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Thierry Benoît, député UDI d'Ile-et-Vilaine, estime que "la confiance est à reconquérir dans toute la filière agricole". Ce spécialiste des questions agricoles assure qu'il a vu monter "cet appel au secours" et s'étonne de "la désinvolture" du gouvernement, lors des différentes questions posées sur le sujet ces dernières semaines. Le groupe UDI réclame donc un débat parlementaire à la rentrée pour "une vraie politique agricole française et européenne". Le groupe UDI a ironisé sur le rôle de Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement, dans cette crise des éleveurs. "Où est le ministre ? Désinvolture et porte-parolat du gouvernement doivent être les mamelles de son activité", a lancé Philippe Vigier, le président du groupe parlementaire. "Monsieur Le Foll a-t-il peur de la grande distribution ? Son devoir c'est d'aller sur le terrain !," a-t-il ajouté.
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Emmanuel Macron a rencontré mardi le patron de SFR Patrick Drahi afin de rappeler les préoccupations du gouvernement quant à l'offre de rachat de Bouygues Telecom formulée lundi par son groupe. La classe politique est divisée sur le rôle que doit jouer l'exécutif, qui n'est actionnaire dans aucun des deux groupes de téléphonie. "Laissons le marché se réguler par lui-même. L'Etat n'a pas à intervenir", estime le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob. "On sait très bien que les conditions posées par Emmanuel Macron, c'est de l'habillage", tranche de son côté André Chassaigne. Selon le président du groupe Gauche démocrate et républicaine au palais Bourbon, "même si on a une garantie du maintien de l'emploi pendant ne serait-ce que 36 mois, on sait bien qu'au final, il y aura des suppressions d'emploi massives." Le président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, Philippe Vigier, a quant à lui "peur que ce soit l'usager qui paie la facture. Le fait qu'il y ait quatre opérateurs, c'était plutôt bon signe."
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Après plus de 180 heures de débats, la patience s'érode sur les bancs de l'Assemblée. Alors que les députés débattent de la reforme de la justice prud'homale, Philippe Vigier s'épuise face à l'attitude de François Brottes qui lui coupe régulièrement la parole : "Mais il me cherche, là !" se plaint-il - sourire aux lèvres, auprès du président de l'Assemblée Claude Bartolone.
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Troisième jour d'examen en commission spéciale pour le projet de loi Macron. Les députés ont débattu mercredi du fameux article 12 du texte, qui porte sur la réforme des professions réglementées. Ils ont longuement évoqué l'opportunité d'instaurer un "corridor tarifaire" pour les professionnels du droit, dont les notaires. Il s'agit d'obliger ces derniers à fixer leurs honoraires entre un tarif plafond et un tarif plancher. "Il y a des études qui gagnent bien leur vie. Et alors ?" Corridor tarifaire ? Une disposition qualifiée de "couloir de la mort" mercredi matin par Philippe Gosselin, député UMP de la Manche. La droite a longuement bataillé pour obtenir la suppression de l'article en question. Philippe Vigier, président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, a ainsi interpellé Emmanuel Macron : "C'est vrai qu'il y a des études qui gagnent très bien leur vie. Et alors ? D'ailleurs vous avez déclaré Monsieur le ministre avec justesse il n'y a pas longtemps que vous seriez heureux qu'il y ait en France des jeunes qui peuvent devenir milliardaires..." "Arguments fournis sous forme de kits" La bataille acharnée menée par l'opposition a irrité Richard Ferrand, le rapporteur général du texte : "Certaines professions ont atteint un haut niveau dans l'art de la communication et parviennent à faire valoir des arguments que l'on entend à l'envie, qui sont diffusés sous forme de kit pour les plus oublieux d'entre nous...." Une allusion directe aux lobbys qui semblent sévir à l'Assemblée... Ambiance. Malgré ces débats houleux[, les amendements de suppression de l'article 12 n'ont pas été adoptés. Quelques secondes avant le vote, François Brottes, le président (PS) de la commission, a déclaré : "Chers collègues, nous aurons eu trois heures de discussion générale sur cette question (...) chacun a pu, je crois, exprimer l'ensemble de ces arguments." Les députés ont finalement adopté un amendement assouplissant le "corridor tarifaire".. Ils seront fixes en-dessous d'un seuil pour les actes de la vie courante, liés notamment au droit des personnes et de la famille, et pour les actes d'une exécution peu complexe. Au-delà de ce seuil, ils pourront varier, dans la limite d'un tiers au-dessus et en-dessous d'un tarif de référence. >> A lire aussi : VIDÉO - Emmanuel Macron : "L'autocar a un meilleur bilan carbone que le covoiturage" Maxence Kagni
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Si tout se passe bien, ils devront se prononcer sur le texte dans quelques mois. Mais que ce soit sur la forme comme sur le fond, les présidents de groupe à l'Assemblée critiquent déjà la loi Macron, alors que celle-ci n'a pas encore été présentée en conseil des ministres. Retrouvez leurs réactions mardi 9 décembre à l'Assemblée.
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Émission quotidienne présentée par Frédéric Haziza Le député du jour est Philippe Vigier, député UDI d’Eure-et-Loir Ils débattent, ils légifèrent, ils font entendre leurs voix dans...
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