que Boko Haram noue avec le groupe Etat islamique (EI).
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Au Nigeria, le mouvement Bring Back Our Girls (ramenez nos filles) fait le bilan, deux ans jour pour jour après l'enlèvement des lycéennes par les islamistes de Boko Haram. Il est misérable: on est sans nouvelles de deux cent dix-neuf d'entre elles. 'Quand l'incident est arrivé j'ai voulu disparaître de la surface de la terre. Je préférais mourir plutôt que de témoigner de cela' se souvient la mère de l'une des filles En avril 2014, plus de deux cent cinquante lycéennes de douze à dix-sept ans étaient kidnappées dans la petite ville de Chibok, au nord-est du Nigeria. Les insurgés de Boko Haram les ont fait monter en pleine nuit dans leurs camionnettes et ont mis le feu à l'école avant de se replier dans la foret. Cinquante-sept d'entre-elles sont parvenues à s'échapper dans la foulée. Un mois après l'enlèvement, le chef Abubakar Shekau propose dans une vidéo de les échanger contre des djihadistes emprisonnés, ce que refusent de faire les autorités nigérianes. Bien que très médiatisé, ce crime est loin d'être le seul de ce genre, rappelle le coordonnateur humanitaire de l'ONU pour le Sahel : 'Quand un groupe extrémiste violent attache une bombe autour de la taille d'une fille de sept ans et l'envoie se faire exploser sur un marché, c'est l'exemple du mal. Je ne vois rien qui puisse être plus horrible. Soixante-trois kamikazes se sont fait sauter dans le nord du Cameroun pendant le mois de janvier, de cette année. La moitié d'entre eux était des filles ou des femmes'. En septembre dernier, neuf personnes étaient tuées à Kolofata au nord du Cameroun dans un attentat kamikaze perpétré par des enfants. L'insurrection menée par Boko Haram depuis 2009 a fait environ 20.000 morts et provoqué le déplacement de plusieurs millions de personnes.
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Au lendemain de l'attaque, les images du village incendié sont glaçantes. Samedi soir, pendant quatre heures des islamistes de Boko Haram ont tiré sur les villageois, les ont brûlés, ainsi que leurs maison et leurs animaux. Plus de 80 morts, dont des enfants, brûlés vifs, selon des témoins qui avaient réussi à fuir. Les insurgés sont arrivés dans deux voitures et des motos, accompagnés de trois femmes kamikazes qui ont explosé en se mélant aux villageois. Le village de Dalori est dans une région régulièrement ciblée par le groupe qui a rallié Daesh. La grande ville voisine, Maiduguri, qui compte environ 2,6 millions d'habitants, héberge 1,6 million de réfugiés selon l'ONU, qui ont fui le terrorisme. Deux localités de la région du lac Tchad, au Tchad voisin, ont été aussi visées par des attentats suicide qui ont fait trois morts et 56 blessés. Pour combattre Boko Haram, les quatre pays riverains du lac Tchad (Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger) ainsi que le Bénin ont créé une armée multinationale de presque 9.000 militaires.
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Boko Haram est désormais bien un problème régional. Les pays voisins sont attaqués par la secte islamiste qui ensanglante le Nigeria depuis six ans. Au Niger, au moins 23 personnes ont été tuées dans les combats entre Boko Haram et l'armée sur l'île de Karamga, sur le lac Tchad.Le lac Tchad, un labyrinthe de petites îles et de marécages, bordant trois pays, est utilisé par Boko Haram pour lancer des attaques. Dans la même zone, l'armée nigériane annonce une victoire : la reconquête de la ville de Baga, victime en janvier d'un terrible massacre. Les exactions de Boko Haram ont fait 13.000 morts, 1,5 millions de déplacés depuis 2009. Ici au Cameroun, le camp de réfugiés de Minawao est saturé. 'Les denrées et équipements qu'on nous a fournis, explique Lucas Isaac, un responsable du camp, c'était pour 18.000 personnes. Mais plus le temps passe plus les réfugiés affluent et le camp est surpeuplé. Avec 32.000 refugiés maintenant vous voyez qu'on manque de beaucoup de choses.' Boko Haram a juré d'empêcher les élections initialement prévues en février au Nigéria, et reportées au 28 mars. Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères en visite au Tchad a réclamé plus d'engagement militaire des pays africains.
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Un grand nombre de combattants du groupe islamiste radical Boko Haram ont péri ce jeudi, selon l'armée nigériane. Elle a indiqué que son aviation avait bombardé des camps d'entraînement ainsi que des caches d'armes et de véhicules du groupe armé dans la forêt de Sambisa dans le nord-est du Nigeria. C'est dans cette forêt, frontalière du Cameroun, que les 200 adolescentes enlevées en avril par Boko Haram avaient d'abord été cachées avant d'être divisées en plusieurs groupes et emmenées en différents endroits. L'armée nigériane tente de resserrer autour des insurgés islamistes qui ont menacé d'empêcher les élections présidentielles et législatives du 28 mars. Les autorités nigérianes ne sont plus les seules à affronter ce groupe qui multiplie depuis des mois les attaques dans l'extrême-nord du Cameroun. Le Tchad, le Niger, le Cameroun, le Bénin et le Nigeria ont constitué récemment une force de 8 700 hommes pour combattre Boko Haram.
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Le Cameroun aux côtés de ses soldats qui combattent Boko Haram. Dans le cortège à Yaoundé et à Douala, un millier de personnes et des pancartes avec le mot 'paix' ou 'Je m'appelle Fotokol', la ville frontalière du Nigeria théâtre d'une contre-attaque sanglante du groupe islamiste. Cameroun, Tchad, Niger, Nigeria et Bénin se sont mis d'accord samedi pour mobiliser près de 9 000 hommes pour lutter contre Boko Haram. 'Les délibérations ont montré l'urgence de devoir déployer une force multinationale explique un représentant de l'Union africaine. Il est nécessaire de s'attaquer au fléau Boko Haram. Les forces seront mises à disposition dès que possible, certaines d'entre elles sont déjà sur le terrain '. Boko Haram contrôle plusieurs régions du Nigeria à partir desquelles le groupe mène des attaques sanglantes dans les pays limitrophes. L'insurrection de Boko Haram et sa répression ont fait plus de 13.000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria depuis 2009.
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Au Nigéria, les combattants de Boko Haram ont attaqué cette nuit la ville de Maiduguri, où ils se sont violemment heurtés à l'armée, qui aurait réussi à les repousser. Les combats se poursuivaient ce dimanche dans et aux abords de cette cité d'un million d'habitants, où le président Goodluck Jonathan avait tenu la veille un meting électoral. Maiduguri est la capitale de l'État de Borno. La prise de cette ville constituerait une avancée majeure pour Boko Haram, qui cherche à instaurer un Etat islamique dans le nord du Nigéria. Les combattants islamistes multiplient les assauts dans la région. Au début du mois, ils avaient quasiment rasé la ville de Baga, tuant sur leur passage plusieurs centaines de civils. Ces images satellites témoignent de l'ampleur du carnage.
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Au Nigeria, au moins 19 personnes ont été tuées par une kamikaze qui s'est fait exploser sur un marché de la ville de Maiduguri, dans le nord-est du pays. Il y aurait aussi une vingtaine de blessés. L'explosion a eu lieu peu après midi et demi. La kamikaze est une enfant âgée d'une dizaine d'années selon le groupe d'autodéfense locale. Il précise que la fillette faisait l'objet d'une fouille à l'entrée du marché quand elle a explosé et doute du fait qu'elle ait agi délibérément et même qu'elle savait ce qu'elle transportait... L'attentat n'a pas encore été revendiqué, mais c'est dans cette région que sévit la secte terroriste Boko Haram. Depuis six ans, il fait tout pour tenter d'imposer par la force et la terreur la mise en place d'un Etat islamique rigoriste au Nigeria. Boko Haram a perpétré sa première 'attaque suicide' menée par une femme en juin 2014 dans l'Etat de Gombe (nord). Depuis, il y a eu une vague d'attentats à la bombe, dont 4 en une seule semaine à Kano. En juillet, une fillette de 10 ans avait été découverte dans l'Etat de Katsina portant un gilet bourré d'explosifs, laissant penser que Boka Haram forçait les enfants à se faire exploser.
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Au Nigeria, au moins 10 personnes ont été tuées par une kamikaze qui s'est fait exploser sur un marché très fréquenté de la ville de Maiduguri, dans le nord-est du pays. La kamikaze est une enfant âgée d'une dizaine d'années selon la milice d'autodéfense locale. La Croix-Rouge a confirmé l'évacuation de 10 cadavres. Mais le bilan pourrait être doublé et il y aurait aussi une vingtaine de blessés. L'explosion a eu lieu peu après midi et demi. L'attentat n'a pas été revendiqué, mais c'est dans cette région que sévit la secte terroriste Boko Haram.
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La Grande Mosquée de Kano, au Nigeria, a été la cible d'une attaque d'une extrême violence en pleine prière du vendredi. Deux kamikazes se sont fait exploser devant le lieu de culte, puis une quinzaine d'hommes armés ont ouvert le feu sur les fidèles. Quatre des assaillants ont été tués par la foule en colère.Bilan : 120 morts au moins et près de 300 blessés, selon les secours. La police accuse les islamistes de Boko Haram, dont un attentat a été déjoué au même moment à Maiduguri. L'attaque de Kano visait probablement l'émir Mohammed Sanusi II, deuxième responsable musulman le plus important du Nigeria. La semaine dernière, l'ancien gouverneur de la banque centrale nigériane avait appelé la population du nord à prendre les armes contre les islamistes de Boko Haram. Il se trouvait à la Mecque au moment de l'attaque. Boko Haram accuse les dignitaires musulmans nigérians de trahir l'islam en se soumettant à l'autorité du gouvernement à Abuja. L'ancien émir de Kano a d'ailleurs survécu à plusieurs tentatives d'assassinat. Les violences de Boko Haram et les affrontements avec les forces de sécurité ont fait 13.000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria depuis 2009.
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Un attentat à la bombe a visé ce vendredi la grande mosquée de Kano, la plus grande ville du nord pays. Trois explosions ont retenti alors que les fidèles venaient de se rassembler pour la prière. On ignore encore le nombre de victimes. Cet attentat pourrait être l'oeuvre de Boko Haram. La semaine dernière, l'émir de Kano, un dignitaire très influent au Nigeria, avait appelé les habitants à prendre les armes contre le groupe islamiste.
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Le Nigéria n'en finit pas d'être secoué par la violence. Dans la soirée, Kano, la plus grande ville du nord du pays, a été le théâtre d'un attentat-suicide, attribué à Boko Haram. La voiture piégée a explosé dans une station-service faisant six morts. Les islamistes de Boko Haram progressent : Chibok, la ville où ont été enlevées 276 lycéennes, est tombée entre leurs mains. Le groupe terroriste s'est emparé ces derniers mois de plus d'une vingtaine de villes et villages dans le nord-est du Nigeria, où il dit avoir créé un 'califat'. 219 lycéennes enlevées le 14 avril sont toujours aux mains des insurgés, malgré l'indignation internationale.
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Le kamikaze a revêtu hier l'uniforme de ce lycée de garçon avant de se faire exploser au beau milieu du rassemblement matinal. L'attaque a eu lieu à Potiskum, la capitale économique de l'un des trois États placés sous loi martiale depuis un an et demi pour faire face à l'insurrection sanglante des islamistes de Boko Haram. La secte - dont le nom signifie 'l'éducation occidentale est un péché' - n'a pas revendiqué l'attentat, mais les autorités ont peu de doute sur les auteurs de ce massacre perpétré au lendemain de la publication d'une nouvelle vidéo du chef de Boko Haram. Abubakar Shekau persiste et signe : il exclut toute perspective de trêve avec le gouvernement. L'insurrection islamiste a fait plus de 10 000 morts en cinq ans dans le nord-est du Nigeria.
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Un espoir pour les lycéennes enlevées par Boko Haram au Nigéria. L'armée et la présidence annoncent avoir conclu un accord avec le groupe islamiste armé : il prévoit un cessez-le-feu et la libération des 219 jeunes filles kidnappées le 14 avril dans leur lycée dans le nord du pays. Les négociations, dont les résultats ne sont pas confirmés par le groupe terroriste, auraient été menées au Tchad, avec un homme qui se présente comme le secrétaire général de Boko Haram. Reste à savoir si le chef autoproclamé du groupe, Abubakar Shekau, a véritablement accepté l'accord. Ces dernières années aucun accord de paix n'est sorti des différentes tentatives de dialogues, Boko Haram étant formé de factions diverses aux avis parfois contraires.
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Des images terribles où on peut voir notamment des hommes contraints de creuser leur propre fosse communes. Sur la foi de cette vidéo Amnesty international accuse l'armée nigériane de 'violations massives des droits de l'Homme' Makmid Kamara, Amnesty International Nigeria : 'Nous pensons que les gens sur cette vidéo sont des officiers nigérians ainsi que des membres des milices de la JTF Force opérationnelle interarmées civile. Nous appelons les autorités nigérianes à ordonner une enquête immédiate et indépendante pour trouver les responsables et les juger dans un procès équitable.' Pour l'armée la plupart des scènes décrites dans ces vidéos sont étrangères à leur opération. Makmid Kamara : 'La situation dans le nord est du Nigéria directement liée aux activités de Boko Haram et à la réponse armée des militaires nigérians a empiré. Les habitants de la région ne peuvent désormais plus se sentir en sécurité.' Une vidéo montre par ailleurs les conséquences d'un raid de Boko Haram sur un village, où le groupe armé a tué près de 100 personnes et détruit de nombreuses habitations. D'après Amnesty, plus de 4.000 personnes ont été tuées depuis le début de l'année dans le conflit opposant l'armée nigériane et Boko Haram.
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La capitale du Nigeria a été frappée par un attentat à la bombe meurtrier. Un centre commercial du centre d'Abuja a été visé, à une heure de grande affluence. Les premiers bilans évoquent au moins une vingtaine de morts et de nombreux blessés. Ces deux derniers mois, la ville a déjà été ensanglantée par deux attaques du groupe islamiste armé Boko Haram, qui ont fait près de 100 morts.
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Mardi, un camion piégé a d'abord explosé sur un marché fréquenté de la ville de Jos. Une vingtaine de minutes plus tard, c'était au tour d'un minibus d'exploser, au moment où les équipes de secours tentaient d'accéder aux victimes. Au moins 118 personnes ont été tuées et plus d'une cinquantaine blessées. Ces attentats n'ont pour le moment pas été revendiqués, mais Boko Haram est déjà pointé du doigt. Les attaques du groupe armé islamiste sont devenues quasi quotidiennes, à Jos, mais aussi depuis quelques semaines à Abuja et Kano. Ces trois villes de L'État du Plateau marquent la limite entre le sud chrétien et le nord majoritairement musulman du pays. Autre ville meurtrie, celle de Chibok. Dans une école détruite par l'explosion de mardi, 200 lycéennes ont été enlevées le mois dernier par Boko Haram. Depuis, toute la communauté internationale s'est mobilisée pour retrouver les jeunes filles alors que le président nigérian Goodluck Jonathan est sous le feu des critiques pour son inaction et son manque de réactivité face aux événements dramatiques qui secouent son pays. Il a demandé la prolongation de l'état d'urgence dans le nord-est du pays, fief des islamistes.
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L'ONU condamne à son tour l'enlèvement de plus de 200 lycéennes au Nigeria. Le conseil de sécurité exige leur libération immédiate et envisage de prendre des sanctions contre Boko Haram, le...
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300.000 dollars, c'est ce que la police nigériane offre à ceux qui donneront des informations permettant la libération des jeunes filles enlevées par Boko Haram. Dans une vidéo, les ravisseurs...
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Un double attentat a décimé des dizaines de Nigérians dans une gare routière de la banlieue d’Abuja. Attention les images sont parfois difficilement soutenables. Les explosions se sont...
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Le Nigéria est devenue la plus grande économie du continent africain. Le pays est fondamental pour l’avenir de l’Afrique et a le potentiel pour devenir une puissance économique mondiale. Mais...
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