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Ce mercredi, le ministre des finances Michel Sapin, ainsi que le secrétaire d'État au budget Christian Eckert, sont auditionnés par les députés, sur le projet de loi de finances rectificative pour 2014, après délibération en Conseil des ministres un peu plus tôt dans la journée. Le gouvernement entame une séquence politique délicate avec la présentation des textes de mise en oeuvre du pacte de responsabilité et des baisses de cotisations pour les entreprises financées par un coup de frein sur les dépenses publiques, ce qui n'est pas pour plaire à l'aile gauche de la majorité. L'essentiel du PLFR est déjà connu, son objectif prioritaire étant de dégager quatre milliards d'euros d'économies pour rattraper le " dérapage " des comptes publics constaté fin 2013 en raison de rentrées fiscales inférieures aux prévisions. 1,6 milliards seront à la charge de l'Etat, sous la forme d'annulations de crédits, et 2,2 milliards proviendront de la sécurité sociale via notamment le gel d'un certain nombre de prestations. Michel Sapin a déjà annoncé que l'ensemble serait financé par des économies et qu'aucun impôt supplémentaire ne viendrait s'y ajouter. La politique de rigueur va-t-elle s'accélérer ? Le climat social tendu entre les grèves à la SNCF, dans le spectacle et chez les chauffeurs de taxi, peut-il faire tâche d'huile ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Vincent Drezet, secrétaire général du syndicat "Solidaires Finances Publiques" était l'invité de BFM Story.
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Pas de hausse des impôts en 2013 et 2014, c’est ce qu’avait annoncé François Hollande sur France 2 le 29 mars dernier. Une promesse que le président avait réitérée ensuite, dans un entretien accordé à Ouest-France le 1e juillet : « Augmenter les impôts ? Non. Nous n’alourdirons pas la pression...
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