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Le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais s'est poursuivi ce mardi pour la deuxième journée consécutive. Un important dispositif policier avait été déployé pour éviter tout débordement. Vincent Berton, le sous-préfet de Calais, justifie cette présence des forces de l'ordre. "Nous avons été agressés par des gens qui veulent prendre le contrôle de cette zone, qui dénient à l'Etat son rôle de souveraineté et d'autorité", a-t-il estimé. Il a par ailleurs indiqué que cette nouvelle journée d'évacuation s'était déroulée dans le calme. Entre 800 et 3.400 migrants habiteraient dans cette partie du camp et pour le moment, ils sont seulement 43 à avoir accepté de repartir vers des centres d'orientation.
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