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L'otage française Isabelle Prime, qui était retenue au Yémen depuis février 2015, a été libérée dans la nuit de jeudi à vendredi. Arrivée en France en début de soirée, elle a retrouvé sa famille sur la base militaire de Villacoublay, près de Paris, en présence du président de la République et de Laurent Fabius. Le chef de l'État a tenu à remercier le sultan d'Oman pour son rôle dans la libération de la Française. Isabelle Prime a également fait part de sa reconnaissance à tous les services qui se sont occupés d'elle et de sa famille ces derniers mois. "Ma détention a duré 5 mois, je savais que la France était derrière moi, car elle n'a jamais laissé tomber un compatriote", a-t-elle affirmée.
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L'ex-otage Isabelle Prime, détenue depuis plus de cinq mois au Yémen, est arrivée en France ce vendredi soir sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris. Elle a été accueillie par ses proches, par François Hollande et Laurent Fabius. "J'avais suivi les conseils de l'ambassade française, on était sur le point de partir mais ça s'est malheureusement joué à deux semaines", a déclaré Isabelle Prime sur le tarmac de l'aéroport. "Ma détention a duré 5 mois mais je savais que la France était derrière moi parce qu'elle n'a jamais lâché un de ses compatriotes", a ajouté l'ex-otage.
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L'ex-otage Serge Lazarevic est arrivé ce matin à l'aéroport de Villacoublay (Ile-de-France) après trois ans de captivité. Sur le tarmac, un protocole spécial a été mis en place pour l'accueillir, comme à chaque retour d'otages. Pour Johnny Blanc, c'est un spectacle affligeant. Il estime que ce cérémonial n'a aucun intérêt puisque le discours de ce dernier est censuré : "On lui dira ce qu'il a le droit de dire ou pas" assure-t-il. Le fromager des GG s'insurge aussi contre la récupération politique de cette affaire et contre sa surmédiatisation :"C'est tout ce que je déteste dans l'information "dit-il. A la place de l'ancien captif, Johnny Blanc n'aurait pas accepté de participer à cet événement : "J'aurais eu envie d'être tranquille et qu'on me foute la paix" s'agace-t-il.
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Blouson noir, pantalon beige et large sourire, Serge Lazarevic est arrivé peu après 7h45 avec l'avion gouvernemental qui le ramenait de Niamey, sur la base aérienne parisienne de Villacoublay. Il a été accueilli par le président François Hollande. Sous une pluie fine et dans un vent froid, il a embrassé ses proches. "Etre otage, c'est un peu compliqué, c'est pas très simple", a-t-il dit dans un bref discours, "je n'ai pas beaucoup de forces", s'est-il excusé. "Je veux lancer un message simple, clair, à tous nos compatriotes qui peuvent se trouver dans des zones à risque: faites en sorte de ne pas aller où vous pouvez être enlevés", a déclaré de son côté le chef de l'Etat.
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Retour sur les trois ans de calvaires, vécus par Pierre Legrand, Thierry Dol, Daniel Larribe, Marc Féret, les ex-otages d'Arlit.
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