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Le milliardaire américain d'origine hongroise, George Soros, a saisi l'occasion d'une rencontre devant les acteurs économiques européens pour dénoncer la politique menée par la Hongrie. 'J'ai une profonde admiration pour le courage du peuple hongrois qui a résisté à la déception et à la corruption de l'État mafieux, mis en place par Viktor Orban', le Premier ministre hongrois, explique-t-il. Les autorités hongroises ont adopté ces derniers mois plusieurs lois controversées. L'une d'entre elles pourrait ainsi entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale à Budapest, fondée par George Soros. Le milliardaire est la bête noire de Viktor Orban. Le dirigeant hongrois l'accuse régulièrement d'agir contre les intérêts nationaux de la Hongrie. Dans le contexte du Brexit, George Soros a aussi appelé l'Union européenne à se réinventer. Il souligne que le projet européen est de rapprocher volontairement les États membres malgré des intérêts divergents.
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Hier une centaine de personnes a pris place devant le Parlement de Budapest pour dénoncer le projet qui obligerait ces organisations à publier les noms de leurs donateurs étrangers. Impensable pour un manifestant interrogé par euronews : 'je pense que la Hongrie est fasciste et il faut y mettre un terme. Je crois que c'est la façon la plus pacifiste d'y parvenir.' 'La stigmatisation de ces organisations, et pas seulement la stigmatisation mais le listing de ces organisations, donne une vision future de la profonde crise démocratique de ce pays', selon Dóra Papp, directrice de la Fondation Krétakör. La Hongrie s'est attiré les foudres de ses partenaires européens avec des projets de réformes telles que celle-ci, mais rien ne semble arrêter le gouvernement conservateur de Viktor Orban selon notre correspondante, Andrea Hajagos : 'le Conseil de l'Europe a appelé la Hongrie à suspendre le débat parlementaire sur l'amendement de cette loi, le mois dernier. Depuis, Budapest n'a pas réagit. Cela ne devrait d'ailleurs n'avoir aucun impact sur le vote de ce projet.'
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Des milliers de Hongrois sont redescendus dans les rues de Budapest, dimanche en fin de journée. A l'appel de la société civile, les manifestants ont de nouveau protesté contre le gouvernement conservateur de Viktor Orban. Ce dernier est accusé de bâilloner la presse et les ONG. La fermeture forcée de l'université d'Europe centrale a aussi mobilisé de nombreux étudiants et intellectuels. Hongrie: nouvelle manifestation de soutien à l'université Soros et contre Orban https://t.co/3WCRRjBbgJ pic.twitter.com/plZrp2gQ3L- Actualité de l'UE (@UE__News) 22 mai 2017 Face à la détérioration de la situation en Hongrie, les eurodéputés se sont prononcés mercredi en faveur du déclenchement d'une procédure de sanction contre le pays. Une première dans l'Union européenne. Hongrie: manifestation en faveur de l'UE et contre le Premier ministre https://t.co/3QtzKk0vzl- RTBF info (@RTBFinfo) 21 mai 2017 _'Récemment la Commission européenne a adressé des avertissements sérieux au gouvernement hongrois pour avoir enfreint les valeurs de l'UE, explique Gábor Kiss, notre correspondant. Pour les manifestants le message était clair : l'Université d'Europe centrale doit rester à Budapest et la Hongrie doit rester dans l'union européenne.' Avec Agences
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En marge du sommet européen de Bruxelles, Viktor Orban le Premier ministre hongrois a promis samedi à ses alliés de la droite européenne de respecter les règles de l'UE. #autoritarisme #Soros L'UE lance une procédure contre la Hongrie, Orbán vient se défendre quatremer libe https://t.co/ZAXNYm1hvF- Libération Monde (@LibeMonde) 27 avril 2017 Mercredi, la Commission européenne a ouvert une procédure d'infraction contre la Hongrie après l'adoption d'une loi jugée contraire aux principes de liberté et d'enseignement. La loi controversée menace directement l'Université d'Europe Centrale fondée par le milliardaire George Soros, la bête noire du Premier ministre hongrois. Cette affaire a soulevé une tempête d'indignation dans le monde universitaire. Le parti populaire européen (PPE) auquel est affilié Viktor Orban a fait savoir samedi qu'il n'accepterait aucune restriction des libertés de base ni le fait que l'Etat de droit soit baffoué. Face à ces menaces à peine voilées, Viktor Orban a répondu qu'il respecterait toutes les demandes européennes et qu'il les mettrait en oeuvre dans les délais impartis. Avec Agences
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L'opposition hongroise a organisé une manifestation inversée sur le principe de la dérision, brandissant des slogans opposés à ce que les manifestants veulent dénoncer. Environ trois à quatre mille personnes ont ainsi défilé dans les rues de Budapest en réclamant une liaison ferroviaire directe avec Moscou et Pyongyang ou en souhaitant longue vie au Premier ministre Victor Orban. A Magyar Kétfarkú Kutya Párt békemenete - Galéria https://t.co/G8EGKdll5o pic.twitter.com/Lhrxg4M3G4- Index.hu (@indexhu) April 22, 2017 Gergely Kovacs est le président du 'Chien à deux queues', le parti parodique à l'origine de la manifestation. Gergely Kovacs : 'C'est une manifestation pro-gouvernement et pro-Russie, une manifestation contre les ONG et littéralement contre tout ce qui n'est pas Fidesz', le parti de Viktor Orban. La nouvelle loi qui risque d'entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale, l'université fondée par George Soros, est à l'origine du mouvement de protestation. Laura Kelemen, manifestante : '[Le partie du Premier ministre] Fidesz est lentement en train d'éradiquer la démocratie. Ce qui se passe avec l'Université d'Europe centrale a permis une prise de conscience : ça a déclenché quelque chose et maintenant les gens protestent face à des problèmes plus profonds.' L'opposition dénonce également le projet du gouvernement d'adopter une loi inspirée de la législation russe qui renforcerait le contrôle des ONG bénéficiant de financements étrangers, et notamment des ONG soutenues par le philanthrope américain Georges Soros.
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Les manifestations se poursuivent en Hongrie. Ils étaient encore quelques milliers, place de la liberté, à Budapest, réunis pour manifester contre le gouvernement de Viktor Orban. Depuis dix jours, les manifestations se succèdent dans la capitale hongroise pour dénoncer la politique du gouvernement qui vise les ONG et la CEU, l'université financée par le milliardaire américain d'origine hongroise George Soros, Un étudiant Erasmus de Berlin participant à la manifestation explique : 'Ce qui se passe actuellement en Hongrie est démocratique dans une certaine mesure, mais en voyant toute la propagande dans les stations de métro, dans les autobus, ce n'est pas intelligent, c'est stupide de manipuler les électeurs et les gens.' Dans une ambiance festive, chantant, sifflant, accompagnés de musique, ils ont exprimé leur 'ras-le-bol' à l'égard du gouvernement souverainiste de Viktor Orban. Les manifestants dénoncent entre autres une loi à venir qui obligera les ONG à déclarer tout financement 'de l'étranger' de plus de 23 000 euros par an. Ce type de loi existe dans de nombreux pays à travers le monde. Et une autre Selon laquelle, les universités étrangères doivent avoir un campus à la fois dans la capitale hongroise et dans leur pays d'origine, ce que n'a pas pas la CEU, qui pourrait être forcée à fermer.
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Des centaines de Hongrois ont de nouveau manifesté lundi soir à Budapest contre la fermeture annoncée de l'Université d'Europe Centrale. Une université privée financée depuis la chute du communisme par le milliardaire Geroge Soros, l'ennemi juré du Premier ministre Viktor Orban. Hongrie : la loi "discriminatoire" contre l'université Soros promulguée https://t.co/WuTHo8bYHx pic.twitter.com/ORwLEa2EZ3- Libération (@libe) 11 avril 2017 Les manifestants ont dénoncé la promulgation officielle d'une loi controversée qui pourrait empêcher la plus prestigieuse université privée de délivrer des diplômes. Mardi dernier le Parlement hongrois a adopté un texte qui privera de licence les instituts d'enseignement étrangers qui ne disposent pas de campus dans leur pays d'origine. L'Université d'Europe Centrale, jugée trop libérale par le pouvoir, est directement visée. Mais l'établissement compte déposer un recours officiel contre la loi. Cette législation a provoqué dimanche une manifestation sans précédent en Hongrie. Le mouvement de contestation est soutenu par 900 universitaires du monde entier, dont 18 prix Nobel et de nombrexu pays ont exprimé leur préoccupation. Une nouvelle manifestation est programmée mercredi. Avec Agences
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Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées dimanche dans les rues de Budapest contre une loi susceptible de conduire à la fermeture de l'Université d'Europe centrale ( CEU ) fondée par le financier milliardaire George Soros. Le président qui appartient au même parti que le chef du gouvernement, le Fidesz, doit signer la loi aujourd'hui. Ces manifestants l'appellent à ne pas le faire. L'Université d'Europe centrale est anglophone : elle compte 1 800 étudiants issus d'une centaine de pays. 'Je pense que cette manifestation est plutôt liée à de grands principes qu' à une université', estime Daniel Berg, étudiant à l'Université d'Europe centrale et l'un des organisateurs du rassemblement. 'Je pense que la frustration des gens contre ce gouvernement a tellement augmenté, qu'aussi beaucoup parmi ceux qui sont ici ne savent même pas ce qu'est l'Université d'Europe centrale', pense un ancien de l'université menacée. Un projet de loi sur le financement des ONG a aussi été soumis vendredi au Parlement. Il prévoit davantage de restrictions et de transparence pour celles qui reçoivent des financements étrangers. La fondation de George Soros, dans le collimateur du gouvernement, a distribué plus de 200 millions de dollars à des ONG hongroises depuis la fin du communisme. 'Ces dernières années, j'ai couvert de nombreuses manifestations pour euronews, donc je peux aisément affirmer qu'on a rarement vu une telle foule dans les rues de Budapest', souligne Andrea Hajagos, notre correspondante à Budapest. #CEU: 80,000+ people took to the streets of #Budapest #Hungary. StandWithCEU #IstandwithCEU pic.twitter.com/69RYvZRdAs- Norbert Elekes (NorbertElekes) 9 avril 2017 #CEU + de 80 000 personnes dans les rues de #Budapest #Hongrie @StandWithCEU #JesoutiensCEU
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La menace de la fermeture de l'Université d'Europe centrale à Budapest a ouvert une nouvelle bataille politique entre la Hongrie et la Commission européenne. Le président de l'institution " n'aime pas cette décision ". Jean-Claude Juncker dénonce aussi le questionnaire envoyé par les autorités dans les foyers hongrois sur la politique européenne, intitulé : " Stoppons Bruxelles ! ". Pour le président de la Commission " cette façon de dire du mal de Bruxelles après avoir signé la déclaration de Rome dit plus sur l'auteur du questionnaire que sur l'état de l'Union Européenne ". Selon Jean-Claude Juncker ce document est orienté et il révèle les projets du Premier ministre hongrois. Viktor Orban s'oppose, par exemple, frontalement à la politique migratoire de l'Union européenne.
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Dans un climat de forte contestation, le Parlement hongrois a approuvé un nouveau projet de loi qui, selon les critiques, vise l'université la plus célèbre du pays, fondée par le milliardaire américain George Soros. Cette nouvelle loi a été adoptée selon un dispositif accéléré. Elle impose de nouvelles restrictions sur les universités étrangères. Le ministre hongrois, Zoltan Balog, a déclaré : 'on peut opérer avec cette nouvelle loi, tout le monde doit postuler'. Il assure s'attendre à 'ce que cette loi soit respectée par tout le monde', avant d'ajouter, 'même les organisations de George Soros ne sont pas au dessus des lois hongroises.' Cette loi pourrait conduire à la fermeture de la CEU, l'Université d'Europe centrale créée en 1991 George Soros, bête noire du Premier ministre Viktor Orban. Pour le recteur de la CEU, Liviu Matei, il s'agissait 'clairement de faire passer cette loi le plus rapidement possible, sans écouter personne, sans écouter les citoyens hongrois, ni les universitaires hongrois, ni les universités hongroises, ni les organisations internationales.' Selon la nouvelle loi, les universités étrangères doivent avoir un campus à la fois dans la capitale hongroise et dans leur pays d'origine, ce que n'a pas pas la CEU. En soutien, les manifestants ont entouré l'université fondée par Georges Soros. Beaucoup ont brandi des pancartes où il était inscrit 'VETO'. Ils demandent au président hongrois d'utiliser son droit de veto et de ne pas signer la loi qui vient d'être acceptée. Avec agences
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Des centaines d'entre eux ont voulu couvrir le discours du chef du gouvernement populiste, près du Musée national de Budapest. De quoi agacer les soutiens d'Orban. Plus de 1 500 personnes étaient venues écouter ce discours. Viktor Orban, lui, a défendu la souveraineté nationale. 'Nous devons stopper Bruxelles. Nous devons protéger nos frontières. Nous devons bloquer la relocalisation des migrants.' Manifester est devenu, selon l'Opposition, la seule façon de critiquer le Premier ministre, Orban ayant renforcé sa mainmise sur les médias depuis son retour au pouvoir en 2010. 'Une nation qui aime la liberté peut se libérer, non pas en étant détachée de toute forme d'oppression étrangère, mais en chassant ses propres dirigeants', a estimé l'ancien candidat de gauche à la présidentielle hongroise, Laszlo Majtenyi 'En Hongrie, il est de coutume d'évoquer les questions d'acualité politique le jour de la fête nationale, précise notre correspondante, Andrea Hajagos. Ce sera d'autant plus vrai l'année prochaine puisqu'il y aura une campagne électorale.'
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La réintroduction de la détention systématique de tous les demandeurs d'asile en Hongrie scandalise le Parlement européen. Les députés réclament un débat lors de la prochaine session plénière. Le groupe des Verts demande aussi à la Commission européenne de lancer une procédure d'infraction. L'eurodéputée libérale néerlandaise, Sophia in 't Veld, se dit " très choquée et horrifiée ". Elle rappelle qu'il y a " 50 ans il y avait des réfugiés hongrois. Ils n'étaient pas enfermés dans des conteneurs, ils n'étaient pas attaqués, ils n'étaient pas victimes de violence ". Pour l'élue, cette affaire dépasse les questions de droit. Le sort des migrants en Hongrie inquiète aussi Médecins sans frontières. L'ONG estime qu'une centaine de personnes ont été victimes de violences policières. Elle parle de passage à tabac, de morsure de chien ou encore l'utilisation de gaz poivré. L'eurodéputé social-démocrate Eugen Freund évoque une dérive de la Hongrie " très dangereuse et que nous ne souhaitons pas voir ". En réponse Budapest explique que sa priorité est la sécurité des citoyens hongrois.
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Le Parlement de Budapest a adopté hier un texte en ce sens, avec une écrasante majorité. Cette mesure avait pourtant été supprimée en 2013, sous la pression de l'Union européenne et de l'ONU. 'Concrètement, cela veut dire que chaque demandeur d'asile, même les enfants, sera détenu dans des containers, encerclés par une barrière de barbelés, à la frontière, et ce, pour de longues périodes. Cela aura un énorme impact physique et psychologique sur les femmes, les enfants et les hommes qui ont déjà terriblement souffert', a insisté hier Cécile Pouilly, porte-parole du Haut Commissariat pour les Réfugiés. Zoom sur la Hongrie et les demandeurs d'asile par AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/lsZKvD8oiy- Agence France-Presse (afpfr) 7 mars 2017 Le chef du gouvernement hongrois reste sourd aux critiques des Nations unies. Victor Orban préfère assister à la remise des diplômes des gardes-frontières. 'Mesdames et messieurs, la crise migratoire continuera jusqu'à ce que nous en traitions les causes. Elle durera tant que l'on ne reconnaîtra pas que 'la migration est le cheval de Troie du terrorisme'':http://www.rfi.fr/europe/20161201-hongrie-syrien-condamne-dix-ans-prison..., a lancé hier, Victor Orban. La réintroduction de cette mesure est contraire à la législation internationale et au droit européen. Les demandeurs d'asiles déboutés seront renvoyés vers la Serbie voisine.
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Budapest par la voix de son chef de la diplomatie a fait savoir qu'elle était opposée à de nouvelles sanctions automatiques contre la Russie, un marché très important pour elle en termes d'échanges commerciaux. La #Hongrie refuse de proroger automatiquement les #sanctions #antirusseshttps://t.co/UzKmM87PBj pic.twitter.com/u0gretaar3- Sputnik France (@sputnik_fr) 25 mai 2016 La Hongrie réclame concertation et transparence au niveau européen. Une position qui intervient au moment de la visite du ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov : 'Nous avons tout ce dont nous avons besoin pour résoudre les difficultés objectives causées par les sanctions, pour moins dépendre des conditions politiques actuelles, surtout quand cela est causée par des mouvements anti-russes de certains dirigeants occidentaux.' Les échanges commerciaux entre la Hongrie et la Russie se sont effondrés de 47% l'an dernier. Mais Budapest, membre de l'Otan et de l'Union européenne dit qu'elle respectera la position européenne. 'Jusqu'à présent, nous ne pouvions pas voir la Hongrie s'opposer directement à ce système de sanctions, bien que le pays le critique fortement et ouvertement souligne András Deák, expert, Institute of World Economics. Mais quand il faudra voter, la Hongrie votera encore oui ou du moins elle ne votera pas non. Je pense que le Russes voudraient changer cette situation pour que les Hongrois aient leur mot à dire à ce sujet.' A noter que les pays du 'groupe de Visegrad' (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) ont annoncé mercredi qu'ils entendaient envoyer à partir de 2017 et à tour de rôle une unité militaire dans les pays baltes pour aider leurs alliés de l'Otan face à la Russie.
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La Hongrie refuse catégoriquement la proposition de la Commission européenne, qui veut imposer une amende de 250 000 euros, pour chaque migrant non accueilli par un pays dans le cadre de quotas controversés. Le Premier ministre Viktor Orban appelle à renforcer la protection des frontières extérieures, avec des camps de réfugiés à l'extérieur de l'Union Européenne. Viktor Orbán, Premier ministre hongrois : 'Cette proposition montre que ceux qui devraient être nos dirigeants à Bruxelles sont assis dans une tour d'ivoire, isolés du monde, ils ne connaissent pas la réalité, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Comment quelqu'un peut-il élaborer une proposition comme ça? Quel affront et quel mépris pour les pays européens les plus pauvres!' Des milliers de migrants traversent la Hongrie pour poursuivre leur voyage vers l'Europe occidentale, notamment l'Allemagne et la Suède, à travers l'Autriche. Viktor Orbán propose de répartir 160 000 migrants entre les pays européens. Il pourrait organiser un référendum en septembre ou octobre pour accepter ou non le système de quotas de réfugiés dans l'Union Européenne. Andrea Hajagos, Euronews: 'Il pourrait bien y avoir un référendum en Hongrie, pour savoir si l'Union Européenne peut imposer des quotas de migrants, sans l'accord du Parlement hongrois. Son résultat n'aurait pas d'effet direct sur ''la décision européenne, mais il pourrait être un atout important pour le gouvernement hongrois lors des négociations à Bruxelles.'
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Viktor Orban s'est félicité d'avoir réduit le nombre de migrants aux frontières à 700 alors qu'ils étaient 300.000 il y a quelques mois. Le premier ministre hongrois estime qu'avec l'accord négocié avec Ankara, l'Europe s'est livrée à la Turquie.
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Vladimir Poutine recevait ce mercredi à Moscou l'un de ses plus proches alliés européens : le Premier ministre Hongrois Viktor Orban. La coopération économique, notamment énergétique, était au coeur de cette rencontre. Il a également été question de la crise des réfugiés à laquelle Budapest est directement confrontée. Pour le président russe, la solution passe d'abord par la destruction du terrorisme. 'Pour résoudre la crise des migrants en Europe, il faut s'attaquer aux origines du problème. Nous devons rétablir dans les pays, d'où viennent ces réfugiés, un Etat, une économie, une sphère sociale, pour que ces gens puissent vivre dans leur propre pays et y retourner. Nous devons créer toutes les conditions nécessaires, et cela signifie avant tout d'annihiler le terrorisme.' Au centre des discussions également, les sanctions européennes contre la Russie qui ont été systématiquement renouvelées depuis 2014. Pour Viktor Orban, ces sanctions doivent cesser : 'Au milieu de cette année, il ne sera pas possible pour l'Union européenne de renouveler automatiquement ces sanctions. La raison, c'est que de plus en plus de pays pensent qu'il faut avoir un débat ouvert sur ce que nous devons faire de ces sanctions.' Les sanctions réciproques adoptées par Bruxelles et Moscou pèsent lourdement sur l'économie hongroise. En deux ans, ses exportations vers la Russie ont chuté de 50 %. Le président Poutine s'est dit convaincu que les relations avec l'UE 'seraient normalisées, tôt ou tard'.
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David Cameron était en tournée ce jeudi pour trouver des alliés. Le Premier ministre britannique veut renégocier l'appartenance de son pays à l'Union européenne, et son passage en Allemagne lui aura permis de constater que Berlin n'est plus totalement hostile à sa proposition la plus controversée : limiter les aides sociales pour les citoyens des autres pays européens. ' Nous voulons nous assurer que les systèmes d'aide sociale, et en particulier notre système, ne créent pas un appel d'air vers le Royaume-Uni, car nous ressentons la pression d'une migration excessive ces dernières années. Et nous pensons que ces questions peuvent être réglées. Les discussions se passent bien ', a déclaré Cameron. Lors de son étape hongroise, l'accueil a été plus mitigé. Si le Premier ministre Viktor Orban rejoint David Cameron sur la nécessité de changer la gouvernance économique en Europe ou de redonner plus de pouvoir aux Etats, il dit refuser qu'on traite les Hongrois comme des parasites. ' Nous voulons dire clairement que nous ne sommes pas des migrants au Royaume-Uni mais des citoyens appartenant à l'Union européenne qui peuvent travailler dans n'importe quel pays de l'UE, a-t-il martelé. Nous voulons pouvoir exercer ce droit qui est le nôtre. Donc nous n'allons pas parasiter le Royaume-Uni, nous ne voulons pas prendre le travail des gens qui vivent là, nous ne voulons pas vivre à leurs dépens, nous voulons simplement pouvoir exercer nos droits et travailler. ' Les restrictions envisagées par Cameron visent les Européens venus de l'Est, les plus nombreux. Mis sous pression par les eurosceptiques, le dirigeant britannique s'est engagé à organiser un référendum sur le maintien de son pays dans le club des 28.
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Une clôture de 4km de long et 2 mètres de haut est en cours de construction en Autriche pour gérer l'afflux de migrants. Et s'il le faut, les autorités rajouteront des barbelés. Bruxelles dénonce des mesures qui violeraient les accords de Shengen, mais Vienne défend "un passage organisé". 450.000 migrants ont franchi depuis janvier, la frontière autrichienne.
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La vengeance de Nadine Morano a commencé. En séance plénière au Parlement européen, celle qui a été évincée par son parti Les Républicains, pour les élections régionales à cause de ses propos sur la "race blanche", réitère et tacle son ancien mentor Nicolas Sarokzy sur l'immigration. "Le discours de Viktor Orban a été le plus courageux. Nicolas Sarkozy est venu dire son discours, c'est la répétition de ce que j'entends depuis des années, donc rien de nouveau sous le soleil", a déploré la députée européenne.
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Un mini sommet à Bruxelles, pour gérer une maxi catastrophe. Celle de l'afflux de migrants qui transitent par les Balkans pour rejoindre le reste de l'Europe. Ce sont ces pays, situés sur cette route des Balkans, directement concernés, et souvent débordés, qui se réunissent pour juguler une crise qui menace l'unité de l'Europe. Le ministre slovène, qui a vu transiter plus de 60 000 migrants en dix jours, assure que l'Europe va s'effondrer si aucune action concrète n'est rapidement mise en place. 'Nous sommes tous liés par les Conventions de Genève, explique Angela Merkel. Nous avons des normes en matière de dignité humaine et ça c'est un soulagement, nous avons des normes sur la façon dont il faut partager les rôles sur la route dite 'des Balkans'. Bien sûr, nous allons parler également de développer davantage les centres d'enregistrement aux frontières extérieures de l'Union. Une meilleure protection des frontières de l'UE est important, nous le savons'. La chancelière estime aussi qu'il faut répartir le fardeau entre la Turquie et l'Europe. Certains pays des Balkans, qui craignent que les migrants ne s'installent chez eux, menacent de fermer leurs frontières si l'Allemagne notamment, boucle la sienne. 'Les membres de l'Union européenne, et en particulier, les membres du traité de Schengen, ne sont pas capables ou pas prêts à tenir parole, ajoute le Premier ministre hongrois Viktor Orban. Tout le monde doit suivre les accords internationaux. Nous devrions défendre les frontières sud de la Grèce si elle n'est pas en mesure de le faire elle même.' A Bruxelles on parle plus de réglementation désormais que de solidarité. Les Etats concernés sont par exemple appelés à accélérer leurs efforts pour renvoyer les migrants déboutés du droit d'asile. 'Selon des sources diplomatiques, le sommet d'aujourd'hui était l'idée d'Angela Merkel, explique Efi Koutsokosta notre correspondante à Bruxelles. Pour beaucoup ici à Bruxelles, la chancelière allemande et le président de la Commission européenne veulent envoyer un message clair aux pays d'Europe centrale et du Sud pour qu'ils cessent les actions unilatérales et commencent à coopérer entre eux.'
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Les migrants continuent d'arriver en masse dans l'Est de l'Europe. Plus de 2 000 sont arrivés dans le village serbe de Miratovac dans la seule matinée de jeudi, en provenance de l'ex-république yougoslave de Macédoine. Lors d'une réunion de l'ONU, Viktor Orban a réclamé des négociations pour créer un système de quotas 'mondiaux' pour répartir le 'fardeau' des migrants. Pour lui, l'ampleur du problème n'a pas été saisie : 'Aux frontières hongroises, ils arrivent de Syrie, d'Irak, du Pakistan, d'Afghanistan et plus récemment d'Afrique sub-saharienne. Laissez-moi être très clairs : l'Europe ne sera pas capable de porter seule ce fardeau. Si la tendance actuelle ne change pas, l'Europe sera déstabilisée', a-t-il averti. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a quant à lui suggéré de retenir les Syriens fuyant la guerre dans des " zones sûres " en Syrie, près de la frontière avec la Turquie, où la situation est critique. 'Le nombre total de Syriens en Turquie dépasse désormais deux millions. Dans les camps, nous accueillons près de 260 000 Syriens. Dans certaines villes, ils sont désormais plus nombreux que les Turcs. A Kilis, par exemple, le pourcentage de Syriens atteint 54 %, et les Turcs sont devenus une minorité', décrit-il. Les pays membres du G7 et ceux du Golfe se sont engagés à fournir l'équivalent d'1,6 milliard d'euros aux agences de l'ONU qui viennent en aide aux réfugiés syriens.
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L'accès aux camions est désormais interdit à la frontière serbo-croate. En moins d'une semaine, près de 30 000 personnes sont arrivées en Croatie. Ce lundi, le chef de la diplomatie luxembourgeoise Jean Asselborn s'est réuni avec cinq de ses homologues pour les convaincre d'opter pour une répartition. La Pologne, la République Tchèque, la Slovaquie, la Lettonie et la Hongrie y sont toujours opposés. Mais si Zagreb tente d'organiser le transfert des migrants, cette position qui fait figure d'exception dans la région. 'Les migrants viennent de l'espace Schengen et veulent se déplacer dans cette zone, donc nous n'allons pas les dissuader', affirme Ranko Ostojic, ministre de l'intérieur croate. 'Ils auront de quoi boire ainsi que tout le nécessaire. Si quelqu'un demande l'asile en Croatie, il l'obtiendra tout de suite'. En Hongrie, la compagnie nationale de chemins de fer a suspendu les trains entre son territoire et la Croatie jusqu'à nouvel ordre. Et Budapest continue de faire construire des clôtures barbelées le long des frontières croate et roumaine. 'Les migrants, non seulement nous submergent, mais ils viennent forcer nos portes', a lancé le Premier ministre hongrois Viktor Orban, devant le Parlement. 'Ce ne sont pas quelques centaines, quelques milliers mais des centaines de milliers, voire des millions qui assiègent les frontières de le Hongrie et de l'Union Européenne. On n'en voit pas la fin. ' Les députés ont décidé ce lundi de renforcer les pouvoirs de l'armée et de la police dans le pays. Les forces de l'ordre sont désormais autorisées à ouvrir le feu sur les migrants.
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Les tensions se multiplient entre les forces de l'ordre hongroises et certains des candidats à l'exil qui transitent par milliers par la Hongrie. Il y a quelques jours, des centaines de réfugiés avaient fui un camp de migrants et investi l'autoroute en direction de l'Autriche. Le premier ministre hongrois Viktor Orban a laissé entendre que les mesures à l'encontre des migrants allaient se durcir : 'Nous parlons de personnes qui refusent de coopérer avec les autorités hongroises, et qui, en plus, les attaquent, leur jettent des objets. Etant donné que nous faisons face à une rébellion de migrants illégaux, on peut dire que la police a fait de l'excellent travail, sans recourir à la force. A partir du 15 septembre, les autorités hongroises agiront sans concession vis à vis des franchissements illégaux de frontière.' Le 15 septembre entrera en vigueur une nouvelle loi renforçant les mesures contre les migrants, et toute personne franchissant la clôture installée à la frontière hongro-serbe encourra une peine d'emprisonnement. Et c'est par ailleurs à des prisonniers que le gouvernement hongrois a décidé de faire appel pour venir à bout de son projet de clôture grillagée le long de ses 175 kilomètres de frontières avec la Serbie. Avec agences
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Les déclarations du président Orban sur les réfugiés musulmans, sa gestion de l'afflux des migrants sur son territoire, les influences de l'armée hongroise... Dans sa chronique Confidentiels Défense, Vincent Roux, envoyé spécial en Hongrie met en lumière le cas particulier de la Hongrie dans la crise des migrants en Europe.
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L'armée hongroise a entamé ce lundi la construction d'une clôture le long de sa frontière avec la Serbie. Ce ''mur'' très controversé, voulu par le Premier ministre Victor Orban, et approuvé à une large majorité par les députés hongrois, vise à endiguer l'afflux de migrants, qui cherchent à se rendre dans les pays de l'Europe de l'Ouest. Cette clôture, haute de quatre mètres, s'étendra sur les 175 kilomètres que le pays dispose avec la Serbie. Une frontière traversée en moyenne, chaque jour, par environ un millier de migrants clandestins, originaires pour la plupart d'Irak, d'Afghanistan de Syrie et du Kosovo. Une fois arrivés en Hongrie, beaucoup d'entre eux tentent de se rendre en Allemagne ou en Autriche. Sur les quelque, 70.000 migrants illégaux répertoriés cette année par les autorités hongroises, presque la plupart arrivaient du territoire serbe. Avec AFP et Reuters
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Cette semaine, Europe weekly revient sur l'opération navale décidée en début de semaine par les Européens. Une opération qui sera menée au large de la Libye et qui impliquera des navires de guerre et des avions de surveillance. Objectif affiché : combattre les trafiquants qui font faire la traversée aux migrants. Pour mieux comprendre en quoi consistera cette opération, nous avons reçu Nicolas Gros-Verheyde, journaliste spécialisé dans les questions européennes de défense et de politique étrangère et rédacteur en chef du blog Bruxelles2. Europe weekly reparle aussi du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, de nouveau au centre d'une polémique après avoir relancé le débat sur la peine de mort. Il est venu à Strasbourg faire face à ses détracteurs. Le sommet sur le Partenariat oriental qui se tenait en fin de semaine à Riga aura été politiquement très délicat. Les Européens se sont bien gardés de prendre des engagements précis, quitte à froisser certains de leurs voisins de l'Est. Enfin, le Parlement européen a voté un projet de réglementation pour introduire plus de transparence dans la chaîne d'approvisionnement des minerais, dont l'extraction alimente les conflits dans les zones instables.
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Le président de la Commission européenne était particulièrement en verve à Riga pour le sommet européen consacré au partenariat oriental. Jean-Claude Juncker a accueilli le Premier ministre hongrois par 'Salut, dictateur' qui a fait son petit effet. Tout sourire, les deux hommes semblaient très complices. Le Premier ministre hongrois lui a répondu par un 'Salut grand-duc', faisant allusion à la patrie de son hôte, le Grand-Duché de Luxembourg. Viktor Orban est régulièrement critiqué par ses adversaires de 'dérive autocratique'. Riga : quand Juncker traite le Premier ministre hongrois de 'dictateur' - Le Point http://t.co/oleci5Awcr- BloggQc (@BloggQc) May 22, 2015 'Salut, dictateur': la pique de Juncker à Orban au Sommet du Partenariat oriental http://t.co/4B4MMPv3rk- lalibre.be (@lalibrebe) May 22, 2015
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Des Hongrois maintiennent la pression sur le gouvernement de Viktor Orban en ce début d'année. Ils étaient plusieurs milliers à manifester vendredi soir devant l'Opéra, à Budapest, trois ans jour pour jour après une manifestation massive contre la nouvelle constitution hongroise controversée. Ils réclamaient la démission du Premier ministre. Leur slogan : 'nous construisons un nouveau pays'. Les manifestants ont exprimé leur inquiétude concernant une politique qui, à leurs yeux, les éloigne de l'Occident et renforce les liens avec la Russie. L'élite politique qui dirige le pays depuis la chute du communisme, il y a 25 ans, a été vivement critiquée par l'un des organisateurs de ce rassemblement, Zsolt Várady. 'Nous condamnons les partis des 25 dernières années. (...) On ne peut pas attendre de l'État qu'il pense à notre place'. Les organisateurs ont appelé à une autre manifestation le 1er février à la veille de la visite de la chancelière allemande.
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Bruxelles a été au coeur de l'attention internationale cette semaine. Fariba Mavaddat revient sur l'arrivée de l'ancien ministre polonais Donald Tusk à la tête du Conseil européen ainsi que sur la réunion à Bruxelles de la coalition internationale contre l'Etat islamique. John Kerry, le Secrétaire d'Etat américain s'est félicite des progrès réalisés par la coalition qui a suspendu l'avancée du mouvement djihadiste au Moyen Orient. Mais une frappe iranienne en Irak sème le trouble. Interviewé par Euronews, le ministre irakien de la Défense a affirmé n'avoir jamais eu vent d'une intervention iranienne contre l'Etat islamique en Irak , pourtant jugée positive par les Etats Unis. Au sommaire également, le mécontentement du gouvernement hongrois face aux critiques de leur premier ministre venues d'outre atlantique et en guise de conclusion, le travail des handicapés en Belgique.

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